De fait, l’iPad Air écope d’une note de 2 sur 10 en terme de réparabilité – pas terrible donc, mais un tout petit peu mieux que la Surface Pro 2 et son riquiqui 1 sur 10. Le petit point supplémentaire provient de l’écran, dont la dalle LCD et le verre protecteur sont séparés, ce qui facilitera le remplacement de l’un ou de l’autre des composants.
La batterie se montre elle horriblement difficile à retirer au vu de la quantité d’adhésif et de colle qui la maintient solidaire avec le reste de la coque. Par contre, elle n’est pas attaché à la carte-mère, ce qui est un bon point. La batterie est un modèle à deux cellules, contre trois pour l’iPad 4. De même, elle se révèle moins bien dotée : 32,9 WHr, contre 43 WHr. Pourtant, l’autonomie est identique d’une génération à l’autre. À l’intérieur, on ne trouve pas trace d’un indice de la présence -avortée- d’un capteur biométrique.
