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Overwatch : la saison 4 débarque aujourd’hui avec des ajouts de qualité dont un nouveau personnage

Une nouvelle tête pilotant un mech, des cartes retouchées et un gros morceau que la communauté réclame depuis 2022. On vous dit tout sur la saison 4 d’Overwatch qui débarque aujourd’hui.

La saison 4 d’Overwatch, baptisée « Heroes of Busan », démarre ce mardi 11 août à 19 heures. Et ce n’est pas une saison comme les autres, c’est celle qui referme l’arc narratif « Reign of Talon » avant la BlizzCon de septembre. Blizzard n’est donc pas venu les mains vides. Nouvelle héroïne au kit complet dévoilé, refonte totale du passe de combat, cartes repassées au propre, voici tout ce qui nous attend en jeu à partir d’aujourd’hui.

D.Mon, la cheffe de la MEKA débarque enfin

C’était l’un des secrets les moins bien gardés de l’été, mais c’est désormais officiel. La nouvelle recrue s’appelle D.Mon, de son vrai nom Yuna Lee. Son pedigree parlera aux fans de la première heure, puisqu’elle n’est autre que la cheffe de la MEKA Squad, l’unité coréenne à laquelle appartient D.Va.

On l’aperçoit depuis huit ans dans le hangar de la base MEKA de Busan, aux commandes de son mech baptisé Beast. D.Mon a été teasée dès le court-métrage animé Shooting Star en 2018, aux côtés de D.Va. Blizzard aura donc fait patienter la communauté près d’une décennie avant de la rendre jouable.

Un tank au sabre laser qui ne ressemble à rien de connu

Et surtout, elle ne joue absolument pas comme D.Va. Là où sa coéquipière mise sur la suppression à distance et la Matrice de défense, D.Mon adopte un style épée-bouclier taillé pour le corps-à-corps. Son arme principale est un sabre plasma, doublé d’un bouclier directionnel plus étroit qui rappelle celui de Reinhardt. La comparaison revient partout dans la communauté d’ailleurs, la vidéo de présentation de D.Mon montrant clairement un Reinhardt plus mobile.

Sa mobilité passe par Propulseurs, un dash horizontal rapide qui lui permet de fondre sur l’ennemi, de repositionner ou de créer de la pression de flanc, ce qui est rare pour un tank. Et c’est là que son kit devient malin : quand le bouclier est actif pendant un dash, il déclenche une frappe combinée au sabre, fusionnant charge de bouclier et coup d’épée en un seul mouvement agressif. C’est le cœur de son identité, et clairement la mécanique à maîtriser.

Comme D.Va, elle n’est pas scotchée à son mech. Quand Beast encaisse des dégâts létaux, Yuna Lee s’éjecte et continue à pied, armée d’un Fusion Repeater portable. Si elle survit assez longtemps, elle peut réinvoquer son mech et repartir au front. Son ultime, Limit Break, est une immense entaille d’énergie au sabre qui amplifie les dégâts subis par les ennemis touchés tout en lui octroyant de la survie supplémentaire. Bref, un tank ultra-agressif, à contre-courant de la méta défensive habituelle.

Le passe de combat fait enfin sa révolution

C’est la vraie surprise de la saison. Blizzard abandonne le passe de combat 100 % linéaire qui nous accompagne depuis 2022 au profit d’un système bien plus souple. Les 80 rangs du passe sont désormais découpés en parcours plus courts, l’équivalent d’une « page » de l’ancien système, avec 8 à 10 rangs chacun.

Après un rapide parcours d’introduction qui débloque un objet légendaire (le modèle D.Va cyber mécano pour cette saison 4), vous choisissez parmi 5 parcours l’ordre dans lequel les compléter. Chacun se termine sur un modèle épique ou légendaire.

Concrètement, votre EXP s’applique au parcours actif, que vous pouvez changer à tout moment. Vous jouez soutien et vous voulez le skin de Brigitte immédiatement ? Vous foncez sur le parcours qui le contient au lieu d’attendre le rang 70 comme avant. Un dernier parcours boucle ensuite les 80 rangs et lance les habituels titres de prestige. Point important martelé par Blizzard, la durée de jeu totale et l’effort demandé ne changent pas. On gagne juste du contrôle sur l’ordre des récompenses. Pas de réinvention de la roue, mais une vraie amélioration de confort.

Le « piratage de rang », la meilleure idée de la mise à jour

Là où ça devient encore plus malin, c’est avec le nouveau système de piratage de rang, petit clin d’œil à la capacité fétiche de Sombra. La version premium du passe offre désormais une charge de piratage : n’importe quel modèle de fin de parcours peut être échangé contre un légendaire de votre choix, piochés dans une sélection d’anciens modèles de la boutique et des coffres.

Au lancement, cette sélection comprendra 12 modèles légendaires issus des collections les plus populaires, avec toujours de quoi contenter les trois rôles. Vous jouez tank et vous vous fichez du skin de Cassidy proposé ? Vous le remplacez par un Reinhardt qui vous fait de l’œil. La sélection sera renouvelée chaque saison. C’est le genre de flexibilité qu’on réclamait depuis longtemps, et ça change tout pour les joueurs mono-héros.

Des mythiques, une nouvelle interface et la fin d’une ère

Côté terrains de jeu, la saison 4 s’accompagne de reworks pour trois cartes bien connues : Busan, Eichenwalde et Paraíso. De quoi rebattre un peu les cartes des compositions habituelles.

Le nouveau passe embarque aussi une interface entièrement retravaillée : nouveaux effets visuels, graphismes revus et arrière-plans animés qui changeront à chaque saison. Autre info à noter pour les collectionneurs : le système des anciens passes de combat classiques, permettant de récupérer des passes ratés, arrivera en mi-saison 4, courant septembre.

Cette saison 4 n’est pas qu’une simple mise à jour : elle clôt l’arc « Reign of Talon », le fil rouge narratif de tout 2026, réparti sur quatre saisons. Et elle sert de rampe de lancement à deux gros rendez-vous, la BlizzCon 2026 en septembre et la Coupe du monde d’Overwatch. Autant dire que Blizzard compte bien finir l’année sur les chapeaux de pneumastic, d’autant plus qu’il est actuellement le studio le plus rentable de Microsoft.

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