
Comme il l’explique sur son site mobilou.info, à la troisième personne, “Phil Marso n’a jamais proposé de couper son smartphone”. Il faut considérer l’événement comme un “prétexte à engager un débat de réflexion autour de cet outil de communication”.
Notons que l’événement dure trois jours et qu’il s’agit de la quatorzième édition des journées mondiales, enfin mondialement française. En dépit de son intérêt, elle n’a pas encore réussi à traverser les frontières hexagonales. Il faut dire que des journées mondiales sans portable, où l’on a droit d’utiliser son portable manque un peu de punch.