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[Impressions] Call of Duty : Black Ops III

La bonne surprise : le mode Zombie

Par Firestarter le

Orientant son histoire de manière totalement libre, Black Ops III n’impose plus une linéarité immuable. Singapour, Zurich et Le Caire, triptyque de cet épisode, seront découpés en niveau jouable dans n’importe quel ordre. Une belle initiative du studio pour casser une monotonie souvent palpable. Sur le terrain, nous n’avons pas vu grand-chose des environnements ; en revanche, côté animation et action nerveuse, nous avons été servis. Échanges de feux nourris, course sur les murs à faire pâlir un Prince de Perse, pas de doute, ce nouveau numéro de charme de Treyarch porte ses fruits. Excepté le son d’un des flingues, qui ressemble plus à celui d’une agrafeuse qu’un PDW57 ou Vector, la réalisation est solide.

Black Ops 3_Specialist Prophet

On rajoutera au tableau un contenu très apprécié des fans de la série : le mode zombie appelé ici Shadow of Evil. Plongés dans les années 40, dans une ambiance graphique entre art déco et art nouveau, les quatre héros que l’on peut incarner (modélisés depuis de vrais acteurs comme Heather Graham et Jeff Goldblum) vont devoir survivre dans une aventure dont les missions seront dictées par un homme mystérieux. Heureusement, une machine à bonbons est curieusement disposée dans une rue, juste devant un cabaret. Et apparemment, ces chewing-gums de couleur ne serviraient pas uniquement à faire disparaître une haleine de poney…

Black Ops 3 Zombies_Shadows of Evil_Jack Vincent_WM

Black Ops III ne s’est pas dévêtu trop longtemps. Mais comme une danseuse de cabaret, l’effeuillage peut aussi faire son petit effet. Verdict d’ici une petite vingtaine de jours.

stopwatch 3 min.
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