La décision avantage clairement le 3ème opérateur par rapport à ses concurrents. La réallocation des fréquences va lui permettre de proposer des offres 4G sans avoir à assumer, du moins dans un premier temps, le coût de déploiement de nouvelles infrastructures.
Il pourra en plus couvrir rapidement une grande partie du territoire grâce à un maillage 2G plus serré que celui de ses concurrents. Orange et SFR possèdent bien évidemment un réseau 2G, mais n’ayant pas fait, contrairement à Bouygues, de demande formelle à l’Arcep, ils ne peuvent pas encore utiliser la fréquence.
Ils préfèrent de toute façon déployer leurs antennes petit à petit. Free Mobile quant à lui reste le grand perdant puisqu’il ne possède pas encore de fréquences 2G.
Si la décision est avantageuse, elle n’est pas non plus gratuite pour Bouygues Telecom qui devra tout de même verser annuellement 60 millions d’euros à l’État pendant 20 ans.
La bonne nouvelle pour les utilisateurs est qu’ils pourront du coup utiliser le 4G LTE avec leurs téléphones compatibles avec la fréquence 1 800 MHz, comme l’iPhone 5 par exemple !
