Test

Test : Assassin’s Creed II

Par Rédacteur Invité le

Assassin’s Creed premier du nom avait su soulever l’enthousiasme. Et c’est rien de le dire. Seul bémol : il soufflait à la fois le chaud et le froid, en proposant un terrain de jeu gigantesque, mais une linéarité telle qu’elle ne pouvait au final que diviser. Du coup, Ubisoft revient remonté avec dans les bras un second volet qui devrait (logiquement) mettre tout le monde d’accord. Clair, net et précis ?

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Qui n’a jamais ressenti de frustration en jouant à Assassin’s Creed ? Levez le doigt ? Qui n’a jamais été agacé par les aller/retour incessant imposés par le jeu, par sa relative linéarité ? Bref, cette fois, c’est promis : les studios d’Ubisoft Montréal ont revu leur copie. Enfin, ce n’est pas pour ça qu’ils en ont pourtant modifié le squelette. Ainsi, le scénario prend place en Italie, en l’an 1476. Autant dire que cette époque riche en événement ne pouvait qu’offrir un boulevard aux personnes en charge de scénariser le jeu. Et vous savez quoi ? Ces mêmes personnes n’ont pas hésité une seule seconde à jouer la surenchère, en proposant en plus d’un héros au charme évident (Eizo, un flambeur de première vite rattrapé par la réalité des choses, et dont le potentiel se révèlera de façon plus agréable si vous vous décidez à jouer avec les voix Anglaises/Italiennes…) une trame bourrée de rebondissements jusqu’à la gueule, de façon à ce que le joueur peine à lâcher le pad… Et c’est effectivement le cas : on a du mal à lâcher la manette après avoir commencé à jouer. Et bien que le jeu propose encore son petit lot de scène se déroulant à l’époque actuelle (toujours ce stupide Animus), elles sont cette fois mise en arrière, vous laissant tout loisir de vous focaliser sur ce qui vous intéresse vraiment : l’Italie de 1476. Cerise sur le méchoui : la reproduction de cette Italie a de quoi charmer, car cette fois, les villes sont bondées de monde, et s’affichent comme des lieux vivants, bien vivants même. Vous aurez tout loisir d’écouter un crieur, d’admirer un cracheur de flammes ou bien encore d’écouter d’une oreille les nombreuses conversations tenues par la foule.

Mais vous aurez sans doute bien mieux à faire que de rester béant dans la foule. Le jeu propose en effet une trame scénaristique certes dirigiste au possible, mais riche, et entrecoupée, à la manière d’un GTA, de nombreuses missions secondaires qu’ils vous sera difficile de snober si vous tenez à ne pas vous balader avec une bourse vide (ha, ha…) Et oui : parmi les nouveautés d’Assassin’s Creed II, l’introduction de l’argent est sans doute l’une des plus importantes. Conséquence directe : vous devrez désormais monnayer tout ce qui viendra étayer votre inventaire, du remède à la tenue chic (Eizo est quelque peu coquet…) en passant par votre arsenal. Mais les Florins récoltés pourront également trouver d’autres utilisations moins traditionnelles. Ils pourront aussi vous servir à détourner l’attention portée sur vous (distribuer quelques piécettes, ça attire toujours la foule), où à embaucher quelques courtisanes qui se feront une joie de vous escorter pour vous aider à passer incognito (si, si…) Enfin, vous pourrez également si le cœur vous en dit payer pour les services de groupes de mercenaires sur armés. Utile (vous verrez par vous même.) Seul regret face à l’arrivée de l’argent : une fois bien avancé dans le jeu, vous vous apercevrez qu’il est très simple de conserver un pécule conséquent, et de ce fait, de n’être jamais réellement dans le besoin. Forcément, la notion de challenge en prend rapidement un coup. Sur ce point du moins.

Côté gameplay maintenant, vous ne serez pas étonné d’apprendre qu’on peut toujours grimper partout. Jouissif, mais surtout pratique pour échapper aux gardes, ou pour atteindre des endroits haut perchés. Plus généralement, Eizo, tout comme Altaïr à l’époque, se dirige au doigt et à l’œil, et enchaîne les sauts de cabris sans broncher le moins du monde. Il peut même nager maintenant. La classe ? Non, simplement utile en fait… Mais en même temps, Ubi avait posé des bases tellement solides avec son premier volet qu’il était difficile d’améliorer les choses. Et puis, les combats demanderont toujours autant de doigté pour vous être remportés. Inutile (difficile en fait…) de la jouer bourrin sans finir avec une lame plantée dans le bide. Du coup, il vous falloir constamment garder votre calme, même lorsqu’une dizaine de types louches tenteront de vous empaler en même temps. Rassurez-vous : il est toujours possible de la jouer encore plus fine, et d’assassiner en utilisant la lame (LES lames en fait) planquée dans votre manche… En bref, l’aventure proposée par cet AC II vous tiendra en haleine une bonne vingtaine d’heures à minima. Un peu plus si vous voulez vraiment vous atteler à toutes les missions annexes.

Inutile de s’en cacher : nous étions habités d’une sorte appréhension avant de mettre la main sur ce second volet. Mais Ubisoft Montréal à su répondre à nos attentes d’une façon magistrale, et a pour le coup placé la barre très haute. Action soutenue (saupoudrée de phases plus tempérées, évidemment…), scénar’ béton, réalisation haut de gamme : 3 éléments qui a eux seuls placent le jeu comme l’un des must have de cette fin d’année. Oui Monsieur !

Le verdict ?

Que signifie cette pastille ?

Les +
Un scénario envoutant
Le gameplay a du répondant !
Les missions secondaires, variées à souhaits

Les –
Un peu facile
Le doublage Français un peu terne

Assassin’s Creed premier du nom avait su soulever l’enthousiasme. Et c’est rien de le dire. Seul bémol : il soufflait à la fois le chaud et le froid, en proposant un terrain de jeu gigantesque, mais une linéarité telle qu’elle ne pouvait au final que diviser. Du coup, Ubisoft revient remonté avec dans les bras un second volet qui devrait (logiquement) mettre tout le monde d’accord. Clair, net et précis ?

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Qui n’a jamais ressenti de frustration en jouant à Assassin’s Creed ? Levez le doigt ? Qui n’a jamais été agacé par les aller/retour incessant imposés par le jeu, par sa relative linéarité ? Bref, cette fois, c’est promis : les studios d’Ubisoft Montréal ont revu leur copie. Enfin, ce n’est pas pour ça qu’ils en ont pourtant modifié le squelette. Ainsi, le scénario prend place en Italie, en l’an 1476. Autant dire que cette époque riche en événement ne pouvait qu’offrir un boulevard aux personnes en charge de scénariser le jeu. Et vous savez quoi ? Ces mêmes personnes n’ont pas hésité une seule seconde à jouer la surenchère, en proposant en plus d’un héros au charme évident (Eizo, un flambeur de première vite rattrapé par la réalité des choses, et dont le potentiel se révèlera de façon plus agréable si vous vous décidez à jouer avec les voix Anglaises/Italiennes…) une trame bourrée de rebondissements jusqu’à la gueule, de façon à ce que le joueur peine à lâcher le pad… Et c’est effectivement le cas : on a du mal à lâcher la manette après avoir commencé à jouer. Et bien que le jeu propose encore son petit lot de scène se déroulant à l’époque actuelle (toujours ce stupide Animus), elles sont cette fois mise en arrière, vous laissant tout loisir de vous focaliser sur ce qui vous intéresse vraiment : l’Italie de 1476. Cerise sur le méchoui : la reproduction de cette Italie a de quoi charmer, car cette fois, les villes sont bondées de monde, et s’affichent comme des lieux vivants, bien vivants même. Vous aurez tout loisir d’écouter un crieur, d’admirer un cracheur de flammes ou bien encore d’écouter d’une oreille les nombreuses conversations tenues par la foule.

Mais vous aurez sans doute bien mieux à faire que de rester béant dans la foule. Le jeu propose en effet une trame scénaristique certes dirigiste au possible, mais riche, et entrecoupée, à la manière d’un GTA, de nombreuses missions secondaires qu’ils vous sera difficile de snober si vous tenez à ne pas vous balader avec une bourse vide (ha, ha…) Et oui : parmi les nouveautés d’Assassin’s Creed II, l’introduction de l’argent est sans doute l’une des plus importantes. Conséquence directe : vous devrez désormais monnayer tout ce qui viendra étayer votre inventaire, du remède à la tenue chic (Eizo est quelque peu coquet…) en passant par votre arsenal. Mais les Florins récoltés pourront également trouver d’autres utilisations moins traditionnelles. Ils pourront aussi vous servir à détourner l’attention portée sur vous (distribuer quelques piécettes, ça attire toujours la foule), où à embaucher quelques courtisanes qui se feront une joie de vous escorter pour vous aider à passer incognito (si, si…) Enfin, vous pourrez également si le cœur vous en dit payer pour les services de groupes de mercenaires sur armés. Utile (vous verrez par vous même.) Seul regret face à l’arrivée de l’argent : une fois bien avancé dans le jeu, vous vous apercevrez qu’il est très simple de conserver un pécule conséquent, et de ce fait, de n’être jamais réellement dans le besoin. Forcément, la notion de challenge en prend rapidement un coup. Sur ce point du moins.

Côté gameplay maintenant, vous ne serez pas étonné d’apprendre qu’on peut toujours grimper partout. Jouissif, mais surtout pratique pour échapper aux gardes, ou pour atteindre des endroits haut perchés. Plus généralement, Eizo, tout comme Altaïr à l’époque, se dirige au doigt et à l’œil, et enchaîne les sauts de cabris sans broncher le moins du monde. Il peut même nager maintenant. La classe ? Non, simplement utile en fait… Mais en même temps, Ubi avait posé des bases tellement solides avec son premier volet qu’il était difficile d’améliorer les choses. Et puis, les combats demanderont toujours autant de doigté pour vous être remportés. Inutile (difficile en fait…) de la jouer bourrin sans finir avec une lame plantée dans le bide. Du coup, il vous falloir constamment garder votre calme, même lorsqu’une dizaine de types louches tenteront de vous empaler en même temps. Rassurez-vous : il est toujours possible de la jouer encore plus fine, et d’assassiner en utilisant la lame (LES lames en fait) planquée dans votre manche… En bref, l’aventure proposée par cet AC II vous tiendra en haleine une bonne vingtaine d’heures à minima. Un peu plus si vous voulez vraiment vous atteler à toutes les missions annexes.

Inutile de s’en cacher : nous étions habités d’une sorte appréhension avant de mettre la main sur ce second volet. Mais Ubisoft Montréal à su répondre à nos attentes d’une façon magistrale, et a pour le coup placé la barre très haute. Action soutenue (saupoudrée de phases plus tempérées, évidemment…), scénar’ béton, réalisation haut de gamme : 3 éléments qui a eux seuls placent le jeu comme l’un des must have de cette fin d’année. Oui Monsieur !

Le verdict ?

Que signifie cette pastille ?

Les +
Un scénario envoutant
Le gameplay a du répondant !
Les missions secondaires, variées à souhaits

Les –
Un peu facile
Le doublage Français un peu terne