
La ministre met en lumière le manque de femmes dans la high-tech en insistant sur le fait que “les créatrices d’entreprises technologiques ne comptent que pour 10 %, contre 30 % tous secteurs confondus”. Elle relève également des difficultés à lever des fonds, les investisseurs étant généralement des hommes.
Comment réagir lorsque les réseaux sociaux ou les jeux vidéo répandent des clichés sexistes, alors qu’il n’y a pas forcément de dépôt de plainte, et sans avoir une approche trop moralisatrice ?
S’interroge-t-elle en martelant qu’il faut rappeler les dirigeants à leurs responsabilités. Elle réfléchit donc à la manière d’inciter les femmes à rejoindre la “la French Tech”. Cela passera notamment par une campagne de communication, s’articulant notamment autour de portraits “d’entrepreneuses”. Le CNnum fera ses premières propositions à la fin du mois de mars.