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À la TV ce soir : 3 films à regarder ce dimanche 25 octobre 2026

2 min
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Du multivers à la guerre en Irak, en passant par un classique du cinéma d’Alfred Hitchcock sur Arte, il y en a pour tous les goûts.

Doctor Strange in the Multiverse of Madness (2022)

21h10 sur TF1

Stephen Strange commence à rêver d’une adolescente capable de traverser physiquement les univers parallèles. Quand la jeune femme débarque à New York en chair et en os, poursuivie par des créatures démoniaques, Strange comprend que le multivers est en train de se fissurer. Wanda Maximoff, isolée dans une ferme, cache quelque chose de bien plus sombre que du chagrin. Sam Raimi reprend la main sur Marvel et impose sa patte horror-fantastique, qu’on retrouvait déjà sur Evil Dead et Darkman, avec des jump-scares et une Wanda presque monstrueuse. Le film assume ses références au cinéma d’horreur de série B. C’est le Marvel le plus étrange et le plus viscéral de la Phase 4, et ça se ressent à chaque cadre tordu.

American Sniper (2014)

20h55 sur RTL9

Chris Kyle, tireur d’élite de la Navy SEAL, accumule les rotations en Irak avec une précision légendaire et un calme de façade qui impressionnent jusqu’à ses supérieurs. Sa lunette de visée devient le point de vue d’un homme tiraillé entre la mission, les camarades qui tombent, et une femme qui l’attend au Texas avec deux enfants et une patience en bout de piste. Clint Eastwood filme la guerre comme personne, et il le fait bien. Le retour à la maison est aussi dévastateur que les combats. Pour ceux qui ont aimé Fury ou Lone Survivor, le traitement est ici plus intimiste et plus brutal dans ce qu’il dit sur le coût psychologique du conflit. Un film de guerre qui commence bien avant le premier coup de feu.

La maison du docteur Edwardes (1945)

21h00 sur Arte

Un homme élégant se présente à la direction d’une clinique psychiatrique sous l’identité du docteur Edwardes, mais la jeune psychiatre Constance Peterson sent très vite que quelque chose cloche dans ses réactions. Un motif en forme de fourche sur une nappe blanche suffit à le plonger dans une terreur paralysante. Hitchcock installe un thriller à tiroirs où chaque détail visuel cache un traumatisme enfoui, avec une séquence de rêve signée Salvador Dalí qui reste l’une des plus étranges de toute l’histoire du cinéma. Un thriller psychanalytique de 80 ans qui n’a pas pris une ride.

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