The Walking Dead : Il tire sur sa femme car elle ne croit pas aux zombies

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Par Rédacteur Invité le

Jared Gurman, un résident de Long Island dans l’état de New York a été arrêté pour tentative d’homicide volontaire après avoir tiré une balle dans le dos de sa petite amie, avec un fusil de chasse. Selon le détective en charge de l’affaire, l’homme n’aurait pas supporté que la personne qui partage sa vie ne soit pas d’accord avec les faits (fictifs) présentés dans la série The Walking Dead.

Crédit photo : nbc news

Passablement irrité après une conversation autour de la plausibilité d’une invasion zombie dans les rues de la ville, l’homme aurait tiré à bout portant sur sa petite amie alors même qu’elle tentait de le calmer après l’avoir raccompagné chez lui. Selon les forces de police, Jared Gurman (qui possède trois armes à feu chez lui) aurait sérieusement blessé sa victime : elle souffre de nombreuses contusions, de côtes cassées d’un poumon perforé ainsi qu’une perforation du diaphragme. Ses jours ne sont pas en danger.

Tout a commencé lors d’une balade qui se voulait tout sauf hostile au cours de laquelle Jared aurait exposé avec violence ses arguments selon lesquels l’armée pourrait bel et bien « foirer quelque part » et répandre un funeste virus rendant 99% de la population plus inhumaine qu’elle ne l’est déjà. Ne partageant pas ses opinions et devant l’agressivité de son conjoint, la femme aurait raccompagné l’homme chez lui afin qu’il puisse se calmer (sur Dead Island pourquoi pas). Non content d’avoir passablement choqué sa petite amie, Jared a suscité l’inquiétude de la jeune femme à l’aide de SMS aux propos incohérents (selon les forces de l’ordre).

C’est en voulant s’assurer qu’il allait bien que la victime a vu Jared Gurman, sur le porche de son logement armé d’un fusil de chasse. Bravant le danger, elle a tenté de le calmer avant de recevoir en tout et pour tout, une balle dans le dos.

Finalement, c’est Jared lui-même qui a transporté la victime à l’hôpital prétextant d’un accident avant de finalement reconnaître que oui, c’est un débile parfait.

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