Le ministre des Sciences Sud-Coréen a en effet accusé le Nord d’avoir fait tomber de nombreux sites officiels entre le 25 juin et le 1 er juillet. Il indique qu’après analyse, une des adresses IP repérées durant l’attaque est la même qui avait été utilisée lors des attaques de 2009 et de 2010.
La Corée du Sud a subi une grande vague d’attaques à la fin du mois de juin, rendant inutilisables 69 sites administratifs. Si les relations entre les deux pays sont glaciales, ça chauffe sérieusement sur le plan de la cyberguerre.