Cette pratique, intégrée dans un framework baptisé SilverPush, fournit aux annonceurs et aux régies publicitaires de précieuses informations concernant les habitudes de visionnage des possesseurs de smartphones. Le FTC vise 12 développeurs exploitant SilverPush ; les apps malintentionnées n’ont pas été nommées et elles restent disponibles dans le Play Store.
Ces logiciels demandent l’autorisation d’utiliser le micro des appareils, mais sans en préciser la raison ni expliquer ce qu’ils feront des données récoltées. Les créateurs de SilverPush expliquent quant à eux que leur plateforme n’est pas utilisée aux États-Unis, mais le régulateur n’en a cure et veut prévenir avant de guérir.
