Jim Carrey est en effet un fervent partisan de la lutte contre les armes aux États-Unis et assume son dégoût pour les armes à feu. Pour lui, le film est très violent et il estime qu’il ne peut cautionner ce genre de fiction.
C’est après une avant-première du film que Jim Carrey s’est exprimé sur Twitter. Il indique qu’il a bouclé le tournage de Kick-Ass 2 un mois avant la tuerie de Sandy Hook (28 morts) et qu’il ne pouvait supporter de participer à un tel déferlement de violence. Il s’excuse auprès de tous ceux qui ont participé au tournage et déclare qu’il n’a pas honte d’avoir fait le film. Il a juste changé d’avis.
Une décision compréhensible, malgré le fait que l’acteur savait dans quoi il s’engageait. Mark Millar, le créateur du comics et producteur, lui a répondu en indiquant que même s’il respectait la décision de Jim Carrey, il trouve curieux que l’acteur n’a pas eu conscience de la violence de Kick-Ass avant. La violence est l’essence même de Kick-Ass et le film est tout sauf un documentaire qui incite à la violence dans la vraie vie.
On peut donc oublier d’éventuels sketches de Jim Carrey pendant la promo du film.
