Des performances connues, mais appréciées
DELL n’avait pas énormément de choix à sa disposition concernant le processeur embarqué. Ultrabook oblige, c’est donc un Core i5 (ou i7 selon la version choisie) dans sa version mobile ultra basse consommation qui a été retenue. Le Core i5-2467M double coeur cadencé à 1.6 Ghz épaulé par l’HyperThreading apporte un confort non négligeable et à aucun moment je n’ai regretté de ne pas avoir entre les mains la version Core i7.
Le SSD, ici dans sa version 256Go est au format mSATA. De fabrication Samsung, ce PM830 offre une très bonne réactivité qui s’inscrit parfaitement dans la philosophie ultrabook : la sortie de veille est instantanée le lancement des applications également. Au prix où se négocient les modules mémoires, on regrettera (mais c’est pour pinailler) l’absence d’une barrette mémoire 8Go, barrette que l’on imagine d’ailleurs soudée à la carte mère.
En ce qui concerne l’autonomie, DELL a vu juste avec une autonomie annoncée de 8 heures et 53 minutes. En utilisation normale, luminosité maximale (extérieur oblige) et WiFi activé, j’ai pu tenir une journée entière en alternant les phases de bureautique pure (rédaction d’articles) et celles demandant un peu plus de puissance (vidéos en Full HD et Photoshop), soit une journée de travail complète débutant à 10H00 du matin et se terminant vers 17h30.
Que ce soit en utilisation bureautique ou lors d’une utilisation plus soutenue, je n’ai pas rencontré de ralentissements, l’XPS 13 s’accommodera sans sourciller de toutes les tâches du quotidien mis à part les jeux dans lesquels l’IGP HD 3000 ne brille pas particulièrement.
Un ultrabook léger et discret
L’XPS 13 pèse en tout et pour tout 1,36 kilos, son poids est bien réparti si bien que j’ai à plusieurs reprises pu le porter à deux doigts par la tranche lors de déplacements ponctuels, chose encore impossible il y a trois ans avec un PC portable dans cette tranche de prix. En ce qui concerne le bruit, cet ultraportable s’en sort avec les honneurs puisque hormis des tâches lourdes (Photoshop ou encore 5/6 onglets YouTube en 720p) c’est dans un silence absolu que j’ai pu réaliser l’essentiel de ce test. En charge, le ventilateur se fait entendre, mais rien de rédhibitoire, DELL a là encore souhaité arrondir les angles en mettant en ligne un correctif de BIOS afin de relever le seuil de température au-delà duquel le système de refroidissement se met en marche. Bon point, là où certains ultrabooks ont la fâcheuse tendance à monter dans les aigus, le XPS 13 s’accompagne d’un bruit sourd presque étouffé par son châssis carbone/magnésium. Au niveau des températures, on retrouve tout l’intérêt du choix judicieux de matériaux : même placé sur les genoux (non recommandé), l’XPS 13 reste étonnamment tiède en utilisation normale. En charge, il se montre légèrement plus chaud, mais les points de chaleur se situe tout au long de la charnière entre l’écran et le reste du châssis.
Sommaire du Test :

