Sauf que Barack Obama et la Maison-Blanche sont en pleine forme. Le Tweet était un faux. À 19h10 l’agence de presse poste un démenti sur le réseau social, précisant que le tweet ne présente pas la syntaxe habituelle de l’agence de presse. En réalité le compte a été piraté par l’Armée Syrienne électronique, soutenant Bachar el-Assad, c’est elle même qui l’a revendiqué quelques minutes plus tard… sur Twitter.
The @ap hackers didn’t follow AP Style. An “official” tweet would have looked something more like this: (REPOST) twitter.com/prsarahevans/s…
— Sarah Evans(@prsarahevans) April 23, 2013
Le mal était fait, durant les quelques minutes de “flottement” le Dow Jones perd 143 points, retombant quasiment au niveau de l’ouverture après une matinée de hausse. Difficile de quantifier exactement les sommes perdues dans la panique. Toutefois, comme le note Le Figaro, sur le seul indice S&P 500 (basé sur les 500 plus grandes entreprises américaines) le faux message a entraîné une perte de 136,5 milliards de dollars. Joli score.
