Un risque dans dix ans, tout au plus
C’est à l’occasion d’un échange avec Neuralink (startup américaine de nanobiotechnologie qu’il a lui même créé) que le milliardaire sud-africain a affirmé que “les efforts réalisés pour faire en sorte que l’IA soit sûre avaient 5 à 10 % de chances de réussir.” Il y a trois ans déjà, il avait affirmé à la presse qu’il existait “un risque que quelque chose de très dangereux se produise dans les cinq ans à venir. Dix ans tout au plus.” En clair, pour Elon Musk, si un organisme parvenait à créer une IA parfaitement autonome et suffisamment développée, il y aurait de fortes chances pour qu’elle décide seule d’éradiquer l’humanité toute entière.
Mais le PDG de Tesla ne perd pas espoir. Il explique notamment avoir créé Neuralink “dans le but de développer des solutions pour contrer cette probabilité.” Il parle notamment d’une éventuelle fusion entre Homme et machine afin de survivre à l’avènement de l’IA. Dans ce sens, Elon Musk évoque également OpenAI, une association qu’il a (encore) fondé et qui a pour but de promouvoir et développer une intelligence artificielle à visage humain qui bénéficiera à toute l’humanité. En clair, le John Connor de notre ère, c’est bien Elon Musk.

