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Impressions : The Darkness II

Par François le

E3 2011, l’heure de la présentation de The Darkness II sonne : nous entrons dans une salle de présentation décorée avec des images de fête foraine glauque… Pour remettre un peu en perspective, The Darkness était une nouvelle IP plutôt sympathique, mais qui n’avait pas vraiment marquée les esprits à l’époque. Le fait de voir une suite pointée son nez peut être une bénédiction comme une erreur.



C’est Tom Goltz, « Chief Designer » sur le titre qui nous fait la démonstration de son bébé : il nous explique un peu les tenants et les aboutissants du jeu. On reprend le contrôle du héros Jackie Estacado deux ans après les événements du premier opus. Celui-ci a réussi jusqu’ici à repousser les ombres en lui. Mais une étrange confrérie (nommée du coup Brotherhood dans le jeu) entend bien prendre possession des pouvoirs de Jackie. Du coup les membres de cette dernière connaissent le point faible de Jackie : la lumière. Je rappelle qu’en pleine lumière, Jackie n’a plus accès aux pouvoirs d’ombres et même prend plus de dégats. On nous explique aussi que le grand méchant de l’histoire est Victor Valente, soit l’actuel leader de la confrérie. Il semblerait qu’il possède également des pouvoirs d’ombres. Tiens donc. Sans transition, on attaque dans le vif du sujet, et la démo s’amorce. Ce qui frappe tout de suite, c’est que le titre a graphiquement évolué d’une manière très visible. Les textures arborent ainsi un petit côté « comics » pas désagréable, et on avouera volontiers que cette direction artistique est plutôt bien vue (le titre étant tiré d’un comics, la boucle est bouclée…) Tout est d’ailleurs parfaitement fluide. Parallèlement à cela, le héros semble avoir une relation d’amour/haine avec les créatures d’ombres. Ces dernières parlent d’ailleurs un peu, ce qui permet de poser une bonne ambiance. Le gameplay est toujours basé sur des gunfights nerveux où l’on utilise jusqu’à deux armes et les deux créatures d’ombres… C’est très sanglant, et on peut même apercevoir des « finishes » fait avec les créatures, où ces dernières arrachent la colonne vertébrale d’un ennemi, ou encore le tranche en deux en l’attrapant par les jambes. Ambiance.

Les créatures peuvent aussi attraper des objets, pour créer des boucliers pour Jackie, ou les jeter aux ennemis. On peut par exemple prendre une queue de billard et l’utiliser pour transpercer un ennemi. De nouveaux ennemis avec des pouvoirs d’ombres font leur apparition, sans être aussi puissants que Jackie, ils offrent un peu de variété par rapports aux ennemis « gangsters » du premier opus. On nous montre ensuite le système de leveling du titre. Le but est d’augmenter des talents, classés par groupe : tir, déplacement, etc. Le démonstrateur insiste sur une nouveauté, le « Gun Channeling »… Il s’agit en fait d’un pouvoir d’ombre qui s’applique aux armes à feu. Par exemple, on peut déclencher un pouvoir permettant d’avoir un tir rapide et illimité (sans recharge). Un autre pouvoir, nommé « Heart of Darkness » (je ne sais pas si c’est un clin d’œil) permet de voir et tirer à travers les murs, ce qui demeure bien pratique pour dégager une zone ou les ennemis se planquent. Voilà, après cette démo, je trouve que ce second opus semble bien plus inspiré que l’épisode fondateur de la série ! Pour tout vous avouer, le système de talent est bien amené, et les choix graphiques sont cohérents. Bref, un titre à garder en mémoire pour la suite !

E3 2011, l’heure de la présentation de The Darkness II sonne : nous entrons dans une salle de présentation décorée avec des images de fête foraine glauque… Pour remettre un peu en perspective, The Darkness était une nouvelle IP plutôt sympathique, mais qui n’avait pas vraiment marquée les esprits à l’époque. Le fait de voir une suite pointée son nez peut être une bénédiction comme une erreur.



C’est Tom Goltz, « Chief Designer » sur le titre qui nous fait la démonstration de son bébé : il nous explique un peu les tenants et les aboutissants du jeu. On reprend le contrôle du héros Jackie Estacado deux ans après les événements du premier opus. Celui-ci a réussi jusqu’ici à repousser les ombres en lui. Mais une étrange confrérie (nommée du coup Brotherhood dans le jeu) entend bien prendre possession des pouvoirs de Jackie. Du coup les membres de cette dernière connaissent le point faible de Jackie : la lumière. Je rappelle qu’en pleine lumière, Jackie n’a plus accès aux pouvoirs d’ombres et même prend plus de dégats. On nous explique aussi que le grand méchant de l’histoire est Victor Valente, soit l’actuel leader de la confrérie. Il semblerait qu’il possède également des pouvoirs d’ombres. Tiens donc. Sans transition, on attaque dans le vif du sujet, et la démo s’amorce. Ce qui frappe tout de suite, c’est que le titre a graphiquement évolué d’une manière très visible. Les textures arborent ainsi un petit côté « comics » pas désagréable, et on avouera volontiers que cette direction artistique est plutôt bien vue (le titre étant tiré d’un comics, la boucle est bouclée…) Tout est d’ailleurs parfaitement fluide. Parallèlement à cela, le héros semble avoir une relation d’amour/haine avec les créatures d’ombres. Ces dernières parlent d’ailleurs un peu, ce qui permet de poser une bonne ambiance. Le gameplay est toujours basé sur des gunfights nerveux où l’on utilise jusqu’à deux armes et les deux créatures d’ombres… C’est très sanglant, et on peut même apercevoir des « finishes » fait avec les créatures, où ces dernières arrachent la colonne vertébrale d’un ennemi, ou encore le tranche en deux en l’attrapant par les jambes. Ambiance.

Les créatures peuvent aussi attraper des objets, pour créer des boucliers pour Jackie, ou les jeter aux ennemis. On peut par exemple prendre une queue de billard et l’utiliser pour transpercer un ennemi. De nouveaux ennemis avec des pouvoirs d’ombres font leur apparition, sans être aussi puissants que Jackie, ils offrent un peu de variété par rapports aux ennemis « gangsters » du premier opus. On nous montre ensuite le système de leveling du titre. Le but est d’augmenter des talents, classés par groupe : tir, déplacement, etc. Le démonstrateur insiste sur une nouveauté, le « Gun Channeling »… Il s’agit en fait d’un pouvoir d’ombre qui s’applique aux armes à feu. Par exemple, on peut déclencher un pouvoir permettant d’avoir un tir rapide et illimité (sans recharge). Un autre pouvoir, nommé « Heart of Darkness » (je ne sais pas si c’est un clin d’œil) permet de voir et tirer à travers les murs, ce qui demeure bien pratique pour dégager une zone ou les ennemis se planquent. Voilà, après cette démo, je trouve que ce second opus semble bien plus inspiré que l’épisode fondateur de la série ! Pour tout vous avouer, le système de talent est bien amené, et les choix graphiques sont cohérents. Bref, un titre à garder en mémoire pour la suite !