Dossier

Preview : Fan Day Gears of War

Par Anh Phan le

C’était vendredi dernier, en compagnie de quelques sympathiques bloggeurs. On a joué à  Gears of War en multi, des affrontements de 3 VS 3. En attendant le test complet, impressions.

Dans ce jeu, tout est beau. Le style “destroy beauty”, genre vieille ville européenne détruite par des affrontements sauvages. Les gerbes de sangs qui s’élèvent telles des arabesques. Les locustes, vraiment balèzes, vraiment méchants, vraiment classes. Bon, les humains aussi, malgré leur look gros électroménager crade et usé du prochain millénaire.

Ce jeu, il est facile à  prendre en main. On tà¢tonne un peu au début, puis on comprend l’importance du bouton A. Celui qui permet d’interagir avec l’environnement. Parce que la puissance de feu est telle, qu’on ne fait pas long feu si on tente un rush bourrin. Alors on se plaque derrière le canapé. Quelques tirs aveugles, on roule jusqu’au mur d’en face. Plaquage. Un coup d’oeil à  droite, puis à  gauche. Il est là . Il s’approche doucement, près à  nous surprendre. A nouveaux, salve de quelques secondes . Réponse immédiate. Il recharge : on bondit, le crible de balles, headshot, il tombe à  terre. Et là , sentence finale, on l’achève d’un coup d’écrase merde dans la tête.

Gears of War est rapide, nerveux, violent. Pas le temps de s’émerveiller sur la beauté tragique des décors. Quand on recharge son arme, si on rate son timing, on l’enraille. Quand on abat un ennemi, il faut l’achever. Toujours courir et se cacher. Sous ses dehors hyper bourrin, il se révèle assez subtil. Suffisamment pour accorder joueurs avertis et grand public.

Maintenant, on nous parle d’un mode solo assez rapide, et de dix maps seulement pour le multi. Il y a fort à  parier que Microsoft dégainera rapidement du contenu téléchargeable. Et beaucoup succomberont.

C’était vendredi dernier, en compagnie de quelques sympathiques bloggeurs. On a joué à  Gears of War en multi, des affrontements de 3 VS 3. En attendant le test complet, impressions.

Dans ce jeu, tout est beau. Le style “destroy beauty”, genre vieille ville européenne détruite par des affrontements sauvages. Les gerbes de sangs qui s’élèvent telles des arabesques. Les locustes, vraiment balèzes, vraiment méchants, vraiment classes. Bon, les humains aussi, malgré leur look gros électroménager crade et usé du prochain millénaire.

Ce jeu, il est facile à  prendre en main. On tà¢tonne un peu au début, puis on comprend l’importance du bouton A. Celui qui permet d’interagir avec l’environnement. Parce que la puissance de feu est telle, qu’on ne fait pas long feu si on tente un rush bourrin. Alors on se plaque derrière le canapé. Quelques tirs aveugles, on roule jusqu’au mur d’en face. Plaquage. Un coup d’oeil à  droite, puis à  gauche. Il est là . Il s’approche doucement, près à  nous surprendre. A nouveaux, salve de quelques secondes . Réponse immédiate. Il recharge : on bondit, le crible de balles, headshot, il tombe à  terre. Et là , sentence finale, on l’achève d’un coup d’écrase merde dans la tête.

Gears of War est rapide, nerveux, violent. Pas le temps de s’émerveiller sur la beauté tragique des décors. Quand on recharge son arme, si on rate son timing, on l’enraille. Quand on abat un ennemi, il faut l’achever. Toujours courir et se cacher. Sous ses dehors hyper bourrin, il se révèle assez subtil. Suffisamment pour accorder joueurs avertis et grand public.

Maintenant, on nous parle d’un mode solo assez rapide, et de dix maps seulement pour le multi. Il y a fort à  parier que Microsoft dégainera rapidement du contenu téléchargeable. Et beaucoup succomberont.