Émettant une alerte détectée par un bracelet connecté, les chercheurs auraient également mis au point une peau synthétique pour poursuivre leurs recherches. Des recherches qu’ils détaillent un peu plus aujourd’hui.
Une fois ingérées par le patient, les nanoparticules présentes dans le sang devraient être en mesure d’émettre des signaux lumineux à travers les veines du poignet que le bracelet de Google serait capable de détecter.
Pour fonctionner sur tous les types de peau, les chercheurs ont donc entrepris de concevoir une peau artificielle dotée de la même auto-fluorescence et des mêmes composants biochimiques que ceux d’une véritable peau.
Bien que la technologie n’en soit encore qu’à ses balbutiements, nous pouvons déjà imaginer les effets bénéfiques que pourrait avoir une technologie préventive de ce type dans la lutte contre le cancer.
