Dossier

Voiture électrique : est-elle vraiment non-polluante ?

Automobile

Par Henri le

Le véhicule électrique est présentée depuis plusieurs années comme un outil prophétique, qui permettra aux grandes villes de respirer à nouveau. Mais est-elle écologique pour autant ?

La transition écologique est en marche dans une grande majorité des pays développés et nos moyens de déplacement quotidien sont au cœur des débats. Alors que le marché de l’hybride, qui allie moteur thermique et batterie électrique, se développe bien, le passage au tout électrique est fortement encouragé. Il est vrai que les avantages de ce dernier paraissent évidents à première vue. En plus d’être très silencieux, le véhicule électrique n’émet ni CO2, ni gaz polluants (mais des particules fines !) et permettrait donc de réduire drastiquement notre contribution à l’effet de serre.

Une aubaine quant on sait que le transport routier dans son ensemble pèse pour 16% des émissions humaines. De plus, la démocratisation du tout électrique offrirait une sortie de crise à un secteur engoncé dans une problématique complexe, qui consiste à augmenter le parc de véhicules tout en participant activement à la réduction de la pollution. L’Europe elle-même exige que les véhicules neufs n’émettent pas plus de 95 g de CO2/km dès 2020 (contre 111 g de de CO2/km en moyenne actuellement).

Vue comme ça, la solution semble toute trouvée. Mais comme souvent avec les questions liées à l’écologie, l’industrie à ses raisons que la raison ne connait point. En effet, la voiture électrique n’est propre que lorsqu’elle roule. Mais sa construction, notamment celle des  batteries lithium-ion, est particulièrement énergivore.

Ces dernières sont en effet majoritairement fabriquées au Japon en Corée du Sud ou en Chine, qui sont des nations encore très attachées aux énergies fossiles, au gaz et au charbon. Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), une citadine tout-électrique doit rouler en moyenne 50 000 kilomètres (environ un tiers de sa durée de vie) pour rattraper l’impact écologique lié à sa fabrication. Ce pourcentage peut être encore plus élevé selon la taille du véhicule, mais reste néanmoins toujours plus vertueux sur le papier… En France.

La vitesse à laquelle la voiture électrique commence à rembourser son crédit écologique dépend également de l’électricité utilisée pour recharger ses batteries.

Crédits : IFP

L’hexagone s’en sort relativement bien grâce à son énorme parc nucléaire, qui soulève malgré tout la question du recyclage complexe des déchets, mais ce n’est pas forcément le cas de ses voisins. L’Allemagne produira par exemple 455g de CO2 pour charger un kWh de batterie, contre 80g de CO2/ kWh chez nous.

Une facture qui peut être pire ailleurs comme en Pologne (691 g CO2/kWh) ou en Chine (756g CO2/kWh) à cause de l’abondance des mines à charbon. Dans ces conditions, la citadine évoquée auparavant mettrait encore plus de temps avant de rembourser sa facture écologique. L’amélioration de nos moyens de production d’électricité pourra donc avoir un impact majeur sur cette dernière.

Mais il faut prendre également prendre en compte un autre problème, souvent mis de côté. Ces véhicules à la pointe de la technologie sont truffés de métaux rares. C’est simple, ils en contiennent deux fois plus que leurs équivalents thermiques. Ces trésors enfouis se nomment lithium, nickel, cobalt, néodyme ou encore manganèse.

Mais ils sont rares et leur extraction nécessite de broyer des tonnes de roches, mais aussi d’utiliser de nombreux produits chimiques afin de les purifier. Et cette pollution est une nouvelle fois délocalisée dans des pays étrangers, notamment en chine. En plus des machines, ces travaux requièrent également de très grandes quantités d’eau, et peuvent créer de grands lacs acides comme ici à Baotou, un village de Mongolie-Intérieure.

Ces nombreuses étapes sont souvent éludées par ceux qui ne jurent que par la consommation finale de la voiture électrique. Cependant, de plus en plus de marques comprennent l’importance de la réduction des métaux rares dans la construction de leur moteur et électronique à bord. Jérôme Payet, spécialiste en analyse de cycle de vie à l’École Polytechnique fédéral de Lausanne, souligne dans Sciences & Vie (hors-série d’octobre 2018) la difficulté à quantifier cette pollution « lointaine »

« La chaîne d’approvisionnement des constructeurs automobiles comporte parfois jusqu’à cinq intermédiaires, si bien qu’il est difficile de remonter la trace des métaux qu’ils utilisent, et donc les conditions dans lesquelles ils sont extraits »

Et le recyclage dans tout ça ? La réglementation européenne impose de recycler 50% en masse des batteries. Mais une bonne partie des constructeurs savent déjà faire mieux (parfois plus de 80%). Une excellente nouvelle contrebalancée par la réalité financière du marché. Il est actuellement plus onéreux de recycler des batteries usagées que de se procurer de nouveaux métaux dans les mines étrangères. Un paradoxe comme on en trouve souvent dans l’industrie.

Une Renault Zoe et sa batterie.

À moins d’une flambée des prix des métaux, ce qui n’est pas impossible puisqu’ils se raréfient, il faudra attendre que le gisement de batteries usagées soit assez important pour que le recyclage soit rentable.

D’autres pistes très intéressantes existent néanmoins, notamment la réutilisation de ces batteries pour du stockage d’énergie renouvelable, pour les bâtiments ou le réseau en général. Une idée qui permettrait de « fermer la boucle » et réduire drastiquement le bilan des émissions de gaz à effet de serre. L’illustration ci-dessous met en lumière ce type de projet, ici porté par le groupe Renault

Des batteries usagées, dont l’énergie est stockée pour être réutilisée sur diverses installations.

Vous l’aurez compris, la voiture électrique va très probablement permettre à nos villes développées d’être plus saines et moins bruyantes. Mais elle déporte une partie de la pollution vers des pays voisins ou lointains. Parfois des géants à qui on essaye d’insuffler une morale écologique, alors que leur production ne cesse de s’intensifier pour contenter une population en développement.

Les données évoquées jusque-là soulèvent la part de cynisme qui se cache derrière l’idée d’un véhicule électrique « propre ». Celle-ci ne relève toutefois pas de l’imposture. Une fois en train de rouler, ces voitures permettent de faire une vraie différence. Mais ce n’est que par l’amélioration de leur processus de fabrication qu’elles atteindront le statut écologique auquel elles prétendent.

35 réponses à “Voiture électrique : est-elle vraiment non-polluante ?”

  1. C’est compliqué de juger le niveau de pollution d’une voiture. Il faudrait faire un comparatif complet de toute la chaîne de production, du pourcentage des pièces recyclable, des changements de batterie pour les voitures électriques/hybrides, de la pollution des pétroliers qui transportent le carburant, durée de vie de la voiture, etc…

    En changeant les critères de l’étude, on démontre facilement tout et son contraire.

  2. Sans oublier de mentionner la durée de vies des consommables. Sur une hybride , les pneus et plaquettes de freins durent au moins 90 000 km. Sur une voiture traditionnelle, c’est presque deux fois moins.

  3. un point très rarement abordé est la quantité d’énergie à fournir pour la production d’essence et de diesel, je ne parle pas du transport mais juste du raffinage du brut que l’on fait sur le sol français, il faut en moyenne 10Kw d’électricité pour un litre de diesel, une fois intégré dans le calcul la voiture électrique est TRÈS RENTABLE par rapport au thermique

  4. Grosse erreur dans votre article, les métaux rares énoncés n en sont pas :

    lithium, nickel, cobalt, néodyme ou encore manganèse, ne sont pas des métaux rares.
    Par contre le platine que l on trouve dans les pots catalytiques est un métal rare qui cause de graves dommages irréversibles.

    De plus la fabrication d un véhicule électrique est 10 fois plus simple qu un thermique car 10 fois moins de pièces à assembler. C est un paramètre qui doit être pris en compte.

    Deuxièmement, c est une fausse idée de dire qu une voiture thermique à zéro km n à pas encore rejeté de co2 ou très peu. Les puits de pétroles, les tanker, les camions et les stations services tournent tous les jours à fond.

    Ça semble encore une fois un troll de lobbies et vous tombez dedans sans réflexion.

  5. C’est peut être HS mais je comprends pas l’argument du silence pour les voitures électriques, moi j’aime bien entendre “rugir” le moteur de ma voiture. au contraire je trouve ça perturbant de n’avoir aucun son à l’accélération, je trouve ça même un peu dangereux pour des passants un peu étourdis qui n’entendraient pas qu’une voiture arrive dans leur direction…
    Bref…

  6. Franchement jdg… on vous aime bien, mais restez dans votre domaine de compétence 😘. Cet article est juste ridicule. 
    – “50 000 km (1/3 de sa durée de vie)” Gnn?! Un moteur électrique n’a pas de durée de vie. Ceux utilisés sur les EV sont les mêmes techno qui tournent depuis 40 ans dans nos centrales hydrauliques non stop sans avoir jamais été changé. C’est tellement robuste qu’ils ont pas d’idées de la durée de vie. Pour la batterie, 150000km d’autonomie on est très loin du compte. On est plus autour d’1 million. Une fois la batterie morte, on la remplace, on change pas la voiture! Une EV c’est environ 20 pièces en mouvements, contre plus de 2000 dans des voitures thermiques, donc niveau durée de vie c’est pas la folie
    – Une voiture électrique, c’est un rendement d’environ 60% si on considere depuis la production d’électricité jusqu’au mouvement cinétique (on compte le rendement de la centrale, du transport des electrons sur les lignes électriques, le rendement de la charge de la batterie, de sa décharge vers le moteur, et du moteur lui meme).Le thermique… pfff, juste extraire le pétrole du sous sol c’est une aberration énergétique en terme de rendement. Après faut le raffiner, le transporter dans des tankers (qui consomment du pétrole lourd et émettent plus de CO2/particules fines que la circulation routière), le transporter à nouveau dans des camions citernes (qui on était construit spécialement à cette tache), et enfin la fameuse technologies des moteurs thermiques avec son fabuleux rendement de 40% dans les meilleurs des cas (contre 95% pour un électrique). En gros la filière du pétrole c’est: 3% du litre de pétrole extrait qui est finalement transformé en mouvement.

    Alors oui continuons à utiliser une technologie qui est une aberration énergétique, parce que celle qui est mieux sur tous les points est un trop gros défi sociétal…

  7. Bravo, on a juste une voiture jetable…génial et cohérent avec notre société de surconsomation. Car je donne une médaille au 1er consomateur qui sera prêt à débourser de 15000 à 25000 € ( hors pose) pour la batterie de traction ? Mais bon quand on veut sauver la planète, on ne compte pas…

  8. “À moins d’une flambée des prix des métaux, ce qui n’est pas impossible puisqu’ils se raréfient”
    Déjà ??? pourtant il n’y a que 1.5 de véhicule électrique en France.
    Vivement qu’il n’y en ait plus plus trouver une nouvelle technologie.

  9. Compte tenu de la pollution due à la fabrication des batteries, le recyclage, etc. la voiture électrique n’est pas du tout la solution et, à moyen terme, on nous dira de changer pour une autre technologie. Ce sont les lobbies qui guident notre consommation et pas du tout les considérations écologiques.
    Je crois plus, à terme, en la voiture à hydrogène que la voiture électrique qui me paraît une… voie de garage.

  10. Là on ne parle que de recyclage et de coût énergétique de fabrication , car il va en falloir des réacteurs nucléaires pour approvisionner toutes ces voitures !!!!! 
    C’est notre mode de vie qu’il faut changer et non pas faire la part belle à telle ou telle autre énergie .

  11. Oui effectivement, mais même en prenant ca en compte, un moteur thermique peut pas test la durée de vie/rendement d’un moteur électrique triphasé. Un moteur électrique c’est deux roulements à bille, un moteur thermique c’est des centaines de pièces en mouvement, qu’ils faut huiler, refroidir/chauffer pour éviter leur usure. 😊

  12. Mais qui dit vrais ! mensonges politiques, arnaques de toutes sortes , arguments des verts comme la belle Ségolène et son EX le raté qui planque touts ses pots de vins dans sa fondation créer par le vent de l’arnaque , actuellement l’arracheur de dents nous accuse de polluer l’air de la planète alors que ce sont ses potes les financiers qui avec un seul de leur cargo provoque la pollution de toute la France d’une année …Amen, la messe et dite .
    demande réponse sur la bêtise de l’homme ( politique, sénateur, parlementaire, député, ou tout autre ) qui accuse toujours  le bon citoyen de tous les maux.
    Marre des journalistes menteurs , a la solde des ces manipulateurs de beau parleur du gouvernement ou autre sélection supérieur ( de syndicat ) de la justice qui s’abrite toujours derrière une raison majeure , la faute a pas de chance, mais qui dit vrais… le tableau des **** et une preuve actuelle , non ce ne sont pas eux mais nous les sans dents…
    Merci

  13. L’hydrogène à l’heure actuel c’est le même combat que l’électrique. Sur le papier c’est beau, et quand tu cherche plus profondément il y a de nombreux problème. Je t’invite à te renseigner plus en détails sur la production d’hydrogène, ainsi que sur son stockage et transport.
    En bref il n’existe aucune réelle solution final, juste des alternatives “moins pire”.

  14. Petit soucis, le lithium, comme le cobalt, ne sont pas des métaux rares. Autre chose, les métaux rares, qui n’ont de rare que le nom, deux fois plus présents en quantité que le cuivre ou le zinc par exemple, sont utilisés dans les électro-aimants (au hasard les moteurs des essuie-glaces ou des vitres électriques), et enfin, aujourd’hui Tesla et Renault n’en utilisent plus dans leur moteur.

  15. Les moteurs thermiques ne sont pas mauvais, mais on ne peut preque plus les ameliorer, alors que l’electrique donne une enorme chance : pas de pollution sur le lieu d’utilisation, et concentration du probleme au niveau des centrales de production. Et la crise des gilets jaunes le montre bien : c’est plus facile de changer quelques centrales au charbon que de taxer 10 millions de voitures au gazole…

    Et en plus, je recharge ma voiture sur mes propres panneaux solaires, alors qui dit mieux ?

  16. C’est clair que je n’utilise presque plus le frein depuis que je suis passe a l’electrique. La recharge au freinage est hyper agreable. 
    Pour les pneus, je ne suis pas sur que ca change beaucoup, car les EV sont plus lourdes.

  17. Ou des panneaux solaires, eoliennes, etc… La France est encore tres loin de son potentiel pour les energies renouvelables. Et si on ameliore serieusement l’isolation des batiments dans le meme temps, il y a moyen de transferer pas mal de capacite vers les transports. 
    Mais c’est bien dommage que le developpement des transports en commun soit si lent et si limite…

  18. 50 000 km pour 1/3 de sa durée de vie ca me semble pas incohérent comme chiffre !
    Je pense que si on regarde la durée de vie moyenne d’un véhicule on doit pas être loin de ca.
    Certes les batteries et le moteurs peuvent tenir plus longtemps mais l’ensemble de l’usure de la voiture + les voitures accidentées + les autres causes auxquelles je ne pense pas doivent nous amener à une durée de vie moyenne de 150 000 km.

  19. Si vous avez des panneaux solaires thermiques, c’est écolo de charger votre voiture, mais ce sont les moins vendus.

    Si ce ne sont pas des panneaux solaires thermique, alors c’est très polluant.

    Pour du photoélectrique a bon rendement, il faut :

    Le meilleur sable possible, dont on arrive à bout, on peut prendre
    n’importe quel autre silice, mais la transformer en produit utilisable
    pour ces panneau est énergievore.
    – Il faut une certaine quantité
    d’énergie juste pour fabriquer un panneau et une plus importante encore
    pour le “recycler” (on recycle pas ces panneaux, on les enterre), ce qui
    rend le bilan énergétique d’un panneau non thermique recyclé très
    mitigé.
    – Il faut de nombreux matériaux très spécifique et rares pour
    avoir un rendement intéressant, produit en Chine ou en Afrique, dont
    l’extraction à un cout environnemental catastrophique.
    – Etc.

    Je ne suis pas en train de dire que vous êtes un pollueur qui devrait avoir honte, vous polluez probablement moins que moi.

    Par contre, la seule énergie verte, c’est celle qu’on consomme pas.

    A partir du moment ou on consomme, on pollue, vous polluez juste un peu moins que les autres.

  20. Et différente techno tout court.

    Vous comparez d’énormes turbines à vapeur génératrices et des petits moteurs brushless …

  21. L’hydrogène, on doit le produire et entre la production et son utilisation, le rendement est très mauvais quand le système est parfait.

    Donc il faudra plus de centrales nucléaires pour faire le même trajet.

    L’hydrogène n’est pas plus une solution … malheureusement.

  22. Le truc c’est que c’est criticable.

    Un problème moteur sur une essence, on remplace une pièce métalique usinée par une autre. Pas spécialement polluant.

    Si la batterie d’une hybride/électrique à un soucie, le coté écolo en prend un sacré coup.

  23. La “technologie” on l’a déjà, il suffit de s’inspirer des EarthShip pour les bâtiments et d’urbaniser intelligement.

    Mais ca veut dire adieu aux grosses cylindrées, aux smartphones, etc.

    Bref, pas pour demain.

  24. Bon après, en attendant mieux, les citadins seront ravis d’apprendre que le risque de cancer lié à la pollution sera fortement diminué pour eux.
    il n’y a pas de solution miracle pour le moment (y’en aura-t-il une un jour, ce n’est même pas dit).
    En attendant…

  25. En fait c’était sarcastique.
    Pour dire que malgré le fait que ce soit une nouvelle technologie, que très peu de personne l’utilise, la voiture électrique devient déjà un gros consommateur de matériaux rare…
    Et on parle de voiture, pas d’habitat ou d’urbanisation…

  26. On ne parle pas que de voitures.

    On a exactement le même prôblème avec les habitations, les différentes sources d’énergie.

    Par exemple les bus roulant au biogaz. Ca va être quoi après ? Les bus électrique roulant au Bioplutonium ?

    Pour les maisons, on fait encore des m*rd*, passeoir énergétique, mais aussi affreusement mal concues (on est toujours dans la logique d’entasser du monde à moindre couts). Mais elles sont BBC, puisqu’on a fait des supers normes aux supers résultats pour un concept stupide et mal pensé d’urbanisme, impossible de trouver mieux non ?

    Etc etc 😉

  27. On ne parle pas que de voitures.

    On a exactement le même prôblème avec les habitations, les différentes sources d’énergie.

    Par exemple les bus roulant au biogaz. Ca va être quoi après ? Les bus électrique roulant au Bioplutonium ?

    Pour les maisons, on fait encore des m*rd*, passeoir énergétique, mais aussi affreusement mal concues (on est toujours dans la logique d’entasser du monde à moindre couts). Mais elles sont BBC, puisqu’on a fait des supers normes aux supers résultats pour un concept stupide et mal pensé d’urbanisme, impossible de trouver mieux non ?

    Etc etc 😉

  28. Edit : J’ai cru que c’était une réponse à mon commentaire.

    Je plusois en fait, le photovoltaïque, c’est pas une énergie renouvelable (contrairement au thermique).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *