Plusieurs utilisateurs des bracelets connectés de la marque Fitbit ont déposé une plainte qu’ils espèrent voir convertie en recours collectif (class action) et l’accusent d’avoir faussé les données transmises par le terminal.

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Trois clients américains basés en Californie, dans le Colorado et le Wisconsin, attaquent la marque et ont déposé plainte pour « publicité mensongère » et « mise en danger de la vie d’autrui ».

En cause ? La technologie maison PurePulse, intégrée aux modèles Charge HR et Surge de Fitbit, censée transmettre le moindre battement cardiaque émis lors d’un effort. Selon les plaignants, ces bracelets connectés sous-estiment leur rythme cardiaque. Les plaignants réclament des dommages et intérêts compensatoires et punitifs.

« Cet échec n’a pas empêché Fitbit de promouvoir sa technologie de surveillance du rythme cardiaque », peut-on lire dans la plainte. « Fitbit trompe le public et ses clients ».

La marque dément ces accusations qu’elle juge sans fondement et continue de soutenir la fiabilité de ses produits, dont ses équipes valident les performances.

L’un des plaignants assure avoir calculé son rythme cardiaque avec un trainer manuel, qui a enregistré 160 battements par minutes quand son Fitbit affichait 82 bpm.

« Avec une telle marge d’erreur, le traqueur d’activité est inutile en tant que dispositif de surveillance du rythme cardiaque », martèle encore la plainte.

C’est un autre volet judiciaire qui s’ouvre pour Fitbit, déjà aux prises avec Jawbone concernant des accusations de siphonnage d’employés et vols de secrets commerciaux.

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