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[Impressions] Battlefield 1, le futur maître du FPS ?

Par Mathieu le

Battlefield 1, c’est LE jeu attendu sur PC et consoles le 20 octobre prochain et nous avons eu la chance de pouvoir, durant deux sessions de 20 minutes, tester le multi en pré-alpha, histoire de nous forger nos premières opinions lors d’une bataille à 64 sur une seule et même map. De bon augure pour la suite ?

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Classicisme et modernité s’entremêlent

En arrivant sur les options d’avant-partie de Battlefield 1, nous n’étions pas vraiment dépaysé. Tous les joueurs se partagent des rôles dont on connait les spécificités. Chaque classe vous permettra de prendre le rôle d’un homme de guerre bien particulier, du tirailleur au médecin. Au total, c’est quatre classes d’infanterie qui seront présentes (Medic, Support, Assault et Scout) mais aussi deux classes dédiées spécifiquement aux véhicules. Car oui, vous pourrez piloter des chars de guerre, des avions, des zeppelins et même…des chevaux. Bien que les deux derniers “véhicules” n’aient pas été mis à notre disposition, le fait est que les chars et les avions donnent une toute autre dimension au gameplay. Ce Battlefield 1 a l’intelligence de ne pas trop s’enfermer dans des phases cloisonnées comme on pouvait le craindre. Ce qui est clair, c’est que le jeu nous donne la possibilité de choisir notre approche et de réfléchir à une stratégie. Cela est certainement dû au rythme du jeu, qui oscille entre modernité d’un point de vue dynamisme mais qui reprend les grandes lignes de la période 14-18 et de ses spécificités. Lars Gustavsson, directeur artistique sur l’opus, nous a d’ailleurs raconté que de nombreuses recherches sur cette époque ont été menées afin de rendre l’expérience crédible pour le joueur.

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Maître de notre destinée

Comme me l’expliquait justement Lars Gustavsson, rien n’oblige un joueur à adopter une stratégie similaire tout au long d’une partie. Et que l’on soit un habitué de Battlefield comme un nouveau joueur, on ressent que les développeurs ont souhaité réunir tous les éléments possibles pour faciliter l’adoption de chacun.

Le fait que le jeu se déroule lors de la Première Guerre mondiale ne signifie pas forcément que le jeu se doit d’être restreint en terme de possibilités. Nous avons réalisé des recherches approfondies pour que chaque arme, chaque véhicule et chaque espace soient similaires à ce qu’ont vécu les soldats durant cette période. Le joueur doit pouvoir apprendre et évoluer dans une atmosphère particulière et qui deviendra familière au fil du temps. Ceux qui préfèrent les jeux plutôt modernes en terme de design ne seront pas non plus largués puisque le jeu propose des environnements et des armes que l’on retrouve toujours aujourd’hui mais qui ont l’avantage d’avoir été inventées à cette période.

Battlefield 1 s’attarde vraiment sur les différentes phases que peuvent prendre en compte les joueurs avant de se lancer dans le grand bain. Bien évidemment, ce n’est pas un FPS bourrin où vous pourrez courir au milieu d’une plaine, le fusil à la main, dans le but de venir à bout d’une dizaine d’ennemis. Tout se met en place instinctivement, avec une grande fluidité et une prise en main spontanée. Si vous êtes médecin, vous prendrez rapidement l’habitude d’aller sur les champs de bataille afin de soigner vos coéquipiers lors de vos rares moments de répit. À l’inverse, si vous choisissez d’être un membre de l’infanterie d’assaut, vous tenterez de trouver les meilleures solutions pour approcher l’ennemi et faciliter ainsi l’arrivée des véhicules lourds. C’est d’ailleurs avec aisance que l’on s’approprie le contrôle de ces véhicules dans lesquels on peut monter jusqu’à cinq (pour les plus gros chars). Pendant que l’un conduit, quatre autres se situent à des postes stratégiques (grand canon, mitraillette lourde, etc) pour faire le “ménage” sur la map, aux points ciblés en amont.

Point important et se devant d’être (re)souligné, seules deux classes sont habilitées à piloter chars ou avions et il faudra donc faire l’impasse sur votre classe habituelle si vous souhaitez vous mêler aux joies de pilotage d’engins de morts.