
Il s’agit d’une page, très joliment faite soit en dit passant, expliquant comment YouTube délivre les vidéos aux utilisateurs et mettant surtout en avant les goulots d’étranglement potentiels d’où peuvent provenir les lenteurs.
Première cible, les FAI qui peuvent ne pas assez dimensionner les “tuyaux” pour laisser passer les données. Ou alors c’est de votre faute, votre réseau Wi-Fi est trop encombré, vous captez trop mal le réseau, etc.
Google, évidemment, ne s’auto-flagelle pas, arguant qu’il choisit toujours le chemin le plus court. YouTube héberge plusieurs copies d’une même vidéo sur plusieurs serveurs à travers monde et choisi toujours celui qui est le plus proche de l’utilisateur. Sauf “circonstances exceptionnelles” précise Mountain View, seul point négatif concédé.
Par ailleurs, le Video Quality Report comporte un autre onglet, qui permet de voir ses résultats, une sorte de test de votre connexion qui n’est pour le moment pas accessible en France et en Europe. Annoncé en début d’année l’idée à terme est évidemment de remonter des données et pouvoir noter FAI et opérer un classement.
Cet article a été mis à jour pour mieux refléter les nouveautés sur YouTube directement.