Test

Test : HP iPAQ rw6815

Suite à la présentation vidéo que nous vous avons faite du HP iPAQ rw6815, voici les conclusions après utilisation et bien sûr les photos afin que vous puissiez admirer de près la bête 😉


Voici tout d’abord la boîte fermée. Comme expliqué dans la vidéo, elle est rouge / noir et bien voyante. C’est joli et moderne, de plus vous ne la raterez jamais dans les rayons !

Une fois qu’on ouvre la boîte, on découvre le iPAQ, sa housse avec le clip ceinture ainsi que le câble USB, le chargeur, ses différents adaptateurs, les manuels, le CD ( pour installer ActiveSync) et le petit casque que je n’ai jamais retrouvé dans la boîte 😉

Commençons les présentations – voici la carte d’identité de cet appareil :
– tri-bande / GPRS, EDGE
– processeur Intel PXA272 à 416 MHz
– écran 65 536 couleurs tactile
– Wi-Fi 802.11b & Bluetooth 1.2
– appareil photo 2 Megapixels avec flash
– mémoire interne de 128 Mo extensible via carte miniSD

Voici donc une série de photos afin de rêver de la façon dont vous le poseriez sur votre bureau 😉


L’appareil a une esthétique agréable et possède un cache rabattable protégeant l’écran tactile


Ici avec le cache rabattu ( évite de rayer ou d’encrasser l’écran de votre peau grasse rafinée )


Le cache ouvert montre à quel point l’écran se salit vite – cela est courant sur les tactiles


L’appareil photo 2Mpix, situé derrière l’appareil et son flash


Cette vue du rw6815 permet de voir :
les boutons latéraux, le port infrarouge, le bouton Power, le stylet et le slot miniSD


Bel objet, le HP a une finition inégale mais demeure agréable notamment par sa bonne tenue en main


Sous le smartphone se trouvent le port usb et la prise casque (2.5mm) ainsi que le bouton reset

Comme les photos le laissent deviner, le iPAQ rw6815 ne se distingue pas par sa finesse ni par une finition extraordinaire. Les plastiques sont cependant jolis et forment un ensemble cohérent.

Au niveau système d’exploitation : rien de nouveau, Windows Mobile 5 ne change pas des masses avec le temps. Je vous épargne donc la présentation de ce système (trop?) classique et qui, selon moi, est inadapté aux smartphones mais trouvait sa place au temps où régnaient les PDA.

Au niveau téléphonie : La qualité du son est acceptable mais pour avoir utilisé en même temps mon Nokia et le HP, je dois dire que les correspondants m’entendaient mieux avec le Nokia ( et vice versa ). Cela fonctionne tout de même de façon correcte mais me porte à penser que quand dans la vidéo je disais  » un PDA puis un téléphone  » plutôt qu’un  » téléphone faisant PDA « , la première impression était la bonne.

L’écran tactile est l’unique mode de saisie sur ce type de modèles et c’est sûrement une question d’habitude avant de l’utiliser de façon parfaite. On pourra me dire ce qu’on veut taper un SMS en faisant du cheval dans le métro relève du parcours du combattant.

Comparé à mon fidèle destrier e61 :


Le form-factor des deux appareils est radicalement opposé rien que par l’orientation de l’écran et la présence d’un clavier


En termes de finesse, le Nokia l’emporte allègrement et cela s’en ressent dans les poches..heureusement HP fournit la pochette 😉


Quand on parle du loup…

Conclusions (en mode tout intégré : les points forts et les points faibles) :

De toute évidence, Hewlett Packard veut bondir dans le train des smartphones, énorme marché sur lequel tout le monde bataille dur pour avoir sa place. Les adeptes des PDA-Phones sous Windows Mobile y trouveront leur compte tandis que les personnes habituées à Symbian ne verront pas là de quoi quitter la plateforme.

Agréable à prendre en main , le iPAQ rw6815 se montrera satisfaisant laissant parfois apparaitre une finition pas tout à fait parfaite. Son utilisation ( en EDGE ou en Wifi ) pour surfer sur le web est bonne mais le navigateur d’origine ne permet pas de profiter du « surf » en tant que tel, on doit malheureusement se contenter de la version mobile des pages, c’est un des problèmes inhérents à Windows Mobile et qui se ressent aussi sur la partie téléphonie que l’on perçoit comme un « programme supplémentaire » sur le PDA plutôt qu’une fonction d’origine.

L’autonomie du PDA n’est pas mauvaise , loin de là. Pour ce genre d’appareils l’autonomie se limite parfois à deux jours, ici j’ai pu atteindre les trois jours sans problèmes. La grande force des Pocket PCs et autres iPAQ est qu’ils sont rechargeables via USB et cela se révèle pratique car évite d’avoir à trimballer l’alimentation.

Concernant les accessoires fournis avec le smartphone, HP a bien fait les choses notamment avec cette pochette qui permet d’être opérationnel dès l’ouverture de la boîte.

En vente un peu partout ( 520 euros à la Fnac et plus cher ailleurs ) Voila. Si j’ai oublié quoi que ça soit, posez la question dans les commentaires ( et j’ai du oublier des détails il est 4h du matin , dur dur ). Je vous laisse terminer sur deux photos :


Ici en compagnie du rx5900

HP iPaq Rw6815: Avis et comparaison de prix sur Ciao

Suite à la présentation vidéo que nous vous avons faite du HP iPAQ rw6815, voici les conclusions après utilisation et bien sûr les photos afin que vous puissiez admirer de près la bête 😉


Voici tout d’abord la boîte fermée. Comme expliqué dans la vidéo, elle est rouge / noir et bien voyante. C’est joli et moderne, de plus vous ne la raterez jamais dans les rayons !

Une fois qu’on ouvre la boîte, on découvre le iPAQ, sa housse avec le clip ceinture ainsi que le câble USB, le chargeur, ses différents adaptateurs, les manuels, le CD ( pour installer ActiveSync) et le petit casque que je n’ai jamais retrouvé dans la boîte 😉

Commençons les présentations – voici la carte d’identité de cet appareil :
– tri-bande / GPRS, EDGE
– processeur Intel PXA272 à 416 MHz
– écran 65 536 couleurs tactile
– Wi-Fi 802.11b & Bluetooth 1.2
– appareil photo 2 Megapixels avec flash
– mémoire interne de 128 Mo extensible via carte miniSD

Voici donc une série de photos afin de rêver de la façon dont vous le poseriez sur votre bureau 😉


L’appareil a une esthétique agréable et possède un cache rabattable protégeant l’écran tactile


Ici avec le cache rabattu ( évite de rayer ou d’encrasser l’écran de votre peau grasse rafinée )


Le cache ouvert montre à quel point l’écran se salit vite – cela est courant sur les tactiles


L’appareil photo 2Mpix, situé derrière l’appareil et son flash


Cette vue du rw6815 permet de voir :
les boutons latéraux, le port infrarouge, le bouton Power, le stylet et le slot miniSD


Bel objet, le HP a une finition inégale mais demeure agréable notamment par sa bonne tenue en main


Sous le smartphone se trouvent le port usb et la prise casque (2.5mm) ainsi que le bouton reset

Comme les photos le laissent deviner, le iPAQ rw6815 ne se distingue pas par sa finesse ni par une finition extraordinaire. Les plastiques sont cependant jolis et forment un ensemble cohérent.

Au niveau système d’exploitation : rien de nouveau, Windows Mobile 5 ne change pas des masses avec le temps. Je vous épargne donc la présentation de ce système (trop?) classique et qui, selon moi, est inadapté aux smartphones mais trouvait sa place au temps où régnaient les PDA.

Au niveau téléphonie : La qualité du son est acceptable mais pour avoir utilisé en même temps mon Nokia et le HP, je dois dire que les correspondants m’entendaient mieux avec le Nokia ( et vice versa ). Cela fonctionne tout de même de façon correcte mais me porte à penser que quand dans la vidéo je disais  » un PDA puis un téléphone  » plutôt qu’un  » téléphone faisant PDA « , la première impression était la bonne.

L’écran tactile est l’unique mode de saisie sur ce type de modèles et c’est sûrement une question d’habitude avant de l’utiliser de façon parfaite. On pourra me dire ce qu’on veut taper un SMS en faisant du cheval dans le métro relève du parcours du combattant.

Comparé à mon fidèle destrier e61 :


Le form-factor des deux appareils est radicalement opposé rien que par l’orientation de l’écran et la présence d’un clavier


En termes de finesse, le Nokia l’emporte allègrement et cela s’en ressent dans les poches..heureusement HP fournit la pochette 😉


Quand on parle du loup…

Conclusions (en mode tout intégré : les points forts et les points faibles) :

De toute évidence, Hewlett Packard veut bondir dans le train des smartphones, énorme marché sur lequel tout le monde bataille dur pour avoir sa place. Les adeptes des PDA-Phones sous Windows Mobile y trouveront leur compte tandis que les personnes habituées à Symbian ne verront pas là de quoi quitter la plateforme.

Agréable à prendre en main , le iPAQ rw6815 se montrera satisfaisant laissant parfois apparaitre une finition pas tout à fait parfaite. Son utilisation ( en EDGE ou en Wifi ) pour surfer sur le web est bonne mais le navigateur d’origine ne permet pas de profiter du « surf » en tant que tel, on doit malheureusement se contenter de la version mobile des pages, c’est un des problèmes inhérents à Windows Mobile et qui se ressent aussi sur la partie téléphonie que l’on perçoit comme un « programme supplémentaire » sur le PDA plutôt qu’une fonction d’origine.

L’autonomie du PDA n’est pas mauvaise , loin de là. Pour ce genre d’appareils l’autonomie se limite parfois à deux jours, ici j’ai pu atteindre les trois jours sans problèmes. La grande force des Pocket PCs et autres iPAQ est qu’ils sont rechargeables via USB et cela se révèle pratique car évite d’avoir à trimballer l’alimentation.

Concernant les accessoires fournis avec le smartphone, HP a bien fait les choses notamment avec cette pochette qui permet d’être opérationnel dès l’ouverture de la boîte.

En vente un peu partout ( 520 euros à la Fnac et plus cher ailleurs ) Voila. Si j’ai oublié quoi que ça soit, posez la question dans les commentaires ( et j’ai du oublier des détails il est 4h du matin , dur dur ). Je vous laisse terminer sur deux photos :


Ici en compagnie du rx5900

HP iPaq Rw6815: Avis et comparaison de prix sur Ciao

stopwatch 5 min.
Test : HP TX1040