L’histoire, relayée par Ouest France, débute au début de l’année quand 22 étudiantes en langue à l’université d’Angers découvrent que certaines de leurs photos Facebook ont été postées sur des sites pornos. C’est l’une des étudiantes, qui recevait des messages obscènes, qui a découvert l’affaire. Après avoir mené sa petite enquête, elle découvre que l’auteur présumé des faits se cache derrière le pseudonyme Folamour1.
Après enquête, la police interpelle un jeune étudiant de 20 ans, nommé Pierre. Lors de son passage au tribunal lundi dernier, il a évoqué, pour sa défense, des difficultés à s’intégrer, la création d’un alter-ego virtuel pour échapper à la réalité. Il a également tenu à présenter ses excuses devant la cour et ses 22 victimes.
La procureur a requis un an de prison avec sursis, une obligation de soin et des dommages et intérêts de 50 000 €.
