Elle démissionne en vidéo, la société réplique

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Par Elodie le

Lundi, on vous faisait part de la démission de cette jeune fille de 25 ans, Marina Shifrin, par vidéo. Avec humour pour certains, détresse (de ceux qui l’ont regardé) pour d’autres, elle y décrivait ses conditions de travail. Au bout de deux ans de dur labeur, ces dernières ont eu raison d’elle et l’ont poussées à poser sa démission.

Sa vidéo a suscité beaucoup de réactions, enthousiastes pour la plupart, dépitées pour d’autres. Près de 8 millions de vues sur Youtube plus tard, la société mise en cause a décidé de répliquer de la même manière, via une vidéo. Mark Simon, le directeur de la communication de Next Media Animation (société taïwanaise), et ses anciens collègues contre-attaquent dans un clip similaire au sien : même musique, écrits incrustés et danse endiablée.

En français dans le texte :

Ça fait 8 heures qu’on n’arrête pas de travailler et on est toujours là. On travaille pour une super société qui engage des gens sur leur aptitude à danser. Nous déjeunons devant nos ordinateurs car il n’y a pas de restaurant dans le coin. Mais comme on a une piscine sur le toit et un sauna, on va dire qu’on est quitte. (En plus, on va voir dans les toilettes des femmes). On peut porter des costumes marrants au travail et lorsqu’on fait semblant de tirer sur notre boss, il joue le mort. Donc, tout va plutôt bien.

NMA
« Kikoo »

Par ailleurs, dans un communiqué à lire sur Gawker, Mark Simon explique qu’il pense que Marina n’a voulu blesser personne avec sa vidéo mais que c’est finalement l’inverse qui s’est produit. Il ajoute que « Marina est une jeune femme charmante qui travaillait bien et qui percevait un bon salaire ($42k annuel). Elle travaillant 40 heures par semaine et ce 5 jours sur 7. Nous ne comprenons pas pourquoi elle est en colère contre nous ». Elle qui a été amenée à partir en voyages de presse à Los Angeles, Hong Kong, New-York ou en Thaïlande.

Il décrit ensuite les conditions de travail de ses journalistes et celles inhérentes à la société. Bref, une démarche en réhabilitation après ce bashing en règle de la part de son ex-employée.

Alors, qu’en pensez-vous ?

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