En simplifiant, cela fonctionne grâce à une puce en silicium qui va assembler les ions à la surface d’un matériau poreux, qui n’auront plus qu’à retraverser la surface pour délivrer leur énergie. Le principe était déjà connu, mais il manquait le matériau. Le graphène, étalé en couche, tombe à point nommé.
Selon les chercheurs, le procédé permettrait de recharger la batterie en “quelques secondes” pour autonomie de plusieurs semaines. La durée de vie de la batterie serait également grandement améliorée, les scientifiques parlent de 5000 cycles en moyenne.
