En effet, en France, la publication de tout sondage ou estimation sur les résultats du scrutin est interdite avant 20 h, même sur Internet (article L. 90-1 du code électoral). Toute personne contrevenant à cette règle risque une sanction pouvant aller jusqu’à 75 000 euros d’amende.
La tâche s’annonce ardue, car même si la Commission des sondages rappelle qu’elle compte poursuivre tout internaute “à partir du moment où un site est consulté à partir d’une adresse IP hébergée en France“. Bonne chance, car certains, comme Libération, se sont d’ores et déjà “réservé le droit” de partager des chiffres avant l’heure fatidique.
