Dossier

Preview – FIFA 13

Par Gaylord le

Du haut de ma petite dizaine de parties à FIFA 12 entre geeks du JDG à la pause déjeuner, me voici parti à l’assaut du Parc des Princes, seul rédacteur disponible ce jour pour vous compter mes aventures autour du fringuant FIFA 13. C’est en compagnie de David Rutter, producteur executif chez EA Sports, qu’une poignée de chanceux ont pu tester manette en main les nouveautés de ce FIFA 13 et grappiller quelques explications autour de fameux système annoncé comme révolutionnaire.

David Rutter n’y va pas par quatre chemins : FIFA 13 sera révolutionnaire et vous avez intérêt d’en être, entre l’ajout de nouvelles features dans le maniement des joueurs et des réactions toujours plus naturelles chez nos stars en polygones. D’une manière générale, la part belle sera donnée dans le prochain FIFA 13 à l’exploitation des fautes adverses et actions imprévisibles. Finies les réceptions de balles parfaites à la Ronaldinho, sur le bout du pied par n’importe quel joueur de n’importe quel niveau, la balle fait maintenant ce qu’elle veut (la coquine) et les contrôles deviennent de vrais instants où un match peut se jouer, sur un faux rebond ou un contrôle loupé en faveur de l’adversaire. A ces moments imprévisibles s’ajoute un système de défense et de pressing plus poussé. On peut toujours tendre fébrilement la jambe pour tenter une interception mais une fois collé au joueur le pressing peut se faire plus instinctivement, en tirant le maillot ou en perturbant l’adversaire en jouant des coudes et des épaules.

Du côté de l’offensive la copie a été revue et les déplacements de l’équipe deviennent plus fluide sur le terrain. Moins rectiligne dans sa course, le joueur gagne en finesse et en courbes, les feintes deviennent alors plus naturelles pour qui maîtrisent la touche et les directions correspondantes. Résultat, les attaques et percées des joueurs gagnent en créativité et en liberté, les dribbles profitent aussi de ce peaufinage général en devenant plus fluides en permettant de stopper ou reprendre sa course à tout instant et à différent rythme. D’une manière générale on s’éloigne un peu plus du jeu vidéo traditionnel, de la possibilité de tout faire assez simplement, pour gagner en réalisme et en déplacements plus organiques. Plus d’anticipation et de lecture, moins de réactions mécaniques. Sur le papier, c’est beau.

Et moi, pauvre débutant que je suis, j’en pense quoi ? Pour être relativement neuf (et mauvais) dans le milieu de la simulation footballistique, le discours de David Rutter s’applique plutôt bien aux deux matchs que j’ai pu livrer. Deux magnifiques 0-3 en ma défaveur dont un match avec ce cher Alex Goude (j’apprends comme vous qu’il se destinait à devenir footballeur, ce qui me réconforte un peu dans ma défaite). Mes contrôles étaient effectivement tout pourris, laissant des occasions supplémentaires à mes adversaires de tenter des frappes en profitant de ces ballons loupés. Du coup, ma défense s’est resserrée d’elle-même, favorisant plus les dribbles au détriment de mes centres devenus subitement hasardeux. Une meilleure expérience de mes adversaires sur ce type de jeu a eu raison de moi, sans surprises.

Des mouvements plus naturels, une lecture du jeu basé sur l’anticipation, on peut dire que ce FIFA 13 part dans une direction intéressante en proposant au joueur un challenge plus réaliste. Peut-être trop lisse, la version 2012 incluait beaucoup de contrôles automatiques comme le marquage ou la réception de balle, ce qui avait tendance à assister le joueur et rendre le tout moins amusant. De cette anticipation et ces déplacements fluides en découlent une lecture du jeu plus intuitive. Nous verrons bien manettes en main aux pauses déjeuners de fin d’année.

Du haut de ma petite dizaine de parties à FIFA 12 entre geeks du JDG à la pause déjeuner, me voici parti à l’assaut du Parc des Princes, seul rédacteur disponible ce jour pour vous compter mes aventures autour du fringuant FIFA 13. C’est en compagnie de David Rutter, producteur executif chez EA Sports, qu’une poignée de chanceux ont pu tester manette en main les nouveautés de ce FIFA 13 et grappiller quelques explications autour de fameux système annoncé comme révolutionnaire.

David Rutter n’y va pas par quatre chemins : FIFA 13 sera révolutionnaire et vous avez intérêt d’en être, entre l’ajout de nouvelles features dans le maniement des joueurs et des réactions toujours plus naturelles chez nos stars en polygones. D’une manière générale, la part belle sera donnée dans le prochain FIFA 13 à l’exploitation des fautes adverses et actions imprévisibles. Finies les réceptions de balles parfaites à la Ronaldinho, sur le bout du pied par n’importe quel joueur de n’importe quel niveau, la balle fait maintenant ce qu’elle veut (la coquine) et les contrôles deviennent de vrais instants où un match peut se jouer, sur un faux rebond ou un contrôle loupé en faveur de l’adversaire. A ces moments imprévisibles s’ajoute un système de défense et de pressing plus poussé. On peut toujours tendre fébrilement la jambe pour tenter une interception mais une fois collé au joueur le pressing peut se faire plus instinctivement, en tirant le maillot ou en perturbant l’adversaire en jouant des coudes et des épaules.

Du côté de l’offensive la copie a été revue et les déplacements de l’équipe deviennent plus fluide sur le terrain. Moins rectiligne dans sa course, le joueur gagne en finesse et en courbes, les feintes deviennent alors plus naturelles pour qui maîtrisent la touche et les directions correspondantes. Résultat, les attaques et percées des joueurs gagnent en créativité et en liberté, les dribbles profitent aussi de ce peaufinage général en devenant plus fluides en permettant de stopper ou reprendre sa course à tout instant et à différent rythme. D’une manière générale on s’éloigne un peu plus du jeu vidéo traditionnel, de la possibilité de tout faire assez simplement, pour gagner en réalisme et en déplacements plus organiques. Plus d’anticipation et de lecture, moins de réactions mécaniques. Sur le papier, c’est beau.

Et moi, pauvre débutant que je suis, j’en pense quoi ? Pour être relativement neuf (et mauvais) dans le milieu de la simulation footballistique, le discours de David Rutter s’applique plutôt bien aux deux matchs que j’ai pu livrer. Deux magnifiques 0-3 en ma défaveur dont un match avec ce cher Alex Goude (j’apprends comme vous qu’il se destinait à devenir footballeur, ce qui me réconforte un peu dans ma défaite). Mes contrôles étaient effectivement tout pourris, laissant des occasions supplémentaires à mes adversaires de tenter des frappes en profitant de ces ballons loupés. Du coup, ma défense s’est resserrée d’elle-même, favorisant plus les dribbles au détriment de mes centres devenus subitement hasardeux. Une meilleure expérience de mes adversaires sur ce type de jeu a eu raison de moi, sans surprises.

Des mouvements plus naturels, une lecture du jeu basé sur l’anticipation, on peut dire que ce FIFA 13 part dans une direction intéressante en proposant au joueur un challenge plus réaliste. Peut-être trop lisse, la version 2012 incluait beaucoup de contrôles automatiques comme le marquage ou la réception de balle, ce qui avait tendance à assister le joueur et rendre le tout moins amusant. De cette anticipation et ces déplacements fluides en découlent une lecture du jeu plus intuitive. Nous verrons bien manettes en main aux pauses déjeuners de fin d’année.