Top 5 : les monstres mythiques du cinéma

JDG Network

Par Pierre le

Cette semaine, un monstre mythique du cinéma revient sur les écrans. Ce monstre, c’est Godzilla. Créé en 1954 par la Toho, le lézard géant a été la star de trente films et continue de fasciner aujourd’hui. Mais ce bon vieux Godzi n’est pas le seul monstre à connaître la gloire des décennies après son apparition.

Godzilla 2014
Godzilla 2014

Pour ce top 5, nous nous sommes penchés sur les monstres mythiques du cinéma. Ces monstres qui continuent d’être exploités aujourd’hui et qui sont entrés dans la culture populaire. Des créatures très différentes les unes des autres, mais dont la peur qu’elles suscitent est universelle.

King Kong

King Kong 1933
King Kong 1933

Voici un monstre mythique du cinéma américain. King Kong est apparu pour la première fois en 1933. Un film culte qui a ébahi des millions de spectateurs grâce à ses effets spéciaux impressionnants pour l’époque. La même année, le film a eu une suite (Le fils de King Kong) qui, elle, n’est pas entrée dans la légende. King Kong est revenu sur les écrans en 1962 dans le fameux King Kong Vs Godzilla puis en 1976 dans le film King Kong de John Guillermin. Nous oublierons volontiers la suite, King Kong Lives, sortie en 1986. Peter Jackson a ressuscité le gorille géant en 2005 dans un film synonyme d’hommage au long-métrage d’origine. Un monstre culte du cinéma américain, tout simplement. La scène où Kong monte sur l’Empire State Building est d’ailleurs entrée dans l’imaginaire collectif.

Les zombies

Dawn of the dead
Dawn of the dead

Aaaaah, les zombies. A-t-on vraiment besoin de les présenter ? Ces dernières années, les mangeurs de chairs ont eu un immense succès dans tous les médias (livres, films, comics, jeux vidéo). Issus de la culture vaudou, les zombies ont connu leurs premières heures de gloire au cinéma dans les années 30 et 50. Ils sont revenus sur le devant de la scène grâce à George Romero avec La Nuit des morts-vivants en 1968 (Romero n’a d’ailleurs jamais utilisé le terme zombie). La suite, on la connaît. Les années 2000 ont vu se multiplier les films de zombies, changeant parfois leurs habitudes (28 jours plus tard). Là encore, nous avons un monstre culte du cinéma qui est la star de moult créations.

Dracula

Saroumane dans sa jeunesse
Saroumane dans sa jeunesse

Les vampires sont revenus à la mode dans les années 90 et continuent d’être mis en scène aujourd’hui. Mais oubliez Louis de Pointe du Lac (Entretien avec un vampire), Jacob (Twilight) ou Blade… Le patron, c’est Dracula. Créé par Bram Stoker dans son roman de 1897 et inspiré du personnage historique Vlad Basarab, Dracula n’a cessé d’apparaître au cinéma depuis son premier film en 1920. Mais s’il fallait mettre un visage sur Dracula au cinéma, ce serait celui de Christopher Lee. L’acteur britannique a incarné le vampire neuf fois au cinéma de 1958 à 1976. Notons également le succès du Dracula incarné par Gary Oldman dans le film de 1992 réalisé par Coppola. Alors oui, Dracula est un peu passé de mode, mais c’est bien lui qui sert de figure de proue aux vampires.

Godzilla

134

Le voilà, notre monstre de la semaine. Gareth Edwards signe le deuxième remake américain de Godzilla dans son film qui sort aujourd’hui. Le lézard géant est apparu en 1954 dans le film de Tomoyuki Tanaka. Depuis, ce bon vieux Godzi a démoli des villes dans pas moins de 30 films (dont deux américains), affrontant souvent des ennemis improbables (King Kong, MechaGodzilla, Mothra, Space Godzilla). Les studios américains ont senti une première fois le filon en 1997 et ont confié le remake à Roland Emmerich pour le résultat que l’on connaît. Cette semaine, le lézard géant a droit à une deuxième chance sur le territoire de l’oncle Sam. Jetez donc un œil à notre critique.

Le xénomorphe d’Alien

dvd1

Le monstre emblématique du cinéma, celui qui vous donnera des cauchemars rien qu’à sa vue, c’est bien évidemment le xénomorphe d’Alien. Une première place en forme d’hommage, son créateur HR Giger nous ayant quitté hier.

Le xénomorphe n’est pas un monstre star de ses films, comme les précédents. Non. C’est le danger ultime, le prédateur auquel on ne peut échapper. Dans chacun de ses films, il agresse le spectateur rien que par sa présence. Si le xénomorphe a eu droit à quatre films, il a également été confronté à une autre créature mythique par deux fois dans les années 2000 : le Predator. En 2012, il nous a même fait un petit coucou dans Prometheus sous une forme… étrange.

Un véritable monstre culte du cinéma, immédiatement reconnaissable et qui impose le respect.