Un coucher de soleil sur Kepler-1649c

Espace

Par Olivier le

Avec tout ce qui se passe actuellement sur Terre, entre le coronavirus et les dérèglements climatiques, on a parfois envie de savoir ce qui se passe sur d’autres planètes. Heureusement, la Nasa est là pour faire rêver.

Crédit : Nasa
Crédit : Nasa

Si l’on sait à peu près à quoi ressemble les planètes de notre système solaire, les exoplanètes sont encore loin de notre portée. Et pour cause : si la Nasa peut mettre le doigt sur ces planètes, c’est uniquement grâce à la détection de la lumière de leur étoile, qui disparait brièvement quand l’exoplanète passe devant. Pour le reste, il faut s’en remettre à l’imagination…

Si loin, si proche

La Nasa a laissé carte presque blanche à Daniel Rutter pour illustrer Kepler-1649c, une exoplanète qui orbite autour de la naine rouge Kepler-1649. Elle est située à 300 années lumière de notre petite boule bleue, autant dire qu’on ne sait vraiment pas grand chose de Kepler-1649c. L’agence spatiale estime toutefois que l’exoplanète étant dans la « zone habitable » de son étoile, de l’eau sous forme liquide pourrait s’y trouver. Si du moins de l’eau est présente sur Kepler-1649c…

Bien sûr, la surface de l’exoplanète est peut-être complètement différente, il peut même y avoir de la vie… voire une civilisation ? Qui sait. Même si elle est très loin de la Terre, Kepler-1649c est aussi l’exoplanète qui pourrait s’en approcher le plus, du moins en termes de température et de taille. Une parfaite candidate pour remplacer la Terre le jour où l’humanité l’aura saccagée ? Encore faudra-t-il pouvoir s’y rendre.

Source: Nasa