Kenyatta Johnson, qui siège au conseil, a déclaré au magazine que le texte a été inspiré “des trucs que l’on voit sur internet“. Certainement en référence aux Liberator ou au Grizzly, dont nous parlions il y a quelque temps. Un premier effort au niveau local, avant que le problème ne soit pris par le pays dans son ensemble. Cela ne devrait d’ailleurs pas trop tarder, puisqu’un sénateur démocrate de l’État de New York souhaite étendre la législation fédérale aux armes imprimées en 3D.
Des mesures préventives toujours. Comme le notent très justement nos confrères américains, il est nettement moins coûteux et plus simple de se procurer une véritable arme aux USA. C’est un peu moins le cas en Europe et en France.
