Passer au contenu
Gears of War: E-Day

Gears of War: E-Day

Par The Coalition - Xbox Game Studios

1
09/10/2026
Licence commerciale

Préquelle au premier Gears of War, Gears of War : E-Day est un jeu d’action qui revient aux fondamentaux de la série. Techniquement renversante, cette aventure intimiste et viscérale nous dévoile Marcus et son acolyte Dom sous un autre jour. Magistral.

Aucune menace de sécurité détectée. Vérifié aujourd'hui avec Google Safe Browsing
Régis Monterrin (mis à jour le )

A propos de Gears of War: E-Day

« La guerre fait rage sur la planète Sera depuis 79 ans. Des générations ont combattu et ont péri pour s’emparer d’une puissante ressource : l’Imulsion. Aujourd’hui, la guerre est enfin terminée et l’humanité est sur le point de connaître la paix. Mais sous la surface, une menace plus profonde émerge… » 

L’intrigue de Gears of War : E-Day débute précisément cinq heures avant l’Émergence, un séisme civilisationnel qui voit les Locustes, une espèce souterraine hostile, jaillir des entrailles de la planète Sera pour exterminer l’humanité. Tout commence par un prologue : au fond d’une bouche de métro, un ouvrier, lampe-torche à la main et masque sur le visage, avance dans l’obscurité du tunnel. À la suite d’une secousse sismique, le courant électrique a sauté et un des trains a perdu le contact avec l’opérateur. Une équipe de maintenance a été rapidement envoyée sur place, mais le contact a été rompu. Seul le signal de leur transpondeur trahit leur position. L’homme ne le sait pas encore, mais il sera la toute dernière victime du monde d’avant. En racontant les événements fondateurs de Gears of War, E-Day offre un regard plus intimiste sur la relation entre Marcus Fenix et Dominic Santiago, par le prisme d’une aventure brute et viscérale.

3 heures avant l’Émergence. La foule est réunie au Sanctuaire des Héros pour célébrer la victoire de la Coalition des Gouvernements Unis (CGU) contre l’Union des Républiques Indépendantes (URI). Alors que le Colonel Elias Trench rend hommage aux soldats morts, Marcus et Dom se penchent sur une stèle gravée aux noms des victimes. On apprend que Carlos Santiago, le frère de Dom, est tombé au combat et que cette perte hante les deux rescapés d’un trio devenu inséparable. À l’heure zéro, les deux compères, libérés de leurs uniformes militaires, se retrouvent dans un bar de la ville de Kalona, un hub majeur du raffinage de l’Imulsion, une sorte de pétrole devenu moteur de l’humanité. La dernière bière avant un long, très long moment.

Avec Gears of War : E-Day, le studio The Coalition parvient à retranscrire avec une justesse rare ce moment où tout bascule. En une quarantaine de minutes, la ville qui se tenait debout, fière et majestueuse, n’est plus qu’un amas de ruines à feu et à sang. Les Locustes ont mis leur plan à exécution, ne laissant que cadavres, destruction et désolation. Alors qu’ils se remettent à peine de leurs émotions, Marcus et Dom se retrouvent en première ligne face à des hordes de créatures effroyablement hostiles et dangereuses. Bien qu’expérimentés, ils assistent, comme tous les badauds, à l’apparition soudaine de crevasses béantes dans toute la ville. Pendant près de 80 ans, les humains se sont entretués pour une raison mercantile en ignorant qu’un prédateur redoutable se terrait sous leurs pieds. Pour les soldats, l’inconnu est vertigineux : l’ennemi ne répond à aucune règle, si ce n’est celle de l’extermination. Gears of War : E-Day met remarquablement en valeur cette réalité.

Comment jouer à Gears of War : E-Day ?

Dans Gears of War : E-Day, Marcus et Dom ne sont pas les soldats blasés, lourds et sans espérance des premiers volets de la série. Jeunes et fougueux, ils sont agiles et se déplacent avec une grande vivacité. Ce dynamisme se traduit par un gameplay en vue à la troisième personne qui conserve les fondamentaux de la saga (dont la fameuse course au ras du sol), tout en lui apportant un nouveau souffle. Bien qu’il soit rodé aux atrocités de la guerre, le duo ne dégage pas la même puissance brute – même si ce ne sont pas des enfants de chœur, loin de là. Pour la première fois dans la série, les personnages peuvent sauter, franchir des obstacles en hauteur, escalader des corniches ou glisser pour éviter une menace. Ils ont même la capacité de se coucher entièrement sur le sol pour se faufiler dans les zones infestées de snipers ennemis (oui, les Locustes parlent et sont intelligents). L’environnement offre plus de verticalité que dans les précédents opus et l’apport de l’Unreal Engine 5 est palpable à tous les niveaux, à commencer par des décors destructibles (n’espérez pas vous planquer derrière une barricade bien longtemps) et des dégâts physiques localisés.

Autres nouveautés : la jauge de recharge des armes a été remaniée, l’endurance a disparu et l’arsenal propose quelques pétoires inédites, comme le lance-grenades Fracasse-tripes (ça ne s’invente pas) ou le fusil à pompe Incinérateur. Le Lanzor, quant à lui, apparaît dans sa première version, sans tronçonneuse, mais avec une baïonnette. Rassurez-vous, la tronçonneuse n’est pas absente du jeu. Pour progresser, on obtient aussi un système à quatre emplacements de modules pour optimiser ses armes. Rien de révolutionnaire, mais c’est toujours plus sympa d’avoir un chargeur bien rempli et qui ne s’enraye pas. Ces modules se dénichent notamment dans les quartiers ouverts que proposent certains chapitres : carte à l’appui, on alterne entre objectif principal, missions secondaires et objets à collectionner. Sans aller jusqu’au monde ouvert, ces zones apportent une respiration bienvenue à une campagne qui reste majoritairement linéaire.

Par sa mise en scène, ses graphismes à tomber par terre et son atmosphère incroyable, Gears of War : E-Day plonge le joueur dans un cauchemar sans fin. Quelques minutes après l’Émergence, Kalona vacille. Le sol se fend, un immeuble entier disparaît dans une crevasse comme aspiré par la terre, et la rue cède à la panique. Les civils fuient, hurlent, tentent de se barricader derrière des portes qui ne tiendront pas longtemps. D’autres restent figés, incapables de comprendre ce qu’ils voient. L’incrédulité laisse place à l’horreur : les néons crépitent, des ampoules éclatent et, dans la pénombre, les Locustes jaillissent en masse. Parents, Gears of War : E-Day n’est pas un jeu à confier à une personne de moins de 18 ans. Le langage est cru, l’hémoglobine tapisse les murs et les Locustes sont si immondes que Marcus et Dom leur répondent par une violence sans retenue.

Le jeu nous assaille, à la fois par ses hordes de créatures et par une réalisation qu’on imaginait impossible sur une console comme la Xbox Series. La densité de détails est telle qu’on écarquille les yeux devant un rendu aussi organique. Pour atteindre ce niveau, The Coalition a exploité plusieurs technologies de l’Unreal Engine 5 : l’éclairage dynamique Lumen, MegaLights, qui permet de multiplier les sources lumineuses, et la géométrie Nanite. En clair, apprêtez-vous à prendre une claque visuelle magistrale.

L’impact est aussi sonore. Pour créer cette atmosphère de fin du monde, les développeurs de The Coalition ont fait appel au compositeur Adam Lastiwka. Les thèmes sont lourds, sans être envahissants, et mettent en lumière les différents sentiments par lesquels passent les personnages. Pratiquement impuissants face à un phénomène qui les dépasse, Marcus et Dom sont au cœur d’un huis clos horrifique, étouffant et viscéral. Cette sensation demeure intacte du début à la fin, notamment grâce à un sound design qui scotche littéralement au sofa. Tout autour de soi n’est que capharnaüm et fracas. Les voix françaises sont d’ailleurs excellentes et nous font vivre l’aventure comme un film à grand spectacle. Gears of War : E-Day est un retour inespéré qui se traduit par un knock-out que nous ne sommes pas près d’oublier.

Sur quels appareils peut-on installer Gears of War : E-Day ?

Gears of War : E-Day est une exclusivité des systèmes de Microsoft, à savoir PC Windows (Steam ou Microsoft Store), Xbox Series S et Xbox Series X. Pour faire fonctionner le jeu sur Xbox Series S, le studio The Coalition a utilisé le SSD de la console pour combler le manque de mémoire RAM. Grâce à cette astuce ingénieuse, le jeu va chercher les données sur le SSD pour les rapatrier dans la RAM lorsqu’il en éprouve le besoin. En s’appuyant sur ce transfert continu entre le SSD et la RAM, The Coalition a pu libérer de l’espace et réaliser une prouesse. Vous pouvez également télécharger Gears of War : E-Day sur ROG Xbox Ally X, la console portable conçue par Asus et Microsoft, ou encore sur Steam Deck (le jeu adapte ses graphismes pour un rendu tout à fait convaincant).

Gears of War : E-Day est-il payant ?

Oui, Gears of War : E-Day est un jeu payant. Il s’agit d’un blockbuster qui a demandé de longues années de développement et qui est la nouvelle vitrine technologique des machines de Microsoft. Existant en deux versions, Standard et Premium, il est disponible dès sa sortie dans le Game Pass Ultimate et le PC Game Pass. Par conséquent, si vous êtes abonné, vous pouvez télécharger le jeu ou le lancer via le cloud gaming. Si vous avez un PC Windows, une Xbox Series, une ROG Xbox Ally X ou un Steam Deck, c’est assurément l’un des jeux de fin d’année à ne pas manquer si vous aimez le genre.

Quels sont les jeux équivalents à Gears of War : E-Day ?

Gears of War : Reloaded permet de découvrir ce que deviennent Marcus et Dom une fois l’horreur du Jour de l’Émergence passée. Les deux amis ont bien changé : fini la panique, place à des soldats endurcis qui ont appris à vivre avec la menace. Exfiltré de sa prison, Marcus reprend du service au sein de l’escouade Delta, avec une mission de la dernière chance contre les Locustes. C’est l’épisode fondateur de la saga, celui qui a popularisé les combats à couvert, les duels au Lanzor et cette atmosphère où les personnages semblent sans espoir. Cette version remastérisée lui offre un sérieux coup de jeune, avec des graphismes revus et corrigés, une campagne coop’ et un multijoueur toujours aussi nerveux et viscéral. En jouant à E-Day puis à Reloaded, on mesure tout le chemin parcouru par nos deux héros.

Avec Gears 5, la série a pris un virage inattendu. Le jeu met en scène Kait Diaz, une jeune soldate hantée par des visions qui la relient mystérieusement aux ennemis qu’elle combat. Pour comprendre d’où elle vient, elle quitte les champs de bataille pour explorer des étendues immenses (montagnes, dunes…) que l’on sillonne à bord d’un drôle de véhicule à voile. L’héroïne peut compter sur Jack, un drone volant qui ne se contente pas d’ouvrir les portes : il soigne, protège, éblouit les ennemis et peut même les retourner contre leurs alliés. Les fusillades restent fidèles à l’esprit de la série, intenses et brutales. Et une fois l’histoire terminée, le mode Horde permet de résister aux vagues de Locustes entre amis alors que le mode Évasion propose de s’enfuir d’une ruche ennemie avant qu’elle ne se referme sur vous. Solide !

Il n’y aurait probablement pas eu de Gears of War sans Resident Evil 4. Avant que Marcus ne se mette à couvert, Capcom avait déjà révolutionné le jeu d’action en imaginant une caméra à l’épaule devenue le symbole de toute une industrie. Dans ce classique du survival horror, l’agent Leon S. Kennedy se rend dans un village espagnol afin de retrouver Ashley, la fille du président américain. Il y découvre des villageois contrôlés par un parasite et une secte terrifiante qui tire les ficelles. Mise en scène spectaculaire, scènes cultes et personnages marquants… C’est une œuvre majeure. Pour les fans d’E-Day, c’est l’occasion de découvrir l’œuvre qui a influencé toute une génération de jeux de tir à la troisième personne, dont la saga de The Coalition. Son remake, très réussi, a modernisé l’aventure sans rien perdre de son charme.

Gears of War: E-Day

Gears of War: E-Day

Licence commerciale
1

Specifications

Dernière mise à jour 9 octobre 2026
Licence Licence commerciale
Téléchargements 1 (30 derniers jours)
Auteur The Coalition - Xbox Game Studios
Catégorie Jeux > Action
OS Windows 64 bits - 10/11

Captures d'écran

Logiciels similaires à Gears of War: E-Day

Dans la même catégorie

Toutes les marques déposées, tous les logos, tous les fichiers téléchargeables et tout autre contenu protégé par le droit d'auteur figurant sur ce site web sont la propriété exclusive de leurs détenteurs respectifs. Ils sont utilisés ici à des fins d'information et d'illustration uniquement.

Articles sauvegardés