Crash Bandicoot trop difficile ? Certains joueurs dénoncent un problème avec le jeu

Jeux-Video

Par Mathieu le

Crash Bandicoot refait parler de lui. Le marsupial orange a débarqué il y a moins d’une semaine sur nos PlayStation 4 et est même en train de battre des records de ventes (meilleur démarrage de l’histoire de la console en Angleterre). Si la compilation des trois premiers épisodes a eu de bons retours dans la presse, notamment chez nous, le fait est que le jeu étonne par un fait : il est parfois beaucoup trop difficile. Cela se ressent notamment dans le tout premier épisode de la trilogie qui comporte des niveaux à la difficulté extrême.

Un petit changement à l’origine de ces difficultés

Malgré son esthétique et son retour aux sources manette en main, le jeu est littéralement en train d’énerver au plus haut point certains joueurs. La cause est simple : malgré leur expérience et le fait qu’ils connaissent bien les opus, sortis entre 1996 et 1998 sur PS1, ils n’arrivent tout simplement pas à terminer correctement certains niveaux. Pourtant, si on se remémore bien notre passé, nous n’avions jamais atteint un tel point d’agacement.

Putain, Crash Bandicoot N. Sane Trilogy. Je ne me souvenais pas que ces jeux étaient aussi durs quand j’étais petit ! Je me sens comme ça après plus de 50 essais sur le niveau Slippery Climb

La Native Forest me fait péter un câble. Ça fait un million de fois que je vois cet écran.

Même nous, à la rédaction, on a parfois eu du mal à garder patience devant la difficulté de certaines parties du jeu. Par exemple, “Road to Nowhere” nous en a vraiment fait baver. Et la raison est, selon un internaute, toute simple : il y a une nouveauté dans cette édition. En effet, la forme des pieds de Crash a été modifiée pour coller avec son temps. Cela jouerait notamment lors des sauts et de l’endroit où nous atterrissons. La preuve en images :

Voilà donc un élément de réponse qui devrait vous rassurer quelque peu si vous galérez depuis plusieurs heures sur un même niveau. Mais ne soyons pas mauvais joueur non plus : nous sommes peut-être tout simplement moins bon qu’à nos dix ans.