
En pleine polémique sur la vraie fausse théorie du genre enseignée à nos chérubins dès l’école primaire et l’attaque médiatique de Jean-François Copé sur le livre éducatif Tous à poils, l’Éducation Nationale et les municipalités marchent sur des œufs afin d’éviter tout quiproquo ou malentendu concernant l’apprentissage des enfants. Néanmoins, quelques ratés ne sont pas à exclure.
Dans le cadre de Besancon.clic, la municipalité délivre des « cartables numériques », c’est-à-dire des PC de bureau, aux élèves de CE2 accompagnés d’une clé USB au contenu ludo-éducatif afin de leur faire découvrir le monde numérique.
Sur cette clé figurent plus d’une centaine de logiciels ludo-éducatifs ainsi que des liens vers des sites internet de téléchargement complémentaires ou d’actualisation.
Malheureusement, il s’est avéré que celles-ci contenaient au moins deux liens renvoyant vers « des contenus inadaptés aux mineurs ». L’un vers un site pornographique, l’autre vers un jeu de guerre ultra-violent.
Les parents, choqués, ont alerté la Mairie de Besançon. Constatant les faits, la ville a alors envoyé une lettre d’excuses, signée de la direction générale des services de la ville, aux parents concernés en leur expliquant comment une telle chose a pu se produire. La raison est finalement assez simple :
À notre insu, deux de ces sites ont très récemment changé de propriétaire et présentent désormais des contenus inadaptés à des mineurs.
En effet, dans l’Est Republicain, Patrick Ayache, directeur général des services, précise :
les noms de domaine ont manifestement été rachetés, de façon légale, par des sociétés peu scrupuleuses qui les utilisent pour la promotion de sites pour adultes
Selon lui, le pire a été évité et peu d’élèves sont susceptibles d’avoir été exposés à ces sites puisque « le cartable électronique que nous distribuons, comprend également un ordinateur sur lequel la sécurité parentale est activée ».
Néanmoins, la municipalité invite les parents et enfants à ne pas utiliser ces clés, y compris celles des années précédentes, de les rapporter à l’école afin qu’elles soient remplacées.
En conclusion, elle encourage tout de même les parents à « activer un logiciel de contrôle parental » sans pour autant leur fournir un lien (non vicié cette fois-ci) le leur permettant…