Paris fait ainsi partie des champs de bataille les plus âpres pour ce nouveau mode de transports. Les autorités, surtout à l’écoute des taxis, ont décidé d’une législation qui va restreindre l’activité des VTC (un amendement de dernière minute va imposer aux chauffeurs de revenir au siège de l’entreprise après chaque course).
Mais ces brimades ne sont rien face à ce que Uber va subir à Séoul : la capitale coréenne a tout simplement décidé d’interdire le service américain sur ses routes. Une manière définitive d’enterrer la concurrence donc, que la métropole explique par « l’illégalité » et la « nocivité » d’Uber face à l’industrie des taxis classiques. L’entreprise n’a pas manqué de pointer le conservatisme des autorités de la ville : « Séoul est en danger de rester coincée dans le passé et d’être laissée de côté par “l’économie du mouvement” ».
Les édiles de la capitale coréenne ont cependant dû s’apercevoir que quelque chose ne collait pas avec ses taxis. C’est pourquoi la ville va lancer sous peu sa propre application qui permettra de localiser et de commander un taxi directement depuis son smartphone…
