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Test flash : SmartQ 7, premières impressions

Gadget

Par Thomas le

Enfin ! Commandé il y a une bonne dizaine de jours, espéré pour lundi dernier, mon SmartQ 7 n’a été livré qu’hier (plus de détails sur l’achat de la machine dans la suite du post pour ceux qui ça intéresse.). Je vous épargne le déballage de la boîte puisque cela a déjà été montré en vidéo ici et vous invite à lire la suite du post pour en savoir plus.

SmartQ 7-mid_1


Le SmartQ 7, qu’est-ce que c’est ?

Le SmartQ 7 est un MID, ou mobile internet device, mais son fabricant, Smart Devices, l’a également baptisé “Internet Tablet”. On verra que cette appellation plus simpliste lui convient très bien. Smart Devices est une marque chinoise et pour l’instant, il ne semble pas possible de pouvoir acheter cet appareil ailleurs qu’en Chine.
Le SmartQ 7 est le grand frère du SmartQ 5 : caractéristiques identiques, mais écran plus grand. Son prix justifie ses qualités (et surtout ses défauts !) : 135€, au cours actuel. Les caractéristiques, parlons-en :

Processeur: Samsung ARM S3C6410 cadencé à 667MHz
Ecran tactile de 7 pouces, résolution de 800 X480 pixels (un stylet est fourni)
Mémoire : 128MB DDR Ram
Mémoire interne flash : 1GB
Port pour carte mémoire SD de 16GB maximum.
Connexion sans fil : WiFi 802.11b/g et Bluetooth
Interface: deux ports USB2 (USB x 1 et miniUSB x1), connectivité EDGE supportée, réseau HSDPA.
Dimensions: 200 x 120 x 24mm
Poids: 480g
Batterie: 4500mAH

Ce type de processeur équipe d’autres MID ou Smart Phone comme ceux de Nokia. Son avantage est d’offrir une grande autonomie et avec une batterie de 4500 mAH, le fabricant annonce 48 heures d’autonomie pour l’écoute de musique.
Le système utilisé sur cette machine est Ubuntu et c’est un peu une nouveauté puisque la compatibilité d’Ubuntu sur machine à processeur ARM est assez récente. Je tiens à préciser que c’est d’ailleurs une nouveauté pour moi, que d’utiliser ce système…

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Si le SmartQ 7 est fabriqué et vendu en Chine, j’ai pu avoir une version en anglais du système, après une demande faite au revendeur. Celui-ci annonçait que le français était disponible, mais il semble qu’il ne soit pas installé ici. Les connaisseurs d’Ubuntu sauront peut-être remédier à cela. Mais attention, si l’essentiel est en anglais, il “reste un peu de chinois par-ci par-là” : par exemple dans le menu pour changer la date et l’heure. Mes connaissances en kanji ont été nécessaires pour savoir où cliquer ! Hormis ça , je n’ai pour l’instant rencontré aucun autre problème de ce genre.

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Les apparences ne sont pas trompeuses :

Si les toutes premières images de la machine laisser apparaître un très bel objet aux contours en métal, il n’en ait rien dans la version finale commercialisée. C’est bien du plastique que l’on a et s’il n’est pas de la meilleure qualité qui soit, il n’en reste pas moins agréable au toucher. Les courbes de l’appareil sont plutôt sympas : je trouve que c’est un bel objet, tout simplement. Les photos donnaient envie et une fois en main, je n’ai pas été déçu. Avoir un tel appareil entre ses doigts, avec ce format, un écran de 7 pouces et naviguer sur le web, c’est du tout neuf, en tout cas en ce qui me concerne.

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Premières prises en main, premières impressions :

Honnêtement, le départ fut un peu dur. Comptez tout juste une minute pour démarrer l’appareil. C’est long, mais pas dramatique puisqu’une fois allumé, on ne l’éteint pas de la journée ou même de la nuit, un peu comme un téléphone (mais qui ne sonne pas à 2 heures du matin ! ) que l’on recharge quand la batterie est vidée. L’écran tactile n’est pas de très bonne qualité, mais là encore, on a du mal à en vouloir à cette machine qui coûte environ 130€. Il faut donc quelques manipulations pour bien doser le toucher avec le stylet (ou le doigt) et ne pas ouvrir 3 fois la même application en même temps. Peut-être que mon habitude de l’iPhone et ma méconnaissance d’Ubuntu sont aussi responsables de cette première prise en main poussive !

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Plusieurs applications sont bien entendu installées sur ce système. On retrouve Audacious pour la musique, un PDF document viewer, un éditeur de texte, un client mail (claws mail), un eBook reader, StarDict, et bien sûr, un navigateur web (Midori Web Browser). Le plus important au départ, est de configurer le réseau et donc de rentrer le mot de passe de votre connexion Wifi, ce qui se fait tout simplement avec le gestionnaire de réseau.

Pour le web avant tout.

S’il est possible de brancher un clavier et une souris sur les ports USB (reconnus automatiquement avec ceux que j’ai testé), cet appareil mobile est entièrement tactile. Il suffit de sélectionner le logo du clavier qui se trouve dans le coin supérieur droit afin d’avoir l’image d’un clavier sur l’écran. Ce n’est pas avec ça que l’on va taper de longs mails ou écrire un livre, mais cela reste forcément essentiel tant que l’on n’a pas rentré tous ses bookmarks dans le navigateur.

Je n’ai pas encore testé en profondeur toutes les applications et d’ailleurs, je ne sais pas si toutes sont bien utiles pour ce genre de machine. Le SmartQ 7 est avant tout une tablette internet et je ne pense pas que l’on s’en serve comme lecteur de MP3 par exemple.
L’ouverture des pages web se fait à une vitesse tout à fait correcte, mais le plus gênant reste la définition (800×480 pixels), qui ne permet pas d’afficher la plupart des sites dans leur largeur. Pour les photos faites ici avec le site JDG en plein écran, il a tout simplement fallu faire un zoom out dans le menu “view” du navigateur, ce qui rend les textes moins visibles, forcément.

Notez qu’il n’y a pas de lecteur flash disponible sur cette version d’Ubuntu pour MID à processeur ARM (on espère que cela changera rapidement) : donc pas de Youtube, ni de dailymotion sur le SmartQ 7. Jusqu’à quand ?

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Premier avis.

Il va me falloir encore un peu de temps pour me faire un avis définitif sur cette machine, mais pour l’instant, je suis assez satisfait d’autant plus que je sais ne pas avoir pu utiliser tout le potentiel du SmartQ 7. On a là un appareil à mi-chemin entre son smartphone et un PC portable qui permet de surfer sur le web, pour un coût peu élevé : difficile de ne pas être séduit quand on est un geek, bien que le système et les performances ne soient pas exceptionnelles.
Promis, je reviens sur le SmartQ 7 avec des photos et des vidéos durant cette semaine, histoire “d’explorer” un peu plus les points forts et faibles de la machine.

Concernant l’achat du SmartQ 7.

Le SmartQ 7 n’est vendu qu’en Chine et sur internet, c’est le site chinois E World qui le propose. Ce n’est pas une boutique classique avec panier et paiement en ligne : il faut contacter par mail ou skype l’une des personnes de la boutique pour effectuer un achat. A prori, ils ne sont pas malhonnêtes, je regrette juste que mon colis ait mis autant de temps à me parvenir (10 jours alors qu’il devait en falloir 4). Je ne saurai jamais si eux l’on posté plus tard que ce qui m’avait été annoncé ou si le problème vient de la poste chinoise.

E World propose de nombreux appareils fabriqués en Chine et que l’on ne trouve pas ailleurs. C’est peut-être une bonne occasion de passer par eux pour avoir le MID ou NetBook que personne n’a… tant qu’il ne tombe pas en panne. Et c’est sûr, à l’avenir, les produits de marques chinoises seront de plus en plus nombreux à nous faire envie. Mais ce n’est pas sûr que leur distribution soit mondiale.

Le paiement se fait via Paypal, l’envoi par EMS (pour la France, c’est Chronopost qui se charge de la livraison). Le mdèle blanc, en photo, est vendu 189,99$, soit 135€.

Enfin ! Commandé il y a une bonne dizaine de jours, espéré pour lundi dernier, mon SmartQ 7 n’a été livré qu’hier (plus de détails sur l’achat de la machine dans la suite du post pour ceux qui ça intéresse.). Je vous épargne le déballage de la boîte puisque cela a déjà été montré en vidéo ici et vous invite à lire la suite du post pour en savoir plus.

SmartQ 7-mid_1


Le SmartQ 7, qu’est-ce que c’est ?

Le SmartQ 7 est un MID, ou mobile internet device, mais son fabricant, Smart Devices, l’a également baptisé “Internet Tablet”. On verra que cette appellation plus simpliste lui convient très bien. Smart Devices est une marque chinoise et pour l’instant, il ne semble pas possible de pouvoir acheter cet appareil ailleurs qu’en Chine.
Le SmartQ 7 est le grand frère du SmartQ 5 : caractéristiques identiques, mais écran plus grand. Son prix justifie ses qualités (et surtout ses défauts !) : 135€, au cours actuel. Les caractéristiques, parlons-en :

Processeur: Samsung ARM S3C6410 cadencé à 667MHz
Ecran tactile de 7 pouces, résolution de 800 X480 pixels (un stylet est fourni)
Mémoire : 128MB DDR Ram
Mémoire interne flash : 1GB
Port pour carte mémoire SD de 16GB maximum.
Connexion sans fil : WiFi 802.11b/g et Bluetooth
Interface: deux ports USB2 (USB x 1 et miniUSB x1), connectivité EDGE supportée, réseau HSDPA.
Dimensions: 200 x 120 x 24mm
Poids: 480g
Batterie: 4500mAH

Ce type de processeur équipe d’autres MID ou Smart Phone comme ceux de Nokia. Son avantage est d’offrir une grande autonomie et avec une batterie de 4500 mAH, le fabricant annonce 48 heures d’autonomie pour l’écoute de musique.
Le système utilisé sur cette machine est Ubuntu et c’est un peu une nouveauté puisque la compatibilité d’Ubuntu sur machine à processeur ARM est assez récente. Je tiens à préciser que c’est d’ailleurs une nouveauté pour moi, que d’utiliser ce système…

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Si le SmartQ 7 est fabriqué et vendu en Chine, j’ai pu avoir une version en anglais du système, après une demande faite au revendeur. Celui-ci annonçait que le français était disponible, mais il semble qu’il ne soit pas installé ici. Les connaisseurs d’Ubuntu sauront peut-être remédier à cela. Mais attention, si l’essentiel est en anglais, il “reste un peu de chinois par-ci par-là” : par exemple dans le menu pour changer la date et l’heure. Mes connaissances en kanji ont été nécessaires pour savoir où cliquer ! Hormis ça , je n’ai pour l’instant rencontré aucun autre problème de ce genre.

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Les apparences ne sont pas trompeuses :

Si les toutes premières images de la machine laisser apparaître un très bel objet aux contours en métal, il n’en ait rien dans la version finale commercialisée. C’est bien du plastique que l’on a et s’il n’est pas de la meilleure qualité qui soit, il n’en reste pas moins agréable au toucher. Les courbes de l’appareil sont plutôt sympas : je trouve que c’est un bel objet, tout simplement. Les photos donnaient envie et une fois en main, je n’ai pas été déçu. Avoir un tel appareil entre ses doigts, avec ce format, un écran de 7 pouces et naviguer sur le web, c’est du tout neuf, en tout cas en ce qui me concerne.

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Premières prises en main, premières impressions :

Honnêtement, le départ fut un peu dur. Comptez tout juste une minute pour démarrer l’appareil. C’est long, mais pas dramatique puisqu’une fois allumé, on ne l’éteint pas de la journée ou même de la nuit, un peu comme un téléphone (mais qui ne sonne pas à 2 heures du matin ! ) que l’on recharge quand la batterie est vidée. L’écran tactile n’est pas de très bonne qualité, mais là encore, on a du mal à en vouloir à cette machine qui coûte environ 130€. Il faut donc quelques manipulations pour bien doser le toucher avec le stylet (ou le doigt) et ne pas ouvrir 3 fois la même application en même temps. Peut-être que mon habitude de l’iPhone et ma méconnaissance d’Ubuntu sont aussi responsables de cette première prise en main poussive !

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Plusieurs applications sont bien entendu installées sur ce système. On retrouve Audacious pour la musique, un PDF document viewer, un éditeur de texte, un client mail (claws mail), un eBook reader, StarDict, et bien sûr, un navigateur web (Midori Web Browser). Le plus important au départ, est de configurer le réseau et donc de rentrer le mot de passe de votre connexion Wifi, ce qui se fait tout simplement avec le gestionnaire de réseau.

Pour le web avant tout.

S’il est possible de brancher un clavier et une souris sur les ports USB (reconnus automatiquement avec ceux que j’ai testé), cet appareil mobile est entièrement tactile. Il suffit de sélectionner le logo du clavier qui se trouve dans le coin supérieur droit afin d’avoir l’image d’un clavier sur l’écran. Ce n’est pas avec ça que l’on va taper de longs mails ou écrire un livre, mais cela reste forcément essentiel tant que l’on n’a pas rentré tous ses bookmarks dans le navigateur.

Je n’ai pas encore testé en profondeur toutes les applications et d’ailleurs, je ne sais pas si toutes sont bien utiles pour ce genre de machine. Le SmartQ 7 est avant tout une tablette internet et je ne pense pas que l’on s’en serve comme lecteur de MP3 par exemple.
L’ouverture des pages web se fait à une vitesse tout à fait correcte, mais le plus gênant reste la définition (800×480 pixels), qui ne permet pas d’afficher la plupart des sites dans leur largeur. Pour les photos faites ici avec le site JDG en plein écran, il a tout simplement fallu faire un zoom out dans le menu “view” du navigateur, ce qui rend les textes moins visibles, forcément.

Notez qu’il n’y a pas de lecteur flash disponible sur cette version d’Ubuntu pour MID à processeur ARM (on espère que cela changera rapidement) : donc pas de Youtube, ni de dailymotion sur le SmartQ 7. Jusqu’à quand ?

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Premier avis.

Il va me falloir encore un peu de temps pour me faire un avis définitif sur cette machine, mais pour l’instant, je suis assez satisfait d’autant plus que je sais ne pas avoir pu utiliser tout le potentiel du SmartQ 7. On a là un appareil à mi-chemin entre son smartphone et un PC portable qui permet de surfer sur le web, pour un coût peu élevé : difficile de ne pas être séduit quand on est un geek, bien que le système et les performances ne soient pas exceptionnelles.
Promis, je reviens sur le SmartQ 7 avec des photos et des vidéos durant cette semaine, histoire “d’explorer” un peu plus les points forts et faibles de la machine.

Concernant l’achat du SmartQ 7.

Le SmartQ 7 n’est vendu qu’en Chine et sur internet, c’est le site chinois E World qui le propose. Ce n’est pas une boutique classique avec panier et paiement en ligne : il faut contacter par mail ou skype l’une des personnes de la boutique pour effectuer un achat. A prori, ils ne sont pas malhonnêtes, je regrette juste que mon colis ait mis autant de temps à me parvenir (10 jours alors qu’il devait en falloir 4). Je ne saurai jamais si eux l’on posté plus tard que ce qui m’avait été annoncé ou si le problème vient de la poste chinoise.

E World propose de nombreux appareils fabriqués en Chine et que l’on ne trouve pas ailleurs. C’est peut-être une bonne occasion de passer par eux pour avoir le MID ou NetBook que personne n’a… tant qu’il ne tombe pas en panne. Et c’est sûr, à l’avenir, les produits de marques chinoises seront de plus en plus nombreux à nous faire envie. Mais ce n’est pas sûr que leur distribution soit mondiale.

Le paiement se fait via Paypal, l’envoi par EMS (pour la France, c’est Chronopost qui se charge de la livraison). Le mdèle blanc, en photo, est vendu 189,99$, soit 135€.