Dans la nuit de samedi à dimanche, certains sites de l’OTAN ont été mis à genoux par des attaques DDoS. Nato.int n’était plus accessible, tout comme des antennes de l’organisation, comme des sites de cybersécurité.
Si les sites de l’OTAN (remis en ligne depuis) ont été hors services, l’organisation assure que ses données et systèmes n’ont pas été affectés.
Ces attaques ont été revendiquées par le groupe pro-Russe Cyber Berkut. Ce groupe tient son nom de la police antiémeute qui avait tiré sur les manifestants pendant les manifestations de Kiev. Aujourd’hui, cette police est dissoute.
La situation en Ukraine reste plus que tendu et ce piratage, même si ses conséquences sont minimes, vient ajouter un peu d’huile sur le feu.
