Session Q&A avec les lecteurs du JDG suite à ce test
Sommaire du Test :
- 1. Accueil & Caractéristiques
- 2. Packaging & Design
- 3. Ecran et Son
- 4. Utilisation & Performance
- 5. APN et Autonomie
- 6. Conclusion et Galerie
- 7. Session Q&A
Après une année 2011 un peu en retrait par rapport à ses concurrents dont Samsung, la gamme One signe le retour de la marque taiwanaise au premier plan. Bien évidemment, HTC ne part pas de zéro et c’est fort de ses acquis qu’on retrouve dans cette gamme tout le savoir-faire du taiwanais.
NDLR: Pour info, le test est aussi long que les précédents MAIS… A la demande de chacun et aussi à cause du système de pagination pas encore au point, on a décidé de diviser par deux le nombre de pages pour plus de lisibilité ! On a donc moins de pages à afficher mais plus de confort !
Voilà !
Les Caractéristiques
Je pense que vous connaissez déjà les caractéristiques techniques de la bête, mais pour rappel, c’est un smartphone sous Android 4.0.3 avec la surcouche maison HTC Sense dans sa version 4.0. Le HTC One X vous propose donc un écran tactile SLCD de 4,7″ avec une résolution HD de 1280×720, toujours trois touches physiques de type sensitif, un processeur quadcore Nvidia Tegra 3, 32Go de mémoire interne, 1Go de RAM, un APN de 8 Mégapixels avec un capteur rétro-éclairé, un flash LED, un processeur dédié à l’image, un objectif grand angle de 28mm avec une ouverture de F/2.0, l’enregistrement de vidéo HD 1080p, une caméra visio de 1,3 Mégapixels, du Bluetooth 4.0, du WiFi, du NFC, un A-GPS, une sortie HDMI via le port MicroUSB MHL, le tout dans 134,36×69,9×8,9mm pour 130g batterie comprise.
Nous n’avons pas les offres opérateurs, mais hors abonnement, le HTC One X est proposé à 600€. Et si vous passez par notre partenaire Expansys qui nous a fourni un exemplaire de test et qu’on remercie au passage, vous aurez en plus une protection d’écran Krusell.
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Conclusion
Malgré un Sense 4.0 un peu en retrait à cause de son manque de nouveautés, le HTC One X est clairement une réussite. Le processeur quadcore Nvidia Tegra 3 est servi avec un écran de toute beauté et un APN à la hauteur de nos espérances. C’est pour moi actuellement le meilleur smartphone sous Android et donc quelque part un des meilleurs smartphones sur le marché.
Prix : 600 euros sans abonnement sans oublier une protection d’écran Krusell en cadeau sur Expansys.

La Galerie Photo
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Session Q&A avec les lecteurs du JDG suite à ce test
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Le Packaging
Le packaging est des plus classiques avec, dans sa grande boîte blanche tout en rondeur et comme vous vous en doutez, le smartphone, un câble USB pour la connexion à un ordinateur et la recharge, un chargeur USB, des manuels d’instructions pour une première prise en main et des écouteurs kit mains libres.
Rien de transcendant donc au final, si ce n’est que vous ne trouverez pas de SmartTags pour goûter aux joies du NFC comme chez Sony et son Xperia S. De plus, je vous rappelle que vous ne trouverez pas d’écouteurs Beats comme c’était le cas avec les Sensation XE et Sensation XL. Même si ce ne sont pas les meilleures écouteurs de la Terre, ils sont quand même mieux que les écouteurs de base qu’on a là. Et couplé à la technologie Beats Audio intégrée dans les smartphones HTC, le son s’en sort bien mieux.
Le Design
C’est devenu une habitude depuis un temps certain avec les smartphones HTC, la finition est exemplaire. Le design tout en rondeur peut déplaire mais il ne laisse pas indifférent. Le boîtier est en plastique mais c’est du plastique de qualité avec un revêtement de type soft touch. J’adore. Si vous regardez l’appareil au niveau de la tranche, vous noterez que le smartphone est fin et que la tranche n’est pas mat comme le dos mais brillant, c’est sans doute pour rappeler l’écran. Perso, j’aurais préféré que HTC le laisse en mat. Toujours au niveau de la tranche, si vous regarder bien, vous aurez l’impression d’avoir un écran incurvé comme sur le Samsung Galaxy Nexus mais non, c’est juste un effet d’optique puisque l’écran est parfaitement plat. Je vous rappelle que le smartphone ne s’ouvre pas et qu’il n’y a pas de port MicroSD, dommage. Oui, je sais, 32Go, c’est déjà pas mal, mais pouvoir ajouter 32Go supplémentaire, ce n’est pas un mal, non ?
Pour le poids, on saluera la performance de HTC qui nous propose un smartphone d’à peine 130g. Il est donc plus léger que le Samsung Galaxy Nexus et le Sony Xperia S. Maintenant, dans la vie de tous les jours, je doute que vous puissiez faire la différence entre 130g et 140g.
A noter qu’on a le HTC One X que depuis deux petites semaines. Du coup, je ne sais pas comment va vieillir le dos soft touch du smartphone. J’ai déjà noté quelques traces d’usures. Rien de dramatique mais quand on y fait attention et bien on le remarque. En gros, comme tout revêtement mat, j’ai juste peur qu’avec le temps, ça devienne brillant et donc moche 😛 .
Passons maintenant à la description physique. On commence par la face avant qui vous propose donc… son écran. Pas de touches physiques, mais trois touches sensitives assez classiques sur un smartphone Android ICS (Retour, Home et Multitaches). Comme sur le Sony Xperia S, les constructeurs ont choisi de ne reproduire que les trois boutons virtuels d’Android 4.0. Adieu donc au bouton recherche, ce qui est normal puisque sur la dernière version d’Android, la barre de recherche Googgle est devenue permanente sur les écrans d’accueils.
En haut de l’écran se trouve le logo HTC avec au dessus le haut-parleur frontal et à sa droite la caméra visio de 1,3 Mégapixels. Dans la grille du parleur se trouvent la LED de notification et le capteur de luminosité.
Au niveau du dos, on retrouve l’APN de 8 Mégapixels avec un capteur rétroéclairé et surtout un objectif grand angle de 28mm dont l’ouverture est de F/2.0. Le flash LED se trouve à droite de l’objectif et le second haut-parleur en bas du dos avec la certification Beats Audio. Au centre se trouve, gravé, le logo HTC et enfin sur la droite du dos se trouvent des connecteurs qui doivent sans doute servir à une utilisation avec un accessoire type dock.
Puisqu’on est à parler du dos, c’est à la limite de la tranche haute qu’on découvre l’accès au port Micro-SIM ainsi que la prise jack de 3,5mm. Comme ça commence à devenir un peu trop la mode, à notre grand désarroi, pas de port MicroSD. Pour en revenir au format Micro-SIM, ce n’est pas gênant en soi, mais si vous n’aviez pas d’iPhone, de Motorola RAZR ou de Nokia Lumia 800 jusqu’à maintenant, il va falloir faire un tour du côté de votre opérateur.
Sur la tranche droite se trouvent les boutons de volumes. Sur la tranche gauche se trouve le port Micro-USB qui, je vous le rappelle, est compatible MHL. Il faudra donc passer par un adaptateur pour bénéficier de la sortie HDMI. Perso, je ne suis pas très fan de cette solution, j’aurais préféré une vraie sortie Micro-HDMI comme c’est le cas sur le Sony Xperia S.
Sur la tranche basse, vous trouverez le micro et sur la tranche haute un second micro et le bouton de mise sous tension et/ou de veille.
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L’écran et le Son
Le HTC One X vous propose donc un écran de 4,7″ avec une résolution HD soit 1280×720. Vous vous imaginez donc bien la densité de pixels sur l’écran. Un densité telle qu’on retrouve une véritable finesse dans l’affichage, ce qui tranche définitivement avec les écrans de 480×800.
Pour la dalle, ce n’est pas du Super AMOLED mais un écran SLCD et entre nous, je crois que c’est un des plus beaux écrans que j’ai pu voir sur un smartphone. En dehors de la finesse de l’affichage, HTC a réussi à garder une certaine fidélité autour des couleurs, si bien qu’on n’a pas de couleurs délavées ou de couleurs trop saturées. Ici, c’est juste et c’est l’essentiel. Franchement, vous devez le voir en vrai pour réaliser à quel point l’écran est beau. Avec en plus les photos prises avec le HTC One X, c’est du tout bon.
Si vous n’êtes toujours pas convaincu par une telle densité de pixels, il vous faudra passer par des logiciels de lectures comme l’application Kindle ou plus simplement le navigateur internet pour voir les bienfaits d’une telle résolution.
Pour le son, vous vous en doutez, ce n’est pas avec un simple haut-parleur qu’on va se retrouver avec un son propre. C’est assez classique en soi avec un son fort, mais au détriment de la clarté.
Pour la partie Beats Audio, elle ne s’active que si vous y branchez un casque de la marque. Personnellement, je ne suis pas très boom boom, du coup, je ne fais définitivement pas partie des fans des casques Beats. Par contre, pour avoir testé avec des iBeats, j’avoue avoir été agréablement surpris par l’apport de la technologie Beats Audio sur ces iBeats que je trouve inutilisable sur d’autres smartphones. Bon, ça ne remplace pas mes écouteurs ou mon casque mais c’est mieux que le son de base.
Pour les fans de personnalisation audio, vous devrez vous contenter de pré-règlages fournis par HTC. Dommage. De même, je pense que HTC aurait pu faire des efforts sur son lecteur audio que j’ai trouvé relativement sommaire.
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En Utilisation
Avant d’attaquer la vidéo où je vous présente la bête de manière un peu plus intéractive, je vous rappelle que le HTC One X embarque Android dans sa version 4.0.3. Mais comme c’est HTC, n’oubliez pas que tous les smartphones du taiwanais vous proposent par défaut la surcouche Sense. Le HTC One X n’échappe pas à la règle et vous propose Sense 4.0, optimisé donc pour Android Ice Cream Sandwich.
Sense 3.0 avait déjà apporté, à son époque, des choses qui sont maintenant intégrées d’une manière différente avec Android 4.0. Du coup, Sense 4.0 a un peu évolué et on ne retrouve pas forcément la même interface utilisateur proposée par son prédécesseur. L’exemple le plus flagrant concerne les raccourcis WiFi, Bluetooth ou encore le gestionnaire de tâches qu’on retrouvait dans la barre de notification. Maintenant, avec la gestion des tâches et l’accès direct aux paramètres depuis la barre de notification d’Android 4.0, HTC a dû enlevé ses raccourcis.
Avec Android 4.0, on retrouve bien évidemment la nouvelle gestion des dossiers, la possibilité de changer les icônes du dock, etc… Du coup, Sense 4.0 reprend pas mal de fonctions de base sans rien apporter de plus. Au final, on a cette sensation que Sense 4.0 n’est qu’une skin et ne révolutionne plus, du moins, beaucoup moins que Sense 3.0 à son époque. C’est normal d’un autre côté, dans la mesure où Android 4.0 a apporté pas mal de choses qui ont fait le succès de Sense 3.0. Il y a bien quelques effets typiques comme le nouveau gestionnaire multi-tâches reprenant le principe d’Aéro introduit avec Windows Vista mais en dehors des considérations esthétiques, il n’y a pas grand chose de nouveau à se mettre sous la dent.
A côté, on retrouve quand même quelques intégrations sympathiques comme les réseaux sociaux, l’application Flash pour vous éclairer, l’éditeur de film ou encore l’application Tâches compatible avec Google Task.
Tout n’est pas rose non plus. Peut-être parce qu’Android 4.0 est encore nouveau, Sense 4.0 n’est pas exempt de lags et c’est bien dommage, surtout que là, ce n’est pas le hardware qui est en cause mais bel et bien un manque d’optimisation au niveau logiciel.
De même, on retrouve des applications devenues inutiles comme le gestionnaire de tâches maison de Sense. HTC a aussi choisi de ne plus afficher la barre de recherche permanente Google, c’est devenu un widget… Pourquoi pas? En parlant de Widgets, j’aimais bien avoir un accès rapide à la fin de la liste des applications dans Android 4.0 de base. Avec Sense, il va falloir passer par un autre écran à un autre endroit, dommage.
On passe maintenant au clavier que Sense 4.0 a apporté. Dans l’absolu, je l’ai trouvé plutôt réactif et je salue les touches fléchées en bas d’écran. Par contre, pourquoi avoir mis la touche d’accès aux caractères numériques à droite du clavier alors que TOUS les concurrents le mettent à gauche ? De même, j’aurais aimé avoir la possibilité de pouvoir enlever ces touches fléchées pour gagner un peu en lisibilité sur l’écran.
Contrairement à Sony, HTC ne bénéficie pas encore de portails de contenus dignes de ce nom. Du coup, vous n’aurez rien si ce n’est maintenant les services de Google Play. Du côté multimédia, HTC vous apporte la compatiblité avec pas mal de formats comme les Divx ou Xvid. Si vous avez des formats plus exotiques, rien ne vous empêche de passer par des applications tierces comme MX Video Pro. On notera le support par défaut dans l’application Galerie du DNLA qui vous permettra donc d’aller rendre visite à votre NAS ou serveur multimédia.
Avant de passer à la vidéo test, je vous rappelle que le HTC One X fait partie du deal de HTC avec Dropbox, du coup, dès l’installation de Dropbox avec votre nouvel HTC One X tout neuf, vous bénéficiez de 25Go de stockage en ligne et ce, pendant 2 ans. A noter que l’offre est liée au smartphone (sans doute via l’IMEI donc pas de réutilisation possible, faites donc attention avec le marché de l’occasion).
NB : Vous l’aurez compris, je voulais dire RAM et non ROM 😛
Les Performances
Sans revenir sur la partie multimédia, et on n’en doutait pas, le processeur Tegra 3 de Nvidia a très bien tenu la charge et ce, que ça soit pour les vidéos 1080p ou les jeux. D’ailleurs, en parlant de jeux, on a pu jouer avec la version Tegra 3 de Shadowgun et il n’y a rien à redire. C’est peut-être, dans les chiffres, moins fluide que son homologue chez iOS mais il y a bien plus d’effets visuels et c’est donc au final plus agréable.
Maintenant, si vous aimez les chiffres, je vous laisse avec quelques scores dont Quadrant ou encore SunSpider.
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Les APNs
Lors de la présentation de la gamme One de HTC au MWC 2012, la marque taiwainaise a mis en avant l’orientation photo de ses nouveaux smartphones. Et pour le coup, la marque n’y est pas allé avec le dos de la cuillère puisqu’on retrouve un capteur rétro-éclairé de 8 Mégapixels. Pour ceux qui ne connaissent toujours pas les avantages d’un tel capteur, sachez que ces capteurs captent plus de lumière et sont donc par définition plus efficace dans des conditions de basses luminosité.
A côté, on retrouve un objectif grand angle de 28mm, ce qui n’est pas pour nous déplaire mais en plus il ouvre à F/2.0, ce qui renforce encore plus l’efficacité du HTC One X en basse luminosité. Evidemment, ça ne rivalise toujours pas avec certains compacts haut de gamme mais très honnêtement, avec les iPhone 4S et Sony Xperia S, on se retrouve avec des photophones au top pour la photo de tous les jours.
Mieux que des mots, je vous propose quelques clichés pris avec l’appareil et très honnêtement, j’ai été agréablement surpris. Le HTC One X s’en sort avec les honneurs au niveau de la dynamique et pour la définition, rien à redire si ce n’est que la marque taiwanaise a un peu forcé sur le côté saturé des photos. Cela fera sans doute plaisir au grand public mais pas au plus photographe d’entre vous.
A côté, on retrouve une application photo des plus complètes avec la gestion des fonctions d’un APN tel que la sensibilité, la reconnaissance des visages, la mise au point via l’écran tactile ou encore la correction d’exposition ou de la balance des blancs. on retrouve aussi parce que c’est la mode, des filtres pour avoir des photos vintage. Amusant.
Contrairement aux autres constructeurs qui vous demandent d’utiliser un switch pour passer du mode photo au mode vidéo, HTC a choisi le parti de proposer deux boutons bien disctincts. Plus rapide et plus efficace AMHA. L’application s’est avéré rapide d’exécution et comme pour ses deux autres concurrents directs, je n’ai pas trop loupé de scènes à cause d’une quelconque lenteur.
Quelques photos prises avec le HTC One X :
Au niveau des vidéos, j’ai trouvé les vidéos prises en 1080p un peu saccadées. Je ne sais pas trop pourquoi mais ce n’est vraiment pas fluide. Mieux vaut se contenter du 720p pour le coup. A côté, comme d’habitude, on a un son exécrable au niveau du micro. Comme pour les concurrents, ça dépanne et ça fait des petits clips vidéos sympa mais il ne faudra pas en abuser.
Vidéo de Test :
L’Autonomie
Pour l’autonomie, j’avais un peu peur tout simplement parce que les premiers jours n’étaient pas à l’avantage du smartphone de HTC et vint un nouveau patch qui n’a pas doublé ou autre l’autonomie mais qui a permis de tenir tranquillement une journée. Alors en poussant comme lors de ces journées de test, on arrive à bout de la batterie avant la fin de la journée voire même de l’après-midi mais dans une utilisation plus classique, je n’ai pas eu de mal à tenir la journée, surtout que le HTC One X ne consomme pas trop en mode veille. Pour finir, on est donc dans la moyenne.


























