Test

Test : Virtua Tennis 4

Par Rédacteur Invité le

Ancien fleuron du tennis sur consoles, la série Virtua Tennis a depuis subit les affres d’un Top Spin 4 au top de sa forme, et ne laissant que peu de place à une hypothétique concurrence. Pour autant, les 2 softs sont loin de jouer sur le même court. Le premier assume d’ailleurs une fois encore […]

Ancien fleuron du tennis sur consoles, la série Virtua Tennis a depuis subit les affres d’un Top Spin 4 au top de sa forme, et ne laissant que peu de place à une hypothétique concurrence. Pour autant, les 2 softs sont loin de jouer sur le même court. Le premier assume d’ailleurs une fois encore un côté 100% arcade, loin d’être dénué d’intérêt. Une question de point de vue, sans doute.



Moins mis en avant que l’annuelle confrontation FIFA/PES, le “choc” Top Spin 4/Virtua Tennis 4 dispose tout de même d’une base de spectateur conséquente. Même si on ne pourra cette fois sans doute pas parler de choc frontal, les 2 jeux évoluant dans des domaines très différents. Et si Top Spin 4 a su fédérer la plupart des amoureux de la petite balle jaune, il n’en reste pas moins que la complexité de son gameplay n’aura pas réussi à faire l’unanimité. Et c’est justement sur ce pan que Virtua Tennis 4 gagne des points. Enfin, si l’on peut dire, car l’équipe en charge de son développement n’a pas jugé bon de faire évoluer le gameplay on ne peut plus arcade de la série. Pour vous donner une petite idée de la chose, les premières minutes passées à tester ce 4ème opus pourraient presque nous projeter 10 ans en arrière, lorsqu’on savourait alors Virtua Tennis 2 sur la feu-Dreamcast. Certes, j’extrapole un tant soit peu, mais c’est pourtant l’idée principale à retenir : Virtua Tennis 4 a été doté d’un gameplay arcade assumé comme jamais, qui s’il saura séduire les aficionados de la licence, pourra sans doute évoquer comme un aspect dépassé pour d’autres. Favorisant clairement les frappeurs, le jeu se pose alors comme un véritable défenseur de ce style de jeu où il est question de “fatiguer” son adversaire. Soit tout le contraire de ce qu’a à offrir le concurrent de chez 2K Games, en somme… Au delà de ça, le jeu traîne aussi une I.A qui sans être véritablement catastrophique peine vraiment à convaincre. Dénuée de toute notion de prise de risque, elle ne vous donnera que rarement du fil à retordre, et ce même contre les ténors de la raquette.

Et puis, si les possesseurs de la version Playstation 3 du jeu auront vu leur curiosité piquée par l’annonce d’une compatibilité avec le PS Move, sachez qu’il est au final inutile de s’éterniser 10 ans sur ce point, qui ne saura pas franchement se substituer, ni même se poser en alternative à une prise en main au pad, ne serait-ce qu’à cause de sa reconnaissance des plus limitées. N’allez pas croire que le constat change sur Xbox 360, où Kinect se voit réduit à sa plus stricte utilisation. Limitée, décevante, la reconnaissance de mouvements pèche là aussi sur de nombreux points. Le fait que l’on se retrouve en plus dans l’impossibilité de construire un jeu un tant soit peu travaillé, et qu’il nous soit plus ou moins imposé l’usage du coup droit aura vite fait de sceller la destiné de ces 2 “styles” de jeu. Mais alors, qu’est-ce qui peu bien faire le charme de ce Virtua Tennis 4 ? Et bien, j’aurais envie de vous répondre que c’est son mode Carrière qui lui permet de sauver la mise. Vous glissant dans la peau d’un jeune rookie (que vous devrez créer via un éditeur quelque peu limité, malheureusement), il va vous proposer de gravir une à une les marches vous séparant de la place de numéro 1 du tennis mondial, en vous adonnant à des mini jeux, à des matchs d’exhibition, mais également à des tournois, le tout en évoluant de cases en cases sur une carte du monde fournie, en vous dépatouillant avec le nombre de déplacement qu’il vous sera alloué au fur et à mesure de votre progression. Original… Et puis, les divers modes de jeu en ligne, assez complets pour convaincre, sauront à coup sûr trouver leurs fans, nostalgiques des versus disputés au début des années 2000 sur des bornes estampillées Power Smash. N’est-ce pas ?

Sans révolutionner la série, Virtua Tennis 4 se pose comme le fier défenseur du tennis à la sauce arcade. Loin de faire l’unanimité auprès de ceux ayant déjà goûté à son concurrent direct, il dégage pourtant un charme indéniable, tout en offrant une prise en main quasi-immédiate. A voir, si l’aspect simulation n’est clairement pas votre tasse de thé…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un mode Carrière original
Du jeu en ligne convaincant

Les –
Les compatibilité PS Move/Kinect, inutiles
Pas tellement technique, il faut l’avouer
Certains le trouveront vieux jeu

Ancien fleuron du tennis sur consoles, la série Virtua Tennis a depuis subit les affres d’un Top Spin 4 au top de sa forme, et ne laissant que peu de place à une hypothétique concurrence. Pour autant, les 2 softs sont loin de jouer sur le même court. Le premier assume d’ailleurs une fois encore un côté 100% arcade, loin d’être dénué d’intérêt. Une question de point de vue, sans doute.



Moins mis en avant que l’annuelle confrontation FIFA/PES, le “choc” Top Spin 4/Virtua Tennis 4 dispose tout de même d’une base de spectateur conséquente. Même si on ne pourra cette fois sans doute pas parler de choc frontal, les 2 jeux évoluant dans des domaines très différents. Et si Top Spin 4 a su fédérer la plupart des amoureux de la petite balle jaune, il n’en reste pas moins que la complexité de son gameplay n’aura pas réussi à faire l’unanimité. Et c’est justement sur ce pan que Virtua Tennis 4 gagne des points. Enfin, si l’on peut dire, car l’équipe en charge de son développement n’a pas jugé bon de faire évoluer le gameplay on ne peut plus arcade de la série. Pour vous donner une petite idée de la chose, les premières minutes passées à tester ce 4ème opus pourraient presque nous projeter 10 ans en arrière, lorsqu’on savourait alors Virtua Tennis 2 sur la feu-Dreamcast. Certes, j’extrapole un tant soit peu, mais c’est pourtant l’idée principale à retenir : Virtua Tennis 4 a été doté d’un gameplay arcade assumé comme jamais, qui s’il saura séduire les aficionados de la licence, pourra sans doute évoquer comme un aspect dépassé pour d’autres. Favorisant clairement les frappeurs, le jeu se pose alors comme un véritable défenseur de ce style de jeu où il est question de “fatiguer” son adversaire. Soit tout le contraire de ce qu’a à offrir le concurrent de chez 2K Games, en somme… Au delà de ça, le jeu traîne aussi une I.A qui sans être véritablement catastrophique peine vraiment à convaincre. Dénuée de toute notion de prise de risque, elle ne vous donnera que rarement du fil à retordre, et ce même contre les ténors de la raquette.

Et puis, si les possesseurs de la version Playstation 3 du jeu auront vu leur curiosité piquée par l’annonce d’une compatibilité avec le PS Move, sachez qu’il est au final inutile de s’éterniser 10 ans sur ce point, qui ne saura pas franchement se substituer, ni même se poser en alternative à une prise en main au pad, ne serait-ce qu’à cause de sa reconnaissance des plus limitées. N’allez pas croire que le constat change sur Xbox 360, où Kinect se voit réduit à sa plus stricte utilisation. Limitée, décevante, la reconnaissance de mouvements pèche là aussi sur de nombreux points. Le fait que l’on se retrouve en plus dans l’impossibilité de construire un jeu un tant soit peu travaillé, et qu’il nous soit plus ou moins imposé l’usage du coup droit aura vite fait de sceller la destiné de ces 2 “styles” de jeu. Mais alors, qu’est-ce qui peu bien faire le charme de ce Virtua Tennis 4 ? Et bien, j’aurais envie de vous répondre que c’est son mode Carrière qui lui permet de sauver la mise. Vous glissant dans la peau d’un jeune rookie (que vous devrez créer via un éditeur quelque peu limité, malheureusement), il va vous proposer de gravir une à une les marches vous séparant de la place de numéro 1 du tennis mondial, en vous adonnant à des mini jeux, à des matchs d’exhibition, mais également à des tournois, le tout en évoluant de cases en cases sur une carte du monde fournie, en vous dépatouillant avec le nombre de déplacement qu’il vous sera alloué au fur et à mesure de votre progression. Original… Et puis, les divers modes de jeu en ligne, assez complets pour convaincre, sauront à coup sûr trouver leurs fans, nostalgiques des versus disputés au début des années 2000 sur des bornes estampillées Power Smash. N’est-ce pas ?

Sans révolutionner la série, Virtua Tennis 4 se pose comme le fier défenseur du tennis à la sauce arcade. Loin de faire l’unanimité auprès de ceux ayant déjà goûté à son concurrent direct, il dégage pourtant un charme indéniable, tout en offrant une prise en main quasi-immédiate. A voir, si l’aspect simulation n’est clairement pas votre tasse de thé…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un mode Carrière original
Du jeu en ligne convaincant

Les –
Les compatibilité PS Move/Kinect, inutiles
Pas tellement technique, il faut l’avouer
Certains le trouveront vieux jeu