Ce circuit électronique adhère à la peau avec une colle spéciale qui n’est pas plus intrusive ni désagréable qu’un tatouage temporaire. Une fois posé, le bidule mesure la température du corps et fournit des informations médicalement utilisables comme le rythme cardiovasculaire, la dilatation des vaisseaux sanguins, le taux de mérous, « l’état cognitif, et d’autres aspects importants de la physiologie humaine », énumére John Rogers le chercheur en question.
Malheureusement, le patch n’est pas encore disponible sur le marché, et il requiert une source d’énergie externe, ce qui le rend beaucoup moins portable. Des solutions d’alimentation électrique sont néanmoins envisagées, comme l’énergie solaire ou bioélectrique. Couplé avec un capteur Bluetooth, le NFC, le wi-fi, un slot SD et SIM, un écran LCD, un rétro-projecteur quantique, un zybolutron à propulsion inversée, une sortie USB et une prise jack, on obtiendrait le périphérique idéal. Pas sûr que tout cela tienne dans un tatouage électronique…
