Deux points sont ressortis de la conférence. Tout d’abord, une nouvelle API (interface de programmation) va voir le jour. Nommée « In-App Updates » cette dernière a un but précis : forcer les utilisateurs à mettre à jour leurs applications. Pour ce faire, les développeurs auront deux options :
- S’ils estiment que l’application doit obligatoirement être mise à jour dans les plus brefs délais (à cause d’un bug ou un problème de sécurité), ils pourront faire s’afficher un message en plein écran dès l’ouverture de l’app. Dès ce moment-là, si l’utilisateur veut aller plus loin, il devra forcément la mettre à jour et patienter jusqu’à ce que le téléchargement soit terminé.
- Dans le second cas, si la mise à jour est plus légère, l’utilisateur pourra continuer d’utiliser l’application pendant que le téléchargement et la mise à jour s’effectueront en arrière-plan.
La grande nouveauté de cette nouvelle API vient donc de sa capacité à « forcer » la main dès lors qu’il s’agit de nouvelles versions d’applications. C’était une volonté des développeurs depuis longtemps que d’obliger plus rapidement les utilisateurs à télécharger les mises à jour pour qu’ils bénéficient des dernières nouveautés et normes de sécurité.
Désormais, ce ne sera plus uniquement le Play Store qui contrôlera uniquement les mises à jour, mais bien les applications elles-mêmes qui pourraient, comme la PlayStation 4, mettre en place un téléchargement en amont des données. L’utilisateur n’aurait plus qu’à « confirmer » l’installation sans pour autant avoir à patienter, surtout pour ceux qui ont de petites connexions. Si cette nouvelle API n’en est qu’à la phase de test, il se pourrait qu’elle débarque très vite, probablement en 2019.
