L’avenir de la presse en ligne est-il dans les réseaux sociaux ?

Business

Par Jerome le

C’est un mystère pour personne la presse et particulièrement la presse en ligne connaît de nombreuses difficultés économiques. Elle tente donc de trouver de nouveaux modèles économiques. Nombreux sont les quotidiens qui ont choisi l’option du “PayWall”, où une partie plus ou moins grande du contenu est payant, avec à côté des articles accessibles gratuitement.

Le problème du “PayWall” et qu’il rend plus difficile de développer son audience. Elle atteint rapidement un “mur”, puisque l’article ne peut être largement partagé. Pour Won Hee Chang, un entrepreneur coréen il existe une solution alternative : s’appuyer sur les partages sociaux pour proposer gratuitement des articles.

Facebook-Coins

Il explique dans BusinessWeek adopter ce nouveau modèle pour relancer le magazine littéraire Sasangge, dont la parution a cessé en 1970, et donne des détails sur son fonctionnement :

Le contenu, disponible en anglais, sera d’abord gratuit. Lorsque les lecteurs se connecteront au site pour la première fois, ils recevront un certain nombre de points (appelés points de Karma, NDR) qui vont progressivement s’épuiser à mesure qu’ils cliquent sur les articles. Pour remonter leur niveau de points et maintenir l’accès libre, ils devront partager des articles du site via des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. C’est un peu comme le marketing multiniveau – plus les lecteurs propagent les articles, meilleur est leur accès. Ceux qui n’ont pas envie de partager le contenu peuvent acheter des points, cinq points coûtant 99 cents

Dit comme ça le modèle semble particulièrement intéressant puisque l’utilisateur accède gratuitement au contenu tout en  garantissant une audience plus large à l’organe de presse.

Il reste toutefois de nombreux points d’ombre, comme garantir un partage efficace, sera -t-il nécessaire d’avoir un nombre “d’amis” ou de “followers” minimal? Quid de la possibilité sur mobile? Combien coûtera un article? Réponse dans le courant de ce mois d’avril lorsque le magazine sera relancé. 

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