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Test Zendure SolarFlow 2400 AC+ : le stockage solaire intelligent au plus prés de votre consommation pour faire des économies

Zendure n’est pas un inconnu. La marque, fondée entre la Silicon Valley, l’Allemagne et la Chine, s’est d’abord fait connaître en Europe avec ses systèmes plug-and-play pour balcon, le SolarFlow 800 en tête, largement adopté par les propriétaires de petites installations sur garde-corps ou terrasse. Le SolarFlow 2400 AC+ joue dans une autre catégorie. C’est une solution de stockage à couplage AC pensée pour les maisons déjà équipées en photovoltaïque sur toiture, celles qui ont un onduleur en place depuis quelques années et qui regardent, un peu impuissantes, leurs kWh partir sur le réseau pour une rémunération de plus en plus symbolique.

Il y a un moment assez révélateur de ce que le SolarFlow 2400 AC+ est capable de faire. On vient d’allumer le lave-vaisselle. En quelques secondes, sans intervention, sans commande vocale, sans ouvrir l’application, le système augmente sa puissance de décharge pour absorber le pic de consommation. Le tout sans piocher un seul watt de plus sur le réseau. Ce n’est pas de la magie, c’est le résultat d’une boucle de lecture en temps réel entre le Smart Meter 3 CT et le bloc SolarFlow. Un enchaînement discret, presque transparent, qui résume bien ce que Zendure essaie de construire : un système de gestion énergétique domestique qui agit avant même qu’on ait eu le temps d’y penser.

Ce qu’il y a dans le carton

La réception donne le ton. Un seul carton soigneusement emballé arrive avec le SolarFlow 2400 AC+ qui est un monobloc, onduleur et batterie intégrés dans un unique bloc compact. C’est l’un des choix de conception les plus intelligents de cette génération, plus rien à assembler, plus de câble inter-modules à gérer. La qualité de fabrication, dès le déballage, inspire confiance. Les finitions sont propres, les connecteurs robustes, les matériaux solides. On n’est pas sur du low-cost habillé en premium, c’est de la fabrication sérieuse, et ça se sent. Zendure a prévu des poignées de transport intégrées sur le bloc, ce qui est une bonne décision car l’ensemble pèse 26 kg, et sans elles, la manipulation serait franchement pénible !

Sur le flanc gauche du bloc, deux bornes : une pour le raccordement au réseau domestique, une pour la sortie hors réseau (la prise de secours). En façade, un petit écran LED affiche l’état de charge, le flux d’énergie, et la connectivité Wi-Fi. C’est fonctionnel, sobre, sans chichis. En dessous un retrouve un port batterie qui sert à en empiler jusqu’à 5, soit jusqu’à 16,8kWh. Le reste de la configuration se fait depuis l’application Zendure, disponible sur iOS et Android.

Une installation accessible, mais pas sans préparation

Sur le papier, l’installation est simple : on pose le bloc, on branche à une prise murale dédiée, on scanne le QR code depuis l’application. Dans la pratique, c’est effectivement accessible, à condition de savoir ce qu’on fait. La puissance de sortie est bridée à 800 W par défaut, ce qui correspond à la limite réglementaire pour une installation non déclarée. Pour débloquer les 2 400 W, il faut signer une décharge dans l’application et s’assurer que le câblage est dimensionné en conséquence. Un électricien qualifié est vivement conseillé, ne serait-ce que pour vérifier la conformité du tableau électrique et la section des câbles car on parle d’une installation qui peut injecter jusqu’à 2 400 W en continu dans le circuit domestique…

La mise en service complète, Smart Meter TIC et 3CT compris, prend environ deux heures en comptant la configuration applicative, les tests de détection, et la première calibration du HEMS. Ce n’est pas le genre de produit qu’on branche et qu’on oublie immédiatement, il faut passer une soirée avec l’appli pour comprendre ce qu’on a entre les mains. Après ça, en revanche, le système tourne vraiment seul.

Le Smart Meter TIC s’installe directement sur le port TIC du compteur Linky, ce petit bornier caché derrière le capot jaune, trop peu exploité par les propriétaires alors qu’il transmet en temps réel toutes les données de consommation du foyer.

Malheureusement en France, Zendure recommande d’utiliser le Zendure Smart Meter 3CT ou le Shelly Pro 3EM. En effet, le lecteur TIC ne peut pas être intégré au HEMS car le compteur TIC ne fournit que des données de puissance apparente. Il ne distingue pas la puissance active de la puissance réactive. Par conséquent, le lecteur TIC ne peut pas obtenir la puissance active, ce qui empêche toute interaction avec les systèmes de stockage d’énergie. Les dispositifs de stockage doivent obligatoirement compenser en fonction de la puissance active. Cela est lié à la conception même des compteurs TIC. Pour l’instant, Zendure n’a pas prévu de mise à jour pour son lecteur TIC en France.

Le TIC permet d’avoir en temps réel la consommation du foyer, et de pouvoir comparer les datas avec un 3 CT par exemple afin de vois si tout fonctionne correctement ! Nous avons donc utilisé notre bon vieux 3 CT toujours aussi efficace et installé quelques mois avant pour nos tests. Une fois connecté et associé au SolarFlow dans l’application, le système dispose d’une lecture en continue de la consommation.

La logique de fonctionnement : stocker le jour, restituer la nuit

Le principe de base est simple. Pendant la journée, les panneaux produisent. L’onduleur PV existant transforme cette production en courant alternatif et l’injecte dans le circuit domestique. Si la production dépasse la consommation instantanée du foyer, l’excédent part normalement sur le réseau. Avec le SolarFlow 2400 AC+, cet excédent est intercepté et stocké dans la batterie. Le soir, quand les panneaux ne produisent plus, le cycle s’inverse, le système se décharge et réalimente le foyer en courant alternatif, réduisant d’autant la quantité d’énergie prélevée sur le réseau.

Ce flux est géré en continu par le 3 CT (branché directement sur votre compteur lectrique), qui communique les données de consommation en temps réel au SolarFlow. L’ajustement est précis au watt près : si le foyer consomme 600 W, le système décharge exactement 600 W. Si la consommation monte brusquement à 1 800 W (lave-linge, micro-ondes, bouilloire), le système monte en puissance de décharge sans attendre. Cette réactivité en quelques secondes est l’un des points les plus convaincants à l’usage. Elle évite les épisodes de trou dans la gestion où le réseau prend le relais le temps que le système recalcule.

La capacité de stockage de base est de 2,88 kWh, suffisant pour couvrir plusieurs heures de consommation courante dans un foyer modéré. Pour aller plus loin, le système accepte jusqu’à cinq batteries AB3000L supplémentaires en extension externe, soit 14,4 kWh de stockage additionnel, et jusqu’à 16,8 kWh dans les configurations premium. C’est évolutif, et c’est l’un des arguments commerciaux les plus solides car on commence avec le bloc de base, on ajoute selon les besoins et le budget, sans changer quoi que ce soit au reste de l’installation.

HEMS 2.0 et ZENKI 2.0 : l’intelligence derrière le système

Le SolarFlow 2400 AC+ embarque la deuxième génération du HEMS de Zendure, couplée au moteur d’IA ZENKI 2.0. L’architecture est structurée en trois couches : une couche appareil qui gère le matériel en temps réel, une couche PaaS qui traite et centralise les données, et une couche SaaS qui délivre les interfaces utilisateur et les stratégies d’optimisation. Dans la pratique, tout cela se traduit par un système qui n’attend pas les ordres, il anticipe. ZENKI 2.0 agrège les prévisions météorologiques, l’état de charge, les habitudes de consommation du foyer, et les tarifs énergétiques en vigueur pour décider en autonomie quand charger, quand décharger, et à quelle intensité. En théorie, il sait qu’il va pleuvoir demain, que le foyer consomme peu entre 8h et 17h, que l’heure creuse commence à 23h, et que le bloc devrait donc être plein à 22h30 plutôt qu’à 14h.

Un élément peu mis en avant mais concret, c’est que le HEMS 2.0 est compatible avec plus de 840 fournisseurs d’énergie européens, dont EDF, Engie, TotalEnergies et Enercoop pour la France. Cela permet au système de récupérer les données tarifaires directement et d’adapter automatiquement les cycles de charge aux plages heures creuses/heures pleines, sans configuration manuelle. Pour un foyer abonné au tarif heures creuses, c’est une automatisation réelle et mesurable.

Dans la pratique, le système fonctionne, mais l’interface de l’application manque encore de clarté sur les décisions prises. On ne comprend pas toujours pourquoi le HEMS a choisi de charger à telle heure plutôt qu’une autre, et les modes disponibles mériteraient des explications plus accessibles pour un public non initié. La technologie est là, la pédagogie reste à construire. Les profils domotique avancés qui utilisent Home Assistant ou Homey trouveront que l’intégration directe via MQTT offre une granularité de contrôle bien supérieure à ce que propose l’application native, et Zendure a eu la bonne idée de documenter ce protocole ouvertement.

Zendure Solarflow 2400 Ac+ Test Et Avis Journal Du Geek

Zendure annonce jusqu’à 73 % d’économies sur la facture électrique en mode ZENKI par rapport à un fonctionnement sans optimisation IA. C’est un chiffre construit sur des modèles de simulation en conditions idéales. Les retours terrain convergent plutôt vers 15 à 25 % d’économies réelles en France, selon le profil de consommation, la surface de panneaux, et l’ensoleillement. C’est déjà conséquent, mais les pourcentages annoncés doivent être ramenés à une situation concrète plutôt qu’à un scénario optimal.

Le mode secours : une prise qui change tout

Un point souvent sous-estimé dans la communication de Zendure, mais qui compte réellement à l’usage, c’est la prise de secours hors réseau. En cas de coupure secteur, le SolarFlow 2400 AC+ bascule automatiquement en alimentation par batterie en moins de 15 millisecondes, le seuil en dessous duquel la plupart des équipements sensibles ne perçoivent pas l’interruption. La prise dédiée sur le flanc du bloc peut alimenter des appareils jusqu’à 2 400 W en continu, 3 600 W en crête sur dix secondes. Frigo, congélateur, box internet, quelques lampes, ordinateur : dans une coupure courte à moyenne, c’est un filet de sécurité réel. Deux modes sont disponibles dans l’application : le mode Normal, où la sortie ne s’éteint jamais (idéal pour un réfrigérateur), et le mode Éco, qui coupe l’alimentation si aucune charge n’est détectée pendant deux heures.

Zendure Solarflow 2400 Ac+ Test Et Avis Journal Du Geek

Ce que les chiffres disent vraiment

Le rendement aller-retour AC du SolarFlow 2400 AC+ atteint jusqu’à 93 %, grâce à l’usage de semi-conducteurs carbure de silicium (SiC) de troisième génération. C’est l’un des meilleurs rendements du segment pour un système à couplage AC, où l’énergie subit deux conversions (AC vers DC pour la charge, DC vers AC pour la décharge), ce qui génère mécaniquement des pertes. En réduisant ces pertes à 7 % maximum, Zendure se positionne favorablement face aux systèmes concurrents qui tournent généralement autour de 85 à 88 % de rendement. La batterie intégrée, en chimie LiFePO4, est annoncée pour plus de 6 000 cycles, soit environ 16 ans d’utilisation quotidienne avant de tomber sous 80 % de capacité résiduelle !

Zendure Solarflow 2400 Ac+ Test Et Avis Journal Du Geek

La sécurité est gérée par le système ZenGuard, une architecture à double BMS, un BMS embarqué indépendant qui surveille en temps réel la tension, le courant et la température, et un BMS cloud qui collecte périodiquement les données cellule par cellule pour des analyses de santé et des alertes préventives. Les deux niveaux fonctionnent en parallèle : si la connectivité Internet est coupée, le BMS embarqué continue de protéger le système de manière autonome. En dernier recours, un système d’extinction par aérosol condensé s’active automatiquement à 170°C. L’ensemble est certifié IP65, résistant à la poussière et aux projections d’eau, il peut s’installer en extérieur à condition d’éviter une exposition directe et prolongées aux intempéries.

Ce que ça donne concrètement en Ile de France avec 6 kWc de panneaux

Pour qui est ce produit exactement ? Pour un pavillon avec 3 à 6 kWc de panneaux, une consommation domestique classique de 4 000 à 6 000 kWh par an, et l’envie de valoriser sa production sans tout refaire. Pas pour les appartements, pas pour les grandes installations agricoles.

Habitant en Seine-et-Marne, je bénéficie d’un potentiel solaire légèrement supérieur au reste de l’Île-de-France, avec un ensoleillement situé entre 1 600 et 1 800 heures par an et une irradiation moyenne de 1 100 à 1 200 kWh par m² par an. C’est moins qu’en PACA ou en Occitanie, mais largement suffisant pour rentabiliser une installation sérieuse. Une installation de 6 kWc orientée plein sud produit entre 5 400 et 6 000 kWh par an, une production conséquente, qui dans un foyer consommant 5 000 kWh par an couvre théoriquement plus que les besoins annuels.

Théoriquement. Car sans stockage, ce foyer n’autoconsomme en réalité qu’une fraction de cette production, entre 30 et 40 % selon les habitudes de vie, soit environ 1 600 à 2 400 kWh effectivement utilisés depuis les panneaux. Le reste part sur le réseau à un tarif de rachat de 0,04 à 0,06 € par kWh, ce qui est très peu valorisant quand on sait que l’on rachète ce même kWh à 0,1940 € (tarif réglementé EDF option base au 1er février 2026). Avec le SolarFlow 2400 AC+, le taux d’autoconsommation peut passer de 35 % à 70-80 % selon les usages, soit entre 1 800 et 2 500 kWh supplémentaires autoconsommés par an. Au tarif actuel, cela représente entre 350 et 485 euros d’économies nettes annuelles liées au seul stockage. Avec une batterie AB3000L supplémentaire en extension (5,76 kWh de stockage au total), le gain peut atteindre 500 à 650 euros par an. Zendure situe le potentiel d’économies annuelles pour un foyer français à jusqu’à 1 591 € en configuration optimale avec ZENKI activé, un chiffre qui intègre les arbitrages tarifaires heures pleines/heures creuses en plus du simple stockage de l’excédent solaire.

Ces chiffres méritent d’être gardés en tête dans un contexte où le prix du kWh est annoncé à la hausse structurelle car la fin du mécanisme ARENH au 1er janvier 2026 devrait peser sur les tarifs à moyen terme, ce qui renforce l’intérêt de réduire dès maintenant sa dépendance au réseau.

SolarFlow 2400 AC vs 2400 AC+ : ce qui a vraiment changé

Le SolarFlow 2400 AC+ que nous testons ici est l’évolution directe du SolarFlow 2400 AC, sorti quelques mois plus tôt. Zendure a annoncé les deux modèles à intervalles rapprochés, ce qui sème une confusion légitime au moment de l’achat. Ce sont deux systèmes à couplage AC avec la même puissance bidirectionnelle de 2 400 W, la même architecture 48V, la même compatibilité Smart Meter, et le même HEMS 2.0 avec ZENKI 2.0 (via mise à jour). Sur le papier, ils font la même chose.

Zendure Solarflow 2400 Ac+ Test Et Avis Journal Du Geek

Les différences sont plus subtiles mais concrètes. L’AC+ adopte une architecture tout-en-un où onduleur et batterie forment un bloc unique, contre deux éléments distincts sur l’AC. L’AC+ intègre également un port Ethernet en plus du Wi-Fi, une demande récurrente des utilisateurs qui souhaitent une connexion plus stable, notamment pour les intégrations Home Assistant en réseau filaire. La gestion hors réseau a été optimisée sur l’AC+ avec un temps de bascule en mode secours amélioré et une puissance de crête portée à 3 600 W sur 200 millisecondes contre 10 secondes sur l’AC. Enfin, l’AC+ bénéficie du nouveau HEMS 2.0 et de ZENKI 2.0 nativement.

L’AC original reste disponible à un prix réduit depuis le lancement de l’AC+, Zendure communique d’ailleurs ouvertement sur ce point sur sa boutique française. Si le budget est la contrainte principale et que le port Ethernet ne fait pas partie de l’équation, l’AC peut encore faire sens, notamment s’il est soldé. Mais pour un achat neuf au tarif plein, l’AC+ est clairement la version à privilégier car les améliorations sont réelles, le surcoût est limité, et c’est lui qui bénéficiera en priorité des futures mises à jour logicielles de Zendure.

La question du budget

Le SolarFlow 2400 AC+ avec batterie intégrée est affiché à moins de 1000 euros actuellement. Pour ceux qui souhaitent étendre la capacité, des batteries AB3000L supplémentaires peuvent être ajoutées en externe : le kit avec une batterie d’extension et le Smart Meter 3CT monte à 1700 euros. Sur une installation 6 kWc bien exposée, le retour sur investissement du kit avec extension se situe entre cinq et sept ans selon le profil de consommation du foyer, en comptant uniquement les économies sur la facture, sans intégrer les éventuels revenus de revente d’excédents.

Zendure Solarflow 2400 Ac+ Test Et Avis Journal Du Geek

Il y a un point que Zendure ne met pas en avant et qui mérite d’être dit clairement : le SolarFlow 2400 AC+ n’est compatible qu’avec la batterie AB3000L pour les extensions. Les modèles AB2000, AB2000S et AB2000X, pourtant très répandus chez les utilisateurs Zendure venus d’un SolarFlow 800 ou d’un Hyper 2000, sont incompatibles. La raison est technique est que le 2400 AC+ fonctionne en architecture 48V, contre 16V pour les batteries AB2000X, ce qui réduit les pertes d’énergie mais ferme la porte à tout recyclage du parc batterie existant. Un utilisateur qui possède déjà deux ou trois AB2000X et qui envisage de monter en gamme doit repartir de zéro côté extensions, une dépense supplémentaire qui peut peser dans la décision, et qui justifie dans certains cas d’explorer plutôt le Hyper 2000, compatible avec l’existant.

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Notre avis

Le Zendure SolarFlow 2400 AC+ est le bon choix pour un profil précis : un pavillon avec 3 à 6 kWc déjà en place, un module 3CT, et l'envie de valoriser sa production solaire sans tout refaire. Pour ce profil, c'est aujourd'hui l'une des solutions de retrofit AC les mieux intégrées au contexte français avec un rendement de 93 % parmi les meilleurs du segment, ZENKI 2.0 qui gère intelligemment les cycles selon les fournisseurs d'énergie français, et la modularité qui permet de commencer petit et d'évoluer.

Cependant, l'application manque de pédagogie sur les décisions automatiques du HEMS. Les économies réelles restent nettement en dessous des chiffres de Zendure. L'incompatibilité avec les batteries AB2000X est un frein concret pour les utilisateurs déjà dans l'écosystème Zendure. Et l'installation, même si elle est accessible, nécessite une vraie préparation et probablement l'intervention d'un électricien.

Mais pour qui a des panneaux sur le toit et regarde ses kWh partir sur le réseau à 0,05 € l'unité alors qu'il les rachète à 0,19 €, le SolarFlow 2400 AC+ apporte une réponse concrète, bien construite, et pensée pour le marché français. 
Note : 8.5  /  10

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