Monde perdu : les romans érotiques avec des dinosaures

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Par Elodie le

Vous connaissiez « Arlequin champion de l’amour » ? La voiture de Steeve qui était rouge… elle aussi ? Âme sensible s’abstenir, voici venu le temps des – sors Casimir ! – roman à l’eau de rose version… Denver le dernier dinosaure ou Jurrasic Park selon la passion bestiale (ou non) qui les consume…

Alors non, je vous arrête tout de suite, ce n’est pas l’histoire de Krone le Roi T-Rex qui s’éprend d’amour pour Hilge la Diplodocus, ce serait trop simple. C’est plutôt le genre roman porno entre un Velociraptor et une femme des cavernes légèrement vêtue… Fifty Shades of grey à côté, dans le genre déviant c’est Candy à la plage !

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L’auteur de ces romans, Christie Sims, s’est spécialisée dans les romans érotiques entre humains et créatures fantastiques, centaures, dinosaures, etc.

Cela donne donc des titres comme : Montée par un Griffon, Prise par un T-Rex, Dans le nid du Velociraptor, Échapper au Raptor (je vous le concède, ce dernier titre est décevant). Les couvertures sont elles aussi très alléchantes : la belle alanguie, à demi nue et « très distinguée », attendant patiemment son prince qui se trouve juste derrière elle… ou sur elle c’est selon !

À ce stade, la curiosité vous étreint irrépressiblement. Mais attention, Amazon qui met en vente ces livres pour Kindle, précise : « AVERTISSEMENT : Il s’agit d’une histoire de sexe animal. Cette histoire a été écrite pour débloquer vos fantasmes les plus sombres et vos désirs les plus intimes. Ce n’est pas pour les âmes sensibles et ce n’est les romans à l’eau de rose de votre mère. »

Vous êtes désormais prévenu. Teaser. Dans le nid du Velociraptor :

Azog est une femme des cavernes sous-estimée de sa tribu. Les hommes de son groupe la traite comme un morceau de viande et elle ne peut se refuser à eux si elle ne prouve pas ses qualités de chasseur. Elle part alors à la recherche de viande fraîche et tombe sur un nid de bébés Velociraptor. Elle décide de tous les tuer pour les ramener à sa tribu. C’est à ce moment-là que le père rapplique et bloque la sortir de la grotte où Azog se retrouve prise au piège (aaaah suspens). Azog doit donc employer toutes ses ruses féminines (nous y voilà) pour sortir de la grotte, ce qui comprend des choses qu’elle n’aurait jamais pensé ou rêvé faire (sans déconner).

Azor se tenait dos au mur, simplement vêtue d’une peau en daim humide en attendant que la bête lui lacère le torse jusqu’à ce qu’elle gise et baigne dans son sang, sur le sol humide de la grotte. Elle se demandait s’il allait la tuer immédiatement ou s’il allait arracher tous les membres de son corps en la dévorant. Au lieu de ça, il arracha sa peau de bête de sa main griffue et cramponna son épaule. Azog sentit le baiser de ses griffes acérées contre sa peau, en même temps que son vêtement glissait de son épaule et dévoilait sa nudité et sa poitrine haletante. Le lézard s’arrêta, curieux, la reniflant alors qu’elle était désespérément plaquée contre la pierre. La langue du reptile, raide et chaude, lécha sa chair tendre et nue si soudainement exposée. Azog sursauta à son contact, puis se détendit à mesure que son corps était réchauffé par la sensation enivrante de la chair de la bête contre la sienne.

Voilà. À savoir si le plus flippant ce sont les fans de ce genre de littérature ou l’auteur de ses lignes qui a véritablement une imagination… débordante !

 

Sources Daily Mail & Boing Boing