L’intérêt de la chose est avant tout d’ordre pratique puisqu’elle permet d’éviter de dépêcher des trains entiers qui ne peuvent intervenir que lorsque les voies sont dégagées et qu’aucun train ne circule. Autrement dit, en pleine nuit seulement. La surveillance peut donc s’effectuer à tout moment de la journée.
L’appareil utilisé mesure un mètre de long et est équipé de deux appareils photo : un grand angle et un haute définition afin de repérer d’éventuelles fissures ou anomalies sur les chemins de fer. L’appareil a une autonomie de 20 minutes, ce qui est assez peu sur le papier, mais est apparemment suffisant pour la SNFC qui a pu jeter un œil sur l’ouvrage, long de 680 mètres.
L’appareil pourrait également permettre de mieux surveiller les voies difficiles d’accès et lutter contre les vandalismes, notamment les vols de cuivre précise la SNCF. La phase de test devrait continuer pendant encore quelques mois avant un déploiement national l’année prochaine, le coût de la chose n’a pas encore été totalement chiffré.
