Thomas Vinje, qui représente l’organisme à Bruxelles a ainsi déclaré :
Google utilise Android comme un cheval de Troie pour tromper les partenaires, monopoliser le marché mobile, et contrôler les données des consommateurs. Nous demandons à la commission d’agir rapidement et fermement pour protéger la concurrence et l’innovation sur ce marché de première importance.
Dans le détail, FairSearch reproche à Google d’autoriser l’utilisation d’Android gratuitement, mais de lier, en sous-main, l’intégration de plusieurs services de Mountain View à l’installation des applications très populaires que sont Maps, YouTube ou encore Google Play. Cela désavantagerait les autres fournisseurs, et permettrait à Google d’avoir une position de choix sur les données des utilisateurs.
On ne sait pas si l’UE donnera suite, mais il est probable que la demande ne soit pas totalement désintéressée puisque Microsoft et Nokia comptent parmi les sociétés membres de Fairsearch.
