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Pix’N Love, IG Magazine : un sursaut de la presse papier vidéoludique ?

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Ok, on parle encore et toujours du déclin de la presse papier face au phénomène du journalisme amateur et de l’information en temps réel et libre…

Ok, on parle encore et toujours du déclin de la presse papier face au phénomène du journalisme amateur et de l’information en temps réel et libre accès inondant le net depuis une dizaine d’années. C’est un fait et cela a forcé les acteurs du milieu à revoir de fond en comble leur contenu rédactionnel. J’ai moi-même éprouvé un désamour pour cette presse qui a soutenu ma passion durant mes plus jeunes années. C’est grâce à elle que j’ai eu envie de m’approcher du monde journalistique. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, j’ai aussi participé à son déclin au travers de mon travail de pigiste/rédacteur dans diverses rédactions online…

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La presse papier est morte, vive la presse papier ! Si j’ai envie d’évoquer ces ressentiments ainsi qu’une grosse part de culpabilité face à la baisse de régime de la presse papier, c’est que, depuis peu, j’ai l’impression qu’elle prend un nouvel élan, avec des magazines plus luxueux sous forme de “mooks”. De délicieux mélanges entre magazines et beaux livres qui en plus d’offrir une esthétique classieuse disposent d’un contenu plutôt bien fourni. Bien entendu de nombreux collègues y participent, leur rajoutant un côté affectif indéniable, mais force est de constater que le contenu est bien plus attrayant et recherché que la plupart des sites internet. Les derniers exemples me venant à l’esprit concernent deux publications : Pix’N Love et IG Magazine. Si le premier s’adresse plutôt à une niche de joueurs nostalgiques, leur travail de recherche n’en est pas moins impressionnant. Rien que les hors-séries sur l’histoire de Nintendo vous donnent le tournis face à tant d’informations, de précisions et surtout de travail. Car en effet c’est un boulot de titan réalisé par de vrai professionnel du journalisme. Mais j’aimerai surtout m’attarder sur IG Mag. Ce bimensuel dont j’ai acheté le premier numéro avant un trajet en train ne m’attirait pas plus que ça. Ok, les anciens de Joypad y participent via la publication de leurs tests déjà disponibles sur Gameblog.fr (d’ailleurs, ils nous l’avaient vendu comme un petit bijou en devenir depuis des lustres). Cependant à la lecture rapide du sommaire je n’y ai vu rien de bien attrayant. Un dossier sur le casual gaming ? Ca sent le déjà vu non ? Un dossier sur les rapports entre jeux vidéo et cinéma ? Encore une fois pas très folichon. Bref, pas d’attirance particulière…mais je peux vous assurer que c’est une belle erreur de jugement.

IG Mag : un magazine à lire…et pas seulement aux toilettes ! En effet, je le clame haut et fort, j’ai fais une énorme erreur. IG Magazine est un des fers de lance de cette nouvelle forme de presse papier. Pourquoi ? Pour commencer, l’édito de Ruth Steen met bien les choses au clair concernant la maturité de l’amateur de jeu vidéo par l’intermédiaire d’une belle citation de Pierre Bourdieu. On enchaîne ; premiers cadeaux, des tests de Gameblog.fr (que je trouve souvent imbuvable sous format internet) qui s’avèrent sublimés par le format papier. Les frustrations d’une bande de génies de la presse vidéoludique s’avèrent enfin canalisées dans un magazine et tant mieux pour nous. Ensuite, je prendrai les deux dossiers cités en exemple plus haut. Des dossiers vus et revus…mais pas de la façon dont ils sont traités ici. La tentative de définition du jeu casual et la vision féminine ironique de Bounthavy Suvilay sur un genre qu’ont aime associer à la gente féminine réussi à nous remettre les idées en place si ce n’était pas déjà fait. Le casual gaming n’est pas si loin du core/hardcore gaming…c’est tout simplement une question de point vue. Sur un tout autre sujet ô combien ressassé, à savoir ciné et JV, Sachka nous livre une analyse pointue des similitudes entre ces deux medias, le passage de l’un à l’autre ainsi que quelques clefs pour réussir cette transition. Une analyse fine, passionnante, sans jamais devenir élitiste ou pompeuse. Si le nombre de caractère ne m’était pas limité je pourrai continuer comme ça sur les 242 pages du papelard…

Le magazine dispose de bien d’autres qualités et je vous invite vivement à les découvrir par vous même. Même si le premier numéro fut encore très perfectible, nous voilà face à une belle réussite. Le troisième numéro sera très prochainement disponible en kiosque, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire… Certes, c’est plus de 8€, mais 8€ que l’on ne se lasse pas de lire et relire et surtout que l’on aime à partager avec les moins aficionados du milieu. Le renouveau de la presse papier est en marche et on ne peut que remercier tout ceux qui s’accrochent malgré les difficultés passagères. En conclusion, un gros merci à Ankama pour cette revue et bonne continuation aux gens impliqués dans l’aventure !

Ok, on parle encore et toujours du déclin de la presse papier face au phénomène du journalisme amateur et de l’information en temps réel et libre accès inondant le net depuis une dizaine d’années. C’est un fait et cela a forcé les acteurs du milieu à revoir de fond en comble leur contenu rédactionnel. J’ai moi-même éprouvé un désamour pour cette presse qui a soutenu ma passion durant mes plus jeunes années. C’est grâce à elle que j’ai eu envie de m’approcher du monde journalistique. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, j’ai aussi participé à son déclin au travers de mon travail de pigiste/rédacteur dans diverses rédactions online…

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La presse papier est morte, vive la presse papier ! Si j’ai envie d’évoquer ces ressentiments ainsi qu’une grosse part de culpabilité face à la baisse de régime de la presse papier, c’est que, depuis peu, j’ai l’impression qu’elle prend un nouvel élan, avec des magazines plus luxueux sous forme de “mooks”. De délicieux mélanges entre magazines et beaux livres qui en plus d’offrir une esthétique classieuse disposent d’un contenu plutôt bien fourni. Bien entendu de nombreux collègues y participent, leur rajoutant un côté affectif indéniable, mais force est de constater que le contenu est bien plus attrayant et recherché que la plupart des sites internet. Les derniers exemples me venant à l’esprit concernent deux publications : Pix’N Love et IG Magazine. Si le premier s’adresse plutôt à une niche de joueurs nostalgiques, leur travail de recherche n’en est pas moins impressionnant. Rien que les hors-séries sur l’histoire de Nintendo vous donnent le tournis face à tant d’informations, de précisions et surtout de travail. Car en effet c’est un boulot de titan réalisé par de vrai professionnel du journalisme. Mais j’aimerai surtout m’attarder sur IG Mag. Ce bimensuel dont j’ai acheté le premier numéro avant un trajet en train ne m’attirait pas plus que ça. Ok, les anciens de Joypad y participent via la publication de leurs tests déjà disponibles sur Gameblog.fr (d’ailleurs, ils nous l’avaient vendu comme un petit bijou en devenir depuis des lustres). Cependant à la lecture rapide du sommaire je n’y ai vu rien de bien attrayant. Un dossier sur le casual gaming ? Ca sent le déjà vu non ? Un dossier sur les rapports entre jeux vidéo et cinéma ? Encore une fois pas très folichon. Bref, pas d’attirance particulière…mais je peux vous assurer que c’est une belle erreur de jugement.

IG Mag : un magazine à lire…et pas seulement aux toilettes ! En effet, je le clame haut et fort, j’ai fais une énorme erreur. IG Magazine est un des fers de lance de cette nouvelle forme de presse papier. Pourquoi ? Pour commencer, l’édito de Ruth Steen met bien les choses au clair concernant la maturité de l’amateur de jeu vidéo par l’intermédiaire d’une belle citation de Pierre Bourdieu. On enchaîne ; premiers cadeaux, des tests de Gameblog.fr (que je trouve souvent imbuvable sous format internet) qui s’avèrent sublimés par le format papier. Les frustrations d’une bande de génies de la presse vidéoludique s’avèrent enfin canalisées dans un magazine et tant mieux pour nous. Ensuite, je prendrai les deux dossiers cités en exemple plus haut. Des dossiers vus et revus…mais pas de la façon dont ils sont traités ici. La tentative de définition du jeu casual et la vision féminine ironique de Bounthavy Suvilay sur un genre qu’ont aime associer à la gente féminine réussi à nous remettre les idées en place si ce n’était pas déjà fait. Le casual gaming n’est pas si loin du core/hardcore gaming…c’est tout simplement une question de point vue. Sur un tout autre sujet ô combien ressassé, à savoir ciné et JV, Sachka nous livre une analyse pointue des similitudes entre ces deux medias, le passage de l’un à l’autre ainsi que quelques clefs pour réussir cette transition. Une analyse fine, passionnante, sans jamais devenir élitiste ou pompeuse. Si le nombre de caractère ne m’était pas limité je pourrai continuer comme ça sur les 242 pages du papelard…

Le magazine dispose de bien d’autres qualités et je vous invite vivement à les découvrir par vous même. Même si le premier numéro fut encore très perfectible, nous voilà face à une belle réussite. Le troisième numéro sera très prochainement disponible en kiosque, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire… Certes, c’est plus de 8€, mais 8€ que l’on ne se lasse pas de lire et relire et surtout que l’on aime à partager avec les moins aficionados du milieu. Le renouveau de la presse papier est en marche et on ne peut que remercier tout ceux qui s’accrochent malgré les difficultés passagères. En conclusion, un gros merci à Ankama pour cette revue et bonne continuation aux gens impliqués dans l’aventure !

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