Impression 3D : des pièces en fibres de carbone

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Par Auré le

Poursuivant sa démocratisation auprès du grand public, l’impression 3D ne cesse d’évoluer. Avec des modèles d’imprimantes 3D toujours plus performantes, les matériaux que ces machines sont capables d’imprimer sont quant à eux de plus en plus nombreux et ne se limitent désormais plus aux simples plastiques (ABS et PLA).

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En effet, les matières proposées tendent à se diversifier pour convenir à d’autres usages. Citons par exemple les métaux précieux tels que l’argent, l’or, le platine ou même le titane pour l’industrie, l’impression 3D de pizzas financée par la NASA ou encore l’impression d’os et de cartilage dans le domaine médical.

Cette semaine, lors de l’expo SolidWorks 3D, l’impression 3D a fait un nouveau pas en avant puisqu’une société baptisée Mark Forged a présenté un nouveau modèle d’imprimante 3D capable de réaliser des pièces en fibre de carbone, une matière très résistante et légère principalement utilisée dans la réalisation de pièces pour l’automobile, l’aéronautique et l’aérospatial. Outre ses capacités à imprimer des pièces entièrement constituées de fibres de carbone, ses concepteurs indiquent qu’elle serait également en mesure de réaliser des pièces en fibre de verre, en nylon, en PLA mais aussi dans une large variété de matériaux composites dans lesquels des fibres de carbone pourraient être utilisées pour solidifier l’ensemble.

Après plus d’un an de développement dans le plus grand secret, cette imprimante de bureau baptisée Mark One, et annoncée à seulement 5000 $, devrait faire son entrée sur le marché en deuxième partie d’année. Fière de son succès confirmé par de nombreuses pré-commandes, la société a déjà annoncé le développement d’un modèle beaucoup plus grand destiné aux industries.

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3 réponses à “Impression 3D : des pièces en fibres de carbone”

  1. Si un jour on arrive à faire une imprimante capable d’imprimer n’importe quoi atome par atome en se servant de multiples matériaux, on aura inventé le réplicateur de Star Trek.

  2. Reste à améliorer l’ergonomie et la simplicité des logiciels de 3D pour les rendre accessibles au plus grand nombre. Pour l’instant il reste trop compliqué pour être grand public ce qui limite quand même pas mal l’utilisation de l’imprimante 3D. En tout cas les imprimantes savent maintenant à peu près tout imprimer (des vêtements, au métal en passant par le plastique bien entendu).

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