Aux États-Unis, des plaintes ont été déposées à l’encontre de Facebook en vertu d’une loi américaine de 1992, selon laquelle une entreprise basée au pays a interdiction de fournir des services ou du matériel à un groupe terroriste. Ces plaignants américains et israéliens estiment que Facebook a aidé à la mise en place d’attentats par le Hamas qui ont causé la mort de cinq personnes entre 2014 et 2016 (un Américain et quatre Israélo-Américains), des attentats perpétrés à Jérusalem, en Cisjordanie et à Tel-Aviv.
Un sujet délicat donc, que Facebook va devoir traiter. Les plaignants réclament un milliard de dollars de dommages et intérêts à l’entreprise. Le réseau social de Mark Zuckerberg a mis en place des garde-fous, notamment pour signaler du contenu haineux, mais il semble impossible — et illusoire — de faire le ménage au complet.
