Le capteur est donc tout neuf. Il fait toujours 36 megapixels mais est dénué de filtre passe-bas. Il n’y aura qu’une seule version de D810 (contrairement au D800 décliné en version avec sans filtre passe-bas). Un traitement logiciel s’occupera du problème du moiré, à l’instar des Pentax K-5 et K-3.
Le processeur évolue lui aussi. L’Expeed 3 est remplacé par… l’Expeed 4 (et oui !) Le même que l’on retrouve dans la nouvelle gamme d’appareil de la marque jaune.
La plage de sensibilité s’élargie, pour couvrir un range allant de 64 à 12800 ISO en natif, et extensible au range 32-51200 ISO.
Le module autofocus permet désormais de regrouper les collimateurs adjacents comme le propose celui du D4s.
Pas de nouveauté côté cartes mémoires. Le D810 mange de la CF et de la SD.
Au royaume des petites nouveautés, on note l’apparition d’un mode RAW compressé nommé sRAW (de 9 megapixels), d’un nouvelle mesure matricielle de la lumière dédiée aux hautes lumières, qui réussira à analyser les zones à forte intensité lumineuse, et à en tenir compte pour la mesure générale de la scène. Le rêve des photographes d’urbex et de concerts.
La vidéo progresse direcètement avec l’apparition d’un mode Full HD 1080p à 60 images par seconde. Pas de 4K donc, ni de slow motion. En revanche, on peut utiliser le fameux Picture Control et bénéficier de la nouvelle mesure matricielle des hautes lumières. On termine par le mode silencieux qui fait son apparition. En effet, l’obturateur a été revu et a bénéficié d’un travail particulier pour être ultra silencieux. Histoire de faire les choses bien, Nikon a également ajouté un obturateur mécanique.
Allez on passe au sujet qui fâche, le prix. Il faudra s’aquiter de 3199€ pour se procurer ce petit bijou, qui arrivera dans toutes les bonnes crêmeries dès le 17 juillet 2014.
Via Pixelistes





